ICDG en action : La géomatique améliore notre monde à tous les jours - Vidéo

Transcription

NARRATEUR :
Pendant des milliers d’années, les êtres humains ont étudié la géographie de la Terre. Nous avons analysé l’atmosphère, le paysage, les populations, les ressources et les industries de même qu’un large éventail d’autres facettes de la vie. Aujourd’hui, la technologie numérique nous permet de transformer de grandes quantités de données en information claire, utile et  instructive. Cette technologie s’appelle la géomatique.

La géomatique nous permet de gérer et d’utiliser efficacement des masses d’information contenue dans notre espace géographique; elle regroupe la collecte, l’analyse, l’interprétation et la distribution de données géographiques associées à un endroit en particulier. La géomatique englobe un grand nombre de disciplines telles que la surveillance, les systèmes de positionnement global, les systèmes d’information géographique, la télédétection et la navigation.

L’infrastructure canadienne de données géospatiales, l’ICDG, favorise l’interopérabilité de toutes les bases de données géospatiales canadiennes. Cette ressource est également offerte en ligne. L’ICDG saura vous guider vers les renseignements que vous souhaiter obtenir, grâce à de l’information numérique interactive utile comme des cartes, des tableaux, des images, des photographies, des outils de mappage, des portails, des catalogues, des mesures, des études, des publications, des politiques, etc.

Ressources naturelles Canada contribue à l’ICDG au moyen du projet GéoConnexions et son service de données géospatiales en ligne, GéoGratis.

PRASHANT SHUKLE :
Notre rôle est vraiment de bâtir des partenariats entre quatre niveaux de gouvernements, les secteurs privés et les universités. Le programme de GéoConnexions a beaucoup aidé le processus de développement durable. Le programme vise à bâtir l’Infrastructure canadienne de données géospatiales, ICDG, afin d’intégrer les données géospatiales pour donner une meilleure compréhension des enjeux et des défis environnementaux, culturels, économiques pour une localisation. Et finalement dans le domaine de la santé, l’ICDG peut aider le processus de planification en cas de pandémie, d’épidémie et gérer les besoins des canadiens lors de crises de ce genre. Il ya beaucoup de gens qui utilisent notre information comme les pompiers, les personnes qui travaillent dans les mesures d’urgence, les travailleurs de la santé et aussi les travailleurs œuvrant pour le développement durable.

NARRATEUR :
Le secteur de la santé publique peut bénéficier de l’ICDG en partageant de l’information géoréférencée pour suivre l’évolution d’une pandémie, analyser les tendances et surveiller la santé de la population. Au moyen de cette technologie, on peut facilement trouver une clinique communautaire ou un centre hospitalier. Les collectivités peuvent planifier la construction d’un nouvel établissement de santé en analysant des données sur la santé de leurs citoyens et sur les ressources nécessaires.

Certaines collectivités possèdent leurs propres systèmes d’information géographique ou un SIG. La région de York offre aux résidents, aux touristes et aux chercheurs l’accès à un large éventail de données communautaires. Ceux qui souhaitent trouver un établissement ou des services de santé locaux dans une région donnée peuvent trouver ce qu’ils cherchent facilement.

L’Infrastructure canadienne de données géospatiales peut aider à la bonne gestion du sol et de l’eau, à l’évaluation de l’environnement et la surveillance des écosystèmes en vue du développement durable.

GéoBC est un service public qui permet au gouvernement de la Colombie-Britannique, à ses agences et à la population de créer, d’obtenir et d’utiliser des données géographiques provinciales grâce à son Geographic Gateway.

GéoBC touche plusieurs secteurs, mais nous explorerons son impact plus précisément sur les ressources naturelles et le développement économique. GéoBC maintient des données à jour sur l’archéologie et la culture, la population marine, la faune et les plantes, les forêts, les prairies et les marécages. La liste est interminable. Ainsi, on peut trouver de l’information très intéressante sur la gestion des incendies par les stations météorologiques de même que des cartes indiquant les infestations de ravageurs dans les forêts de la Colombie-Britannique ou d’espèces exotiques envahissantes, entre autres.

La géomatique et l’ICDG donnent l’accès à de l’information qui contribue à la sécurité publique. Par exemple, on peut y trouver des cartes indiquant où se situent les routes, les ponts, les centrales électriques, les systèmes d’aqueducs, les bâtiments et autres points de référence importants qui peuvent être utilisés lorsqu’il faut planifier et répondre aux questions de sécurité publique, qu’il s’agisse d’urgences ou de désastres.

Le programme d’information sur les terres de l’Ontario, ITO, constitue une autre application de l’ICDG. Même si cette technologie peut être utilisée de plusieurs façons, l’une des plus importantes est son rôle dans la sécurité publique. Les feux de forêt, les inondations, les ruptures de barrage, ainsi que les pannes d’électricité et la sécheresse, ne constituent que quelques-unes des éventuelles menaces à la sécurité publique. Les cartes de l’ITO ont une partie intégrale dans l’approche coordonnée qui permet de protéger le public, de gérer les urgences et de réduire les risques de catastrophes naturelles.

PIERRE BILODEAU :
La gestion de crise est une discipline et un processus complet pour mieux gérer les urgences. Les cinq piliers de la gestion d’urgence sont : L’atténuation, la prévention, la préparation, la réponse et le rétablissement. Les utilisateurs de l’Infrastructure canadienne de données géospatiales peuvent accéder à ces données pour supporter les cinq piliers de la gestion de crises et ainsi améliorer la sécurité publique et leur compréhension de la situation lors des crises. Le programme d’information sur les terres de l’Ontario permet le partage des données géographiques. Leur entrepôt contient plusieurs couches de données géospatiales qui sont utilisées par les professionnels d’urgence lors de leur planification avant les urgences.

NARRATEUR :
Les communautés autochtones peuvent aussi utiliser l’ICDG pour relier entre elles la population et la collectivité et les aider à façonner l’avenir et à réaliser leur plein potentiel.

HÉLÈNE LACHANCE :
Les Affaires indiennes et du Nord Canada partage et publie ces données à travers une infrastructure géographique (ICDG) mise en place par les services géomatiques au ministère. Conséquemment, les Premières nations et les Canadiens ont maintenant accès aux données officielles des réserves indiennes, des bandes, des conseils de bandes et des Inuits à travers des applications cartographiques en ligne qui sont maintenant disponibles sur notre site Web. Les communautés autochtones peuvent aussi bénéficier de l’infrastructure géographique mise en place par le ministère en utilisant les services Web de données géographiques qui sont publiés à partir de notre infrastructure. Ils peuvent utiliser ces données dans leur application locale dans leur communauté pour répondre à leurs besoins. Les Affaires indiennes et du Nord Canada ont vraiment mis à profit la technologie des systèmes d’information géographique, Maintenant, les Canadiens et les communautés autochtones au Canada ont accès à des données sur les programmes et sur les communautés autochtones directement de notre site Web. Quelques Premières nations utilisent l’ICDG; par exemple, le Grand Conseil de Prince Albert dans le cas de son Athabasca Land Use Project.

NARRATEUR :
Les entreprises canadiennes, les consommateurs, les gouvernements, les universités et d’autres organisations bénéficient tous les jours d’un accès fiable à des données géospatiales. Ces données leur permettent de planifier efficacement et de prendre de bonnes décisions sur les produits et services qu’ils assurent.

L’Infrastructure canadienne des données géospatiales : tout est relié.