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Indicateur : Collectivités

Les forêts du pays constituent une précieuse source d’avantages économiques, culturels et environnementaux pour des collectivités partout au pays. Ces derniers sont importants pour les Canadiens et leurs communautés, tant au niveau rural qu’urbain.

  • Environ 31 % des Canadiens (11 millions de personnes) habitent à l’intérieur ou à proximité d’une zone forestière.
  • Il existe environ 300 subdivisions de recensement à l’échelle du Canada qui dépendent du secteur forestier pour l’emploi et les revenus.
  • Près de 2 % de la population canadienne (700 000 personnes) habite dans ces collectivités qui dépendent des forêts.
  • Environ 70 % des Autochtones du Canada vivent à l’intérieur ou près des forêts, et environ 11 600 Autochtones détenaient un emploi dans le secteur forestier en 2016.

La proximité avec les forêts, la dépendance des communautés et l’emploi des Autochtones dans le secteur forestier canadien constituent des exemples de l’importance des forêts pour les gens et leurs collectivités à l’échelle du Canada.

Pourquoi cet indicateur est-il important?

  • Lorsqu’une communauté compte sur le secteur forestier pour un emploi ou un revenu, tout événement économique défavorable ayant une incidence sur le secteur influe à la fois sur les employés de l’industrie et sur l’ensemble de la communauté.
  • Les forêts offrent plus que des avantages économiques. Elles offrent un grand nombre de services environnementaux et d’activités récréatives, ce qui se veut souvent un facteur important quant à la santé et au bien-être des personnes habitant au sein des communautés qui en sont tributaires.

Quelles sont les perspectives?

  • Compte tenu de la nature du secteur forestier canadien, certaines des activités économiques s’effectueront toujours à proximité de la ressource, soit à l’écart des zones urbaines. Par conséquent, le secteur forestier demeurera une source importante d’emplois et de revenus pour des communautés à l’échelle du Canada, y compris des collectivités éloignées.
  • Les mesures entreprises pour diversifier la fabrication de produits forestiers renforceront le secteur et fourniront de nouvelles occasions aux Canadiens, plus particulièrement à ceux qui habitent les régions rurales.
  • Une forte demande pour des produits forestiers canadiens créera de nombreuses possibilités aux personnes qui dépendent des forêts, des collectivités rurales et des communautés autochtones, ainsi que les personnes vivant dans d’autres endroits qui bénéficient de leur proximité à la forêt et qui participent au secteur forestier.

À quels cadres de production de rapports cet indicateur contribue-t-il?

Une usine de pâtes et papiers en premier plan et la collectivité de Corner Brook, à Terre-Neuve-et-Labrador, en arrière-plan.
Une usine de pâtes et papiers dans la collectivité de Corner Brook, à Terre-Neuve-et-Labrador.
Sources et renseignements
  • Ressources naturelles Canada – Service canadien des forêts. Les calculs sont basés sur les données du Recensement de la population de 2016 de Statistique Canada et sur les fichiers de formes de la carte de la zone boréale d’Amérique du Nord du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada.
    • Cette année, le Service canadien des forêts a adopté une nouvelle méthode pour recenser les communautés qui dépendent de l’activité économique des secteurs des ressources naturelles. La méthode est basée sur l’indice de dépendance sectorielle (IDS), une approche éprouvée pour évaluer l’importance relative d’un secteur donné pour les économies régionales. En plus de tenir compte de la part du revenu total générée par le secteur forestier, nous avons utilisé l’IDS afin de déterminer si le secteur forestier fournit un grand nombre d’emplois (en fonction de la communauté canadienne moyenne). Nous avons également établi s’il existe plusieurs autres secteurs qui constituent une source d’emplois pour la population locale.
    • L’année dernière, nous avons signalé que le secteur forestier constitue une source de revenus très importante au sein de 105 subdivisions de recensement au Canada. Cette année, nous avons suivi cette nouvelle méthode et nous avons conclu que le secteur forestier représente une part importante de l’activité économique dans 300 collectivités canadiennes.
    • L’expression « à proximité » (lorsqu’on fait référence à la population canadienne vivant dans des zones forestières ou à proximité de celles-ci) ne renvoie pas à une distance établie de manière précise, mais est définie selon des analyses. Les données sur les zones forestières s’appuient sur les aires de diffusion (AD) de Statistique Canada. Si une partie d’une AD comprend des terres forestières, l’ensemble de la population de cette AD est considérée comme vivant dans une zone forestière ou à proximité de celle-ci.
      • Selon Statistique Canada, une aire de diffusion est définie comme une « petite région composée d’un ou de plusieurs îlots avoisinants et regroupant de 400 à 700 personnes ». Une AD est une « unité géographique relativement stable » et « la plus petite région géographique normalisée pour laquelle toutes les données du recensement sont diffusées ». L’ensemble du Canada est divisé en aires de diffusion.
    • L’indicateur des collectivités au sein du secteur forestier est basé sur les subdivisions de recensement de Statistique Canada. Le mot « subdivision » est un « terme générique qui désigne les municipalités (telles que définies par les lois provinciales/territoriales) ou les territoires considérés comme étant des équivalents municipaux à des fins statistiques (p. ex., les réserves indiennes, les établissements indiens et les territoires non organisés) ». Puisqu’il n’existe aucune définition normalisée du terme « collectivité » sur laquelle les provinces et les territoires peuvent s’appuyer, l’adoption de la subdivision de recensement permet d’assurer la cohérence des rapports au fil du temps.
    • Données sur l’emploi tirées du Recensement de la population de 2016 de Statistique Canada : Cette valeur correspond au nombre de personnes « occupées » et non au nombre de personnes « actives », ces dernières comprenant les personnes « en chômage ».
    • Les analyses fondées sur les SIG s’appuyaient sur les couches BOREAL et B_ALPINE.
  • Statistique Canada. Recensement de la population de 2016 (extraction spéciale, 20 avril 2018).
    • Les calculs du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada sur l’emploi des Autochtones s’appuient sur le Recensement de la population de 2016 de Statistique Canada.
      • Ces valeurs correspondent au nombre de personnes « occupées » et non au nombre de personnes « actives », ces dernières comprenant les personnes « en chômage ».
      • Le terme « Autochtone » désigne les personnes appartenant aux Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), aux Métis ou aux Inuks [Inuits]. Le terme « Autochtone » désigne également les personnes inscrites comme Indien ou visées par un traité (c’est-à-dire inscrites en vertu de la Loi sur les Indiens du Canada), et celles qui sont membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne.
Référence photographique
  • Usine de pâtes et papiers vue de haut à Corner Brook, à Terre-Neuve-et-Labrador. Photo de ArchonCodex/iStock sur Getty Images.
 

Table des matières — Rapport sur l'état des forêts au Canada

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