Indicateur : Revenu moyen

En 2017, le revenu moyen des emplois dans l’industrie forestière a légèrement diminué par rapport à 2016.

  • Malgré la légère baisse de 2017 (- 0,6 %), les revenus dans l’industrie forestière demeurent 4,9 % plus élevés que ceux d’il y a cinq ans.
  • Bien que les revenus dans le secteur de la fabrication de produits du bois aient augmenté de 5,8 % en 2017 par rapport à 2016, les revenus des secteurs de la foresterie et de l’exploitation forestière, ainsi que des pâtes et papier ont respectivement diminué de 1,3 % et de 4,8 %, ce qui s’explique probablement par la baisse des activités dans ces secteurs.
  • Globalement, les revenus de l’industrie forestière restent plus élevés que dans l’ensemble du secteur manufacturier, où une baisse de 1,7 % a été observée entre 2016 et 2017.

Le revenu moyen est le revenu annuel net moyen par personne qui est directement employée dans l’industrie forestière, rémunération des heures supplémentaires non comptée.

Revenu moyen dans l'industrie forestière par rapport à celui de tous les secteurs manufacturiers, de 2007 à 2017

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Données du graphique
Le tableau présente le revenu moyen annuel en dollar canadien de 2007 des travailleurs de l’industrie foresterie et exploitation forestière, fabrication des produits du bois, fabrication des produits de pâtes et papiers, comparé à tous les secteurs manufacturiers entre 2007 et 2017.
Année Foresterie et exploitation forestière Fabrication des produits de pâtes et papiers Fabrication des produits du bois Tous les secteurs manufacturiers
2007 44 411 52 608 40 995 45 795
2008 44 971 50 965 40 989 45 756
2009 41 071 50 479 39 647 44 667
2010 44 771 55 229 40 561 45 609
2011 44 682 55 094 41 277 45 111
2012 44 578 54 620 42 484 45 427
2013 46 401 55 623 42 286 45 907
2014 45 212 51 398 41 903 46 097
2015 47 509 55 597 43 086 47 146
2016 47 361 57 720 43 719 47 039
2017 46 740 54 976 46 251 46 247

Pourquoi cet indicateur est-il important?

  • Les tendances quant au revenu moyen dans l’industrie forestière indiquent l’importance de l’industrie pour l’économie et le bien-être des Canadiens, particulièrement si on le compare au revenu moyen d’autres industries.
  • La croissance des salaires réels (la croissance des salaires qui n’est pas attribuable à l’inflation) correspond au changement du pouvoir d’achat réel des employés de l’industrie forestière.

Quelles sont les perspectives?

  • Les revenus moyens dans le secteur de la fabrication des pâtes et papiers ont augmenté entre 2014 et 2016, mais pourraient éventuellement subir les contrecoups de la dégradation des conditions du marché et des disputes liées aux échanges commerciaux.  
  • Les revenus moyens dans le sous-secteur de la foresterie et de l’exploitation forestière et dans le sous-secteur de la fabrication des produits du bois devraient demeurer stables ou augmenter légèrement au cours des prochaines années.
  • Les revenus de l’industrie forestière pourraient augmenter pour autant que la demande en travailleurs qualifiés puisse être comblée et que de nouveaux postes hautement qualifiés à salaire élevé dans la nouvelle bioéconomie puissent être créés.

À quels cadres de production de rapports cet indicateur contribue-t-il?

Sources et renseignements
  • Statistique Canada. Tableau CANSIM 281-0027 : Enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH), rémunération hebdomadaire moyenne selon le type de salariés, le statut des heures supplémentaires et le Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN) détaillé. (document consulté le 10 avril 2018).

  • Statistique Canada. Tableau CANSIM 326-0020 : Indice des prix à la consommation. (document consulté le 10 avril 2018).
    • Pour obtenir de plus amples renseignements, voir :
      • Ressources naturelles Canada — Service canadien des forêts. Aperçu de l’industrie forestière du Canada.
      • Les données excluent les heures supplémentaires.
      • Dans les éditions antérieures de L’État des forêts au Canada, on calculait la rémunération moyenne réelle en utilisant le PIB aux prix courants comme mesure de l’inflation. Cette année, l’indice des prix à la consommation (y compris les prix des produits volatils) a été utilisé, parce qu’il est un meilleur indicateur du pouvoir d’achat des Canadiens.