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Évaluation des risques et des avantages écologiques de la revégétalisation des sites miniers de la région de Thetford Mines – phase 1

Premier rapport provisoire – revue de la littérature 

RÉSUMÉ

La présente revue de la littérature constitue le premier rapport provisoire du projet intitulé Évaluation des risques et des avantages écologiques de la revégétalisation des sites miniers de Thetford Mines – phase 1. Il s’agit de la première étape d’une évaluation multiphases visant à déterminer s’il est possible d’implanter une couverture végétale sur les haldes de résidus d’amiante dans la région de Thetford Mines. La revue de la littérature permet d’établir l’état actuel des travaux et de repérer les lacunes dans les connaissances.

On évalue ici quatre projets antérieurs de végétalisation dans la région d’Asbestos et de Thetford Mines :

  1. des travaux de recherche approfondis sur le terrain et en laboratoire, dans les années 1970, qui ont été financés par l’Association des mines d’amiante du Québec (AMAQ) et par Environnement Canada;
  2. un projet de remise en état du milieu mené dans les années 1980 par le Centre spécialisé en technologie minérale du Collège de la Région de l’Amiante;
  3. des essais en pots menés en serres réalisés par l’Université Laval dans les années 1990;
  4. un projet à grande échelle sur six ans, de 2003 à 2009, à la mine Jeffrey.

Ces projets couvraient une vaste base de connaissances en matière de techniques de végétalisation. La caractérisation minéralogique et l’analyse physicochimique des résidus d’amiante ont permis de déterminer les facteurs limitatifs de l’implantation de la végétation. On a également identifié les espèces végétales les plus adaptées au processus et élaboré différentes formules et procédures d’amendement en vue de la remise en état à grande échelle.

D’autres travaux de recherche sont nécessaires pour mieux comprendre les effets à long terme des processus d’érosion sur les haldes de résidus d’amiante nus. De plus, il faut quantifier les risques écologiques potentiels dus à l’érosion et les avantages du captage du carbone et de la fixation de l’azote découlant de l’implantation de couvertures végétales. Par ailleurs, des lacunes dans les connaissances sur le transport des contaminants dans l’interface résidus‑eaux souterraines et le rejet à long terme de nutriments et de métaux à partir des résidus végétalisés doivent être comblées.

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