Énergie et les émissions de gaz à effet de serre (GES)

La protection de l’environnement et la stimulation de l’économie vont de pair. La lutte contre le changement climatique signifie qu’il faut réduire les émissions et améliorer notre résilience au climat tout en aidant le Canada à diversifier ses activités économiques et à créer des emplois bien rémunérés.

Faits saillants

  • Les sources non émettrices de GES produisent 80 % de l’électricité au Canada.
  • La consommation d’énergie a augmenté de 31 % entre 1990 et 2014.
  • L’efficacité énergétique a connu une amélioration de plus de 25 % de 1990 à 2014.
  • En 2016, les investissements dans les technologies énergétiques propres se chiffraient à plus de 1,7 milliard de dollars.

Apprenez-en plus sur l’incidence de l’énergie sur l’environnement

Consommation d’énergie et émissions de gaz à effet de serre

Au Canada, de nombreux facteurs influencent le niveau des émissions de GES. Au Canada comme partout dans le monde, environ 80 % des émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines sont attribuables aux activités de consommation d’énergie comme les transports, la production d’énergie et d’électricité, le chauffage et le refroidissement des bâtiments, l’utilisation des électroménagers et autre équipement, la production de biens et l’offre de services.

De manière générale, les citoyens canadiens sont de grands consommateurs d’énergie en raison des températures extrêmes qui sévissent au pays, de l’étendue de la masse terrestre et de la dispersion de la population.

Au cours des deux dernières décennies, la croissance de l’économie canadienne et les émissions de GES semblent se distinguer. Entre 1990 et 2015, les émissions de GES au Canada ont augmenté de 18 %. Cependant, la quantité de GES par unité de PIB et par personne, ont diminué de 33 % et de 9 % (grâce, en grande partie, aux règlements et aux pratiques et équipements plus efficaces).

Apprenez-en plus sur les émissions de gaz à effet de serre par secteur économique canadien.

Pleins feux sur les émissions de GES, le pétrole et le gaz

Les émissions de GES liées à la production de pétrole et de gaz ont augmenté de 20 % entre 2005 et 2015, principalement en raison de l’intensification de l’extraction des sables bitumineux. Les émissions produites par baril de sables bitumineux ont diminué de 12 % au cours de la même période en raison d’une meilleure efficacité des technologies et des méthodes d’exploitation.

Le gouvernement du Canada s’est engagé à réduire les émissions de méthane des secteurs pétrolier et gazier de 40 à 45 % par rapport aux niveaux de 2012, et ce, d’ici 2025. Les nouvelles lois limitant les émissions de méthane par des sources non ponctuelles (comme les fuites et la ventilation) s’appliqueront aux secteurs pétrolier et gazier à partir de 2020.

Apprenez-en plus sur l’intensité des émissions de GES, par type de source, pour les secteurs industriels du pétrole et du gaz.

Pleins feux sur les émissions de GES et l’électricité

Bien qu’il ne représentait que 10 % de la production totale d’électricité, le charbon était responsable de 77 % des émissions de GES liées à l’électricité en 2015.

Production d'énergie primaire par source
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La quantité d’émissions de gaz à effet de serre (GES) découlant de la production d’électricité était stable aux environs de 100 mégatonnes d’équivalent de dioxyde de carbone entre 1990 et 1995, avant de grimper jusqu’à presque 130 mégatonnes en 2001. Depuis, les émissions GES ont baissé à moins de 80 mégatonnes en 2015.

La plupart des émissions GES liées à l’électricité sont attribuables au charbon, et la deuxième plus importante source d’énergie émettrice est le gaz naturel.

Les sources non émettrices de GES produisent 80 % de l’électricité au Canada. De ce pourcentage, l’hydroélectricité comptait pour 59 %, l’électricité d’origine nucléaire, 15 %, et les autres sources renouvelables, pour 6 %.

Pourcentage de l’électricité totale provenant de sources à émissions nulles pour les quatre principaux pays producteurs d’électricité et le Canada (2014)

 % of Total Electricity from Non-Emitting Sources for Top 4 Electricity Generating Countries and Canada (2014)
Rang Pays Pourcentage
1 Canada 80 %
2 Russie 34 %
3 États-Unis 32 %
4 Chine 25 %
5 Inde 18 %

Les sources d’énergie renouvelable comptent pour 64,8 % de la production totale d’électricité au Canada. La production nette d’électricité a augmenté de 12 % depuis 2010, alors que l’énergie éolienne et l’énergie solaire ont connu la plus forte croissance.

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La production nette d’électricité éolienne totalisait 1 552 GWh en 2005, pour augmenter à 28 184 GWh en 2015. La production nette d’électricité solaire totalisait 17 GWh en 2005, pour augmenter et atteindre 2 866 GWh en 2015.

