Visible et infrarouge

Les capteurs spatioportés fonctionnant dans le visible et l’infrarouge mesurent la quantité de rayonnement réfléchi (ou émis) depuis la Terre et de l’atmosphère sus-jacente. À l’instar de l’œil humain, ces capteurs fonctionnent principalement dans le spectre optique et fournissent des images reconnaissables et prêtes à l’interprétation. La croissance et la santé de la végétation ont une influence directe sur l’apparence qu’elle aura dans l’imagerie captée dans le visible et l’infrarouge. Ainsi, ces données sont d’une très grande utilité pour la mesure de la productivité et la santé des systèmes naturels.

Un groupe central de chercheurs au Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre (CCCOT) se spécialise dans l’utilisation des capteurs satellitaires opérant dans le visible-infrarouge ainsi que dans la création de produits dérivés de données d’images optiques. À l’échelle nationale, on s’est servi de ces capteurs pour générer des archives de données satellitaires à long terme de même que divers indicateurs dérivés et paramètres biophysiques.

En plus d’analyser les données provenant de capteurs satellitaires dans le visible et l’infrarouge (AVHRR, MODIS, MERIS, Landsat, SPOT), les chercheurs du CCCOT travaillent aux préparatifs scientifiques qui permettront d’utiliser efficacement et sans délai les données que fourniront les futurs capteurs (Sentinel 2, par exemple).

Voici quelques exemples de travaux de recherche en OT que mène actuellement le CCCOT :

Le CCCOT a recours à une grande variété d’informations géospatiales intégrées pour offrir d’importantes sources de données, tant au gouvernement du Canada qu’au public en général.

Voici quelques exemples de travaux de recherche se basant sur les données satellitaires captées dans le visible-infrarouge menés au CCCOT :

Les réalisations du CCCOT en matière d’élaboration de méthodes optiques et d’applications sont nombreuses, et plusieurs constituent une première au Canada et dans le monde.