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En quoi l’industrie canadienne du gaz naturel liquéfié (GNL) vous concerne

Le GNL canadien continue à offrir de prometteuses perspectives, non seulement pour les investisseurs, mais également pour le public canadien en général

Le Canada poursuit ses efforts pour concrétiser son rêve d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) vers les marchés internationaux. Le 5 juin, le gouvernement du Canada a émis un quatrième permis d’exportation de 40 ans, en l’occurrence à Woodfibre LNG qui a proposé la construction d’une installation de traitement et d’exportation à proximité de Squamish, en Colombie-Britannique.

: Configuration préliminaire du projet Woodfibre LNG

 

Qu’est-ce que cela signifie? En quoi cela concerne-t-il les Canadiens? Et surtout, qu’est-ce que le GNL?

Commençons par les renseignements fondamentaux.

Qu’est-ce que le GNL? Et pourquoi en faites-vous tant de cas?

Le GNL est du gaz naturel à l’état liquide. Lorsque le gaz naturel est refroidi jusqu’à atteindre une température d’environ moins 160 °C (–260 °F), il se transforme en un liquide transparent, incolore et inodore. Une fois liquéfié, son volume est réduit plus de 600 fois.

Le GNL est non-corrosif, non-toxique et, surtout, il s’agit du combustible fossile le plus propre au monde; il est en outre plus abordable que la plupart des énergies renouvelables! En cette période de discussions sur les changements climatiques et les énergies propres, le GNL apparaît comme un élément de réponse. 

Enfin, on notera que, si les volumes de gaz naturel sont généralement mesurés en mètres cubes, en pieds cubes ou en milliards de pieds cubes, les livraisons de GNL représentent souvent des millions de tonnes métriques. Un million de tonnes de GNL équivaut à 46 milliards de pieds cubes de gaz, ce qui correspond à 8 % de la consommation totale de gaz naturel des foyers canadiens.

Mais nous utilisons déjà le gaz naturel. Pourquoi avoir recours au GNL?

Si l’industrie canadienne du gaz naturel entend survivre à la concurrence qui fait rage sur les marchés de l’énergie, il est indispensable de lui adjoindre une industrie du GNL florissante. Les experts prévoient une très forte demande de gaz, en particulier de GNL, dans le monde, notamment dans la région Asie-Pacifique, où la demande augmente du fait des fermetures de centrales nucléaires et au charbon. Autrement dit, le Canada possède la ressource que les investisseurs recherchent et se réjouit des perspectives qui se présentent sur ce marché!

Le Canada entretient également un système d’échanges de gaz naturel avec les États-Unis. Ses exportations nettes vers les États-Unis représentent 39,4 % de notre production. Or, les États-Unis compteront de moins en moins sur les importations de gaz canadien du fait de l’augmentation de l’offre intérieure chez eux. Le Canada doit par conséquent rechercher de nouveaux marchés pour maintenir le niveau de production actuel et garantir la pérennité des emplois et des recettes qui en dépendent ou pour augmenter la production avec tous les avantages que cela représente.

Le dernier rapport du Conference Board du Canada sur le GNL souligne l’intérêt économique que l’industrie représente pour le Canada et pour les communautés autochtones. Selon ce rapport, si l’industrie produit 30 millions de tonnes de GNL par an (soit l’équivalent de 4 milliards de pieds cubes de gaz naturel par jour), le Canada connaîtrait une croissance annuelle de 7,4 milliards de dollars de son économie pendant 30 ans et la création de 65 000 emplois.

Opérateur d’installation de gaz qui enregistre l’activité du traitement de gaz

Le GNL est donc bon pour l’économie. Excellente nouvelle! En quoi cela me concerne-t-il?

Tout d’abord, une économie solide permettra de créer des emplois – des emplois bien rémunérés. Un rapport récent publié par Canadian Business affirme que les emplois du secteur du gaz et du pétrole comptent parmi les 10 emplois les  mieux payés du pays. Selon un tableau publié par Statistique Canada, le salaire hebdomadaire moyen dans l’industrie de l’extraction du gaz était de 1 974,49 $ en janvier 2016, soit plus de 102 000 $ par an! 

En second lieu, les redevances et les taxes issues de la production de gaz naturel en tant que matière première pour la production de GNL contribueront au financement par le gouvernement fédéral et les provinces de programmes sociaux dont les Canadiens ont besoin : les soins de santé, l’éducation, les infrastructures. Le rapport du Conference Board du Canada estime qu’une production annuelle de 30 millions de tonnes de GNL canadien contribuerait à une hausse des recettes du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux à hauteur de 6 milliards de dollars par an.

Enfin, la combustion de gaz naturel pour la production d’électricité génère environ moitié moins de gaz à effet de serre que la combustion de charbon. L’exportation de GNL vers le marché mondial pourrait favoriser la réduction des émissions de gaz à effet de serre en réduisant la combustion de charbon, ce qui contribuerait à la lutte contre les changements climatiques.

Notre environnement, notre économie et nos portefeuilles pourraient donc bénéficier d’une industrie canadienne du GNL florissante? C’est trop beau!

Exactement! L’industrie canadienne du gaz naturel et du GNL a beaucoup à offrir au Canada, tout comme au reste du monde. Grâce à elle, le Canada est vraiment l’endroit idéal où investir. Bloomberg considère le Canada comme l’un des meilleurs pays au monde dans lequel faire des affaires. Le Canada s’apprête à devenir un fournisseur d’énergie et de GNL robuste et fiable pour les investisseurs internationaux, ce dont tous les Canadiens profiteront.

Pour de plus amples renseignements sur le GNL, communiquez avec Ressources naturelles Canada. 

Un quai occupé de marchandises à Vancouver, en Colombie-Britannique

 
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