Pleins feux sur les émissions de GES et les transports

Depuis 1990, les émissions de GES par le secteur des transports ont augmenté de 42 %. Les émissions produites par les utilitaires légers ont doublé et celles des camions de marchandises ont triplé. Ces hausses s’expliquent par l’augmentation du nombre de véhicules (en particulier les utilitaires légers et les utilitaires sport) et la hausse des émissions produites par les camions de marchandises.

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Dans l’ensemble, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuées au secteur des transports sont passées d’environ 115 mégatonnes d’équivalents de dioxyde de carbone en 1991 jusqu’à 173 mégatonnes en 2015. Les émissions de GES attribuées aux véhicules de promenade ont augmenté légèrement, passant de 70 mégatonnes en 1990 à 75 mégatonnes en 2015. Les camions de marchandises sont responsables de l’augmentation la plus importante, passant de 25 mégatonnes en 1990 jusqu’à 50 mégatonnes en 2015.

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La consommation d’énergie dans le secteur des transports en 2014 a totalisé 2 677 pétajoules. L’essence automobile représente 53 % de la totalité des carburants; suivie par le carburant diesel à 32 %, le carburant d’aviation à 10 %, l’éthanol à 3 % et le pétrole lourd à 2 %.

Les émissions attribuables aux transports se partagent pratiquement également entre le transport de marchandise et le transport de passagers.

En 2014, les améliorations apportées au secteur des transports sur le plan de l’efficacité énergétique ont entrainé des économies de l’ordre de 574 PJ et de plus de 19 milliards de dollars pour les Canadiens.

L’utilisation totale d’énergie par le secteur des transports a augmenté de 43 % de 1990 à 2014.

Véhicules électriques au Canada

En 2014, l’électricité alimentait moins de 0,2 % de l’ensemble des transports. Toutefois, les ventes de véhicules électriques sont en hausse depuis quelques années. Plus de 11 000 véhicules électriques ont été vendus en 2016, ce qui équivaut à une hausse de 53 % par rapport à 2015. Les ventes de véhicules électriques sont plus importantes au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique.

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La vente de véhicules électriques au Canada est passée de 468 véhicules vendus en 2011 à 11 459 véhicules vendus en 2016.

Pour assurer la croissance continue des ventes de véhicules électriques et du recours à d’autres options de transport à faibles émissions de carbone, le gouvernement fédéral investit dans les infrastructures et les technologies propres; et il s’est engagé à verser 182,5 millions de dollars pour soutenir les infrastructures destinées aux véhicules électriques et aux carburants de remplacement ainsi que les projets de démonstration.

Consommation énergétique au Canada

Il est utile de jeter un coup d’œil à l’approvisionnement en énergie primaire totale (AEPT) pour comprendre les répercussions des sources d’énergie sur les émissions de GES. L’APETNote de bas de page 1 est calculé selon la formule suivante :

APET = Production + Importations - Exportations + Variation de stock

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L’approvisionnement total en énergie primaire en 2015 se chiffrait à 11 493 pétajoules. Le gaz naturel représente 35 % de l’approvisionnement total en énergie primaire, suivi du pétrole brut et des LGN pour 30 %, de l’hydroélectricité avec 12 %, de l’uranium pour 10 %, du charbon pour 8 % et d’autres sources renouvelables, pour 5 %.

Les combustibles fossiles représentaient 73 % de l’AEPT du Canada en 2015. Les sources d’énergie renouvelable représentaient plus de 17 % de l’AEPT du Canada en 2015.

À titre comparitif, l’AEPT mondial est composé à :

  • 81 % de combustibles fossiles (pétrole 31 %, charbon 29 %, gaz naturel 21 %),
  • 14 % d’énergies renouvelables, et
  • 5 % nucléaire

* Commerce de l`électricité non inclus
**La catégorie « Autres renouvelables » comprend l’énergie solaire, le bois et les déchets de bois, les biocarburants et la géothermie

Énergie utilisée par secteur

ll existe deux types de consommation d’énergie, soit primaire et secondaire.

La consommation d’énergie primaire mesure les besoins totaux en énergie de tous les utilisateurs. En outre, elle comprend l’énergie requise pour transformer une forme d’énergie en une autre (p. ex., transformation du charbon en électricité), l’énergie utilisée pour acheminer l’énergie au consommateur (p. ex., pipelines) et l’énergie requise pour alimenter les processus de production industrielle. La consommation d’énergie primaire inclut la consommation d’énergie secondaire.

En 2014, la consommation d’énergie primaire au Canada était estimée à 12 678,2 PJ.

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En 2014, l’approvisionnement en énergie primaire au Canada était estimé à 12 678,2 pétajoules. De ce total, une proportion de 71,9 % est transformée en énergie secondaire, et 39,7 % de cette énergie secondaire est attribuée au secteur industriel, 29,4 % au secteur des transports, 17,1 % au secteur résidentiel, 10,8 % aux secteurs commercial et institutionnel, et 3,1 % à l’agriculture.

