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Indicateur : Volume de bois

Les forêts du Canada comprennent environ 45 milliards de mètres cubes de bois.

  • Afin de demeurer stables, les gains de volume de bois liés à la croissance forestière et à la régénération doivent compenser la perte de volume attribuable aux perturbations d’origine humaine (comme l’exploitation forestière et le déboisement) et aux perturbations naturelles (telles que les feux de forêt, les tempêtes de vent, les maladies et les infestations d’insectes).
  • La baisse de volume affichée entre 1990 et 2016 est principalement attribuable à des perturbations naturelles.
  • De 1990 à 2016, la superficie forestière touchée par les feux et les insectes était 20 fois plus importante que la zone touchée par l’exploitation ou le déboisement.

Le volume de bois tient compte du volume de tous les peuplements forestiers, sans égard à leur propriété, leur âge, leur état de protection et le fait qu’ils soient aménagés ou non en vue de l’exploitation du bois d’œuvre.

Le volume est estimé en fonction de la tige principale de l’arbre, excluant l’écorce, mais incluant la souche, le sommet, le bois pourri et le bois défectueux.

Volume de bois estimé (millions de mètres cubes) au Canada

Tableau indiquant (en million de mètres cubes) le volume de bois estimé au Canada pour les années 1990, 1995, 2000, 2005, 2010, 2015 et 2016.
Année 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2016
Volume de bois 47 625,38 47 608,26 47 320,47 45 996,79 45 509,42 45 143,84 45 107,59

Pourquoi cet indicateur est-il important?

  • Les tendances relatives au volume de bois donnent une indication de la santé et de la productivité globales des forêts.
  • Conjointement avec d’autres renseignements, le volume de bois est utilisé pour calculer la biomasse forestière et les stocks de carbone.
  • Le taux de production de volume de bois permet de déterminer le volume de récolte des peuplements aménagés pour la production du bois d’œuvre.

Quelles sont les perspectives?

  • Il peut s’écouler de nombreuses années, voire des décennies, avant que le volume de bois se rétablisse dans les régions touchées par d’importantes ou de graves perturbations, selon l’étendue de la mortalité causée par les perturbations et le taux de régénération des forêts.
  • Les changements climatiques ont des répercussions sur les tendances relatives aux perturbations des forêts et les taux de croissance des arbres. Les tendances futures quant à la modification du volume de bois dépendront de l’adaptation des forêts aux changements climatiques et de l’évolution des pratiques d’aménagement.
Homme se promenant sur un grand tronc d’arbre tombé parmi d’autres gros arbres.

À quels cadres de production de rapports cet indicateur contribue-t-il?

Sources et renseignements

Méthodologie utilisée pour adapter les estimations de base du volume de bois

L’Inventaire forestier national du Canada (IFN) achève actuellement le traitement des données, le contrôle de la qualité, la compilation et les estimations pour son premier cycle de réévaluation (de 2008 à 2017). Le Canada est donc en mesure de fournir une estimation du volume de bois national pour une seule période selon les données de l’IFN. Les données de base de l’IFN ont été recueillies entre 2000 et 2006, et l’estimation du volume de bois basé sur ces données est indiquée ici dans le rapport de 2000.

Les prévisions et les rétrospectives de l’année 2000 ont été réalisées à l’aide des estimations de stock de carbone dans la biomasse aérienne du Système national de surveillance, de comptabilisation et de production de rapports concernant le carbone des forêts (SNSCPRCF) du Canada. Les changements du volume de bois devraient être étroitement liés aux changements de la biomasse aérienne des arbres et du carbone dans la biomasse aérienne forestière. Le volume de bois de l’année 2000 a été utilisé pour calculer le volume de bois pour toutes les autres années de déclaration en s’appuyant sur la différence sur le plan du stock de carbone dans la biomasse aérienne relativement à l’année 2000, comme suit :

  • Volume de bois en [année] = (volume de bois en 2000) x (biomasse aérienne en [année]/biomasse aérienne en 2000)
  • Les données sur le volume de bois sont généralement utilisées pour obtenir la biomasse aérienne et les données concernant le carbone, mais l’inverse a été réalisé ici puisque l’IFN ne possède qu’un seul cycle d’évaluation complet, tandis que le SNSCPRCF possède une série chronologique complète de 1990 à 2016.
  • Dans le SNSCPRCF, le Modèle du bilan du carbone du secteur forestier canadien (MBC-SFC3) se sert des données à valeur ascendante sur la croissance du volume de bois marchand et les convertit pour les appliquer à la biomasse, puis au carbone. Ce processus s’effectue à l’intérieur du modèle et tous les résultats sont présentés en unités de carbone (CBM-CFS3: a model of carbon-dynamics in forestry and land-use change implementing IPCC standards (en anglais seulement). 2009. Kurz et autres.)
  • Veuillez noter que le SNSCPRCF ne fournit pas de données pour l’ensemble des forêts du Canada. On suppose ici que la tendance relative au stock de carbone dans la biomasse aérienne des forêts aménagées du Canada permet de prévoir la tendance en matière de volume de bois pour l’ensemble des forêts canadiennes (aménagées et non aménagées).

Référence photographique :

  • Promenade au milieu de cèdres anciens. Photo de stockstudioX/iStock sur Getty Images.

 

Table des matières — Rapport sur l'état des forêts au Canada

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