La consommation d’énergie secondaire désigne l’énergie utilisée par les consommateurs finaux de l’économie.

Elle comprend l’énergie requise pour alimenter les véhicules, pour chauffer et climatiser les bâtiments et pour faire fonctionner la machinerie.

La consommation d’énergie secondaire au Canada en 2014 était de 9 112,5 PJ, supérieure à celle de 2013 qui était de 8 967,7 PJ.

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La consommation d’énergie secondaire au Canada en 2014 était de 9 113 pétajoules. Le gaz naturel représente 31 % de la consommation d’énergie secondaire totale, suivi de l’électricité pour 19 %, de l’essence automobile pour 17 %, du pétrole avec 16 %, d’autres produits pétroliers avec 8 %, de la biomasse avec 6 % et d’autres types de carburants, tels que le charbon et les gaz naturels liquéfiés, pour 3 %.

Efficacité et intensité énergétiques historiques

Les secteurs industriel, commercial et institutionnel ainsi que le secteur des transports au Canada sont de grands consommateurs d’énergie. Parmi les principaux avantages de l’amélioration de l’efficacité énergétique, on compte le ralentissement de la croissance de la consommation d’énergie et la réduction des émissions de GES.

Qu’est-ce que l’intensité énergétique?

L’intensité énergétique est le rapport entre la consommation d’énergie par unité d’activité (comme la superficie ou le PIB).

Qu’est-ce que l’efficacité énergétique?

L’efficacité énergétique est une indication du degré d’efficacité auquel l’énergie est utilisée pour atteindre un certain but et constitue une des voies vers la décarbonatation.

Faits à propos de l’efficacité énergétique

  • On a observé une amélioration de 25 % entre 1990 et 2014.
  • La consommation d’énergie a augmenté de 31 % entre 1990 et 2014. Sans cette amélioration de l’efficacité énergétique, la consommation d’énergie aurait augmenté de 55 %.
  • La réduction de la consommation d’énergie liée à l’efficacité énergétique était de l’ordre de 1 669 PJ en 2014, ce qui équivaut à des économies de 38,5 milliards de dollars en coûts énergétiques pour les utilisateurs finaux.
Version texte

La consommation d’énergie secondaire a augmenté de 31 % entre 1990 et 2014. Sans les améliorations issues de l’efficacité énergétique, la consommation d’énergie aurait augmenté de 55 %. Des mesures d’efficacité énergétique ont permis de faire des économies d’énergie estimées à 1 699 pétajoules en 2014.

Quantité totale d’énergie consommée par unité de PIB

La consommation énergétique par habitant a augmenté de 2 % depuis 1990. Le Canada a utilisé 25 % moins d’énergie par dollar de PIB en 2014 qu’en 1990. Ces chiffres indiquent la quantité d’énergie consommée pour chaque dollar d’activité économique générée.

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Le taux de consommation énergétique par habitant en 2014 était plus élevé de 2 % que le taux de consommation en 1990. Le Canada a utilisé 25 % moins d’énergie par dollar de PIB en 2014 qu’en 1990.

Consommation énergétique par sous-secteur

Alors que les sous-secteurs ont tous connu une réduction de l’intensité énergétique depuis 1990 (à l’exception du transport de marchandises), leur utilisation totale d’énergie a augmenté, surtout dans les sous-secteurs industriels et du transport.

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La consommation d’énergie a augmenté de manière importante entre 1990 et 2014 dans tous les secteurs (résidentiel, commercial, du transport de passagers et de marchandises, ainsi qu’industriel), sauf dans l’industrie pétrolière et gazière (sans l’exploitation en amont), qui a réduit sa consommation d’énergie de 2 %. Chaque secteur a réduit l’intensité de sa consommation d’énergie, sauf le secteur du transport de marchandises, où l’intensité de la consommation d’énergie a augmenté de 6 %.

Consommation commerciale et industrielle d’énergie

L’utilisation commerciale et industrielle totale d’énergie a augmenté de 32 % de 1990 à 2014; elle aurait cependant connu une hausse de 61 % sans cette amélioration de l’efficacité énergétique.

L’intensité de l’énergie a connu une baisse de 11 % de 1990 à 2014.

L’efficacité énergétique dans les secteurs commercial et industriel a augmenté de 29 %, permettant ainsi aux Canadiens de réaliser en 2014 des économies d’énergie de 213 PJ ainsi que 4,4 milliards de dollars en frais énergétiques.

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En 2014, la consommation d’énergie dans les secteurs commerciaux et institutionnels au Canada était de 983 pétajoules, dont 56 % servait au chauffage de locaux, 14 % pour l’équipement auxiliaire, 11 % pour l’éclairage, 8 % pour le chauffage de l’eau, 6 % pour les moteurs auxiliaires, 4 % pour la climatisation des locaux et 1 % pour l’éclairage des voies publiques.

Consommation d’énergie dans le secteur industriel

Le secteur industriel inclut toutes les activités de fabrication, l’exploitation minière (y compris l’extraction des hydrocarbures), la foresterie et la construction. En 2014, la facture énergétique de ces industries s’élevait à 47,6 milliards de dollars. La consommation industrielle d’énergie a augmenté de 33 %; elle aurait cependant connu une hausse de 41 % sans l’amélioration de l’efficacité énergétique apportée à ce secteur.

En 2014, l’industrie canadienne a économisé 2,7 milliards de dollars en frais énergétiques grâce à des améliorations de l’efficacité énergétique de 7,8 %, représentant des économies de 210 PJ.

L’intensité énergétique (MJ/$ du PIB) a diminué de 10 %.

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La consommation industrielle d’énergie secondaire au Canada en 2014 était de 3 613 pétajoules. La consommation de gaz naturel représente 42 % de cette consommation totale, l’électricité compte pour 21 %, le gaz de distillation et le coke pétrolier, 12 %, les déchets ligneux et liqueurs résiduaires, 11 %, le carburant diesel, le mazout léger et le kérosène, 6 %, le coke et le gaz de four à coke, 3 % et d’autres types de carburants, 5 %.

* « Autres » comprends le mazout lourd, le charbon, les GPL, les LGN, la vapeur et les déchets.

Transition du Canada vers un avenir à faibles émissions de carbone

La communauté internationale, de même que le Canada, reconnaît que la lutte contre le changement climatique est une priorité et une occasion de faire la transition vers une économie mondiale à faible intensité carbonique.

L’Accord de Paris, adopté en décembre 2015 en vertu de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), est un engagement à accélérer et à intensifier les mesures et les investissements requis pour un avenir à faible intensité en carbone qui soit durable, dans le but de limiter la hausse moyenne de la température de la planète bien en deçà de 2 °C par rapport aux niveaux atteints à l’époque préindustrielle et de poursuivre les efforts visant à limiter la hausse à 1,5 °C.

Pour franchir la première étape dans la mise en œuvre de ces engagements, le Canada a créé le Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques. Le Cadre pancanadien est constitué de quatre piliers principaux :

  • la tarification de la pollution par le carbone;
  • des mesures complémentaires pour réduire davantage les émissions dans tous les secteurs de l’économie;
  • des mesures d’adaptation aux répercussions du changement climatique et d’amélioration de la résilience; et
  • des mesures pour l’accélération de l’innovation, le soutien des technologies propres et la création d’emplois.

Ensemble, ces piliers interreliés créent un plan exhaustif appuyant la transition du Canada vers un avenir à faibles émissions de carbone.

Élimination progressive du charbon

À l’appui de cette transition et de la réduction des émissions de GES, le Canada s’engage dans l’élimination progressive des centrales thermiques alimentées au charbon, et ce, d’ici 2030.

Le Canada a réduit sa consommation de charbon de 24 % depuis 1990 et de 41 % depuis 2000.

Tarification du carbone

Le gouvernement du Canada s’est engagé à réduire les émissions de GES de 30 % (par rapport aux niveaux atteints en 2005) d’ici 2030.

En 2016, le gouvernement fédéral a annoncé une politique nationale sur le changement climatique qui comprend un système de tarification du carbone à l’échelle nationale.

En association avec les mesures existantes et prévues, la tarification à grande échelle du carbone s’étendra à toutes les provinces et touchera près de 85 % de l’économie et de la population canadienne d’ici 2017, couvrant ainsi une grande partie des émissions au Canada.

Apprenez en plus sur les jalons à franchir pour atteindre la cible de 2030 du Canada.

Consommation énergétique résidentielle

  • Les technologies de production décentralisée et de stockage de l’énergie, comme les réseaux de photopiles de toiture et les systèmes d’accumulation de l’énergie par batteries, permettront à un nombre grandissant de foyers de produire et d’utiliser leur propre électricité, ce qui réduira leur dépendance sur le réseau électrique.
  • Les véhicules de promenade électriques remplaceront graduellement les véhicules conventionnels, ce qui entraînera une réduction de la consommation privée d’essence. Le prix de l’électricité se substituera tôt ou tard au prix de l’essence à la pompe à titre de prix prépondérant dans les budgets domestiques.
  • Les maisons à consommation énergétique nette zéro génèrent au moins autant d’énergie par année qu’elles en consomment. Ces maisons sont techniquement possibles, mais elles ne sont pas encore adaptables et abordables pour les acheteurs moyens. Les prix sont toutefois en baisse et les maisons à consommation énergétique nette zéro pourraient devenir courantes.
Sources