Des pierres liées à notres histoire
Après l'ouverture du chemin de fer en 1875, on a fait appel au granite de Rivière-à-Pierre. Cette roche, deux fois plus âgées que les précédentes, est aussi beaucoup plus résistante. Elle est fort prisée pour les pavés et les socles de monuments. Les piliers du Pont de Québec ont été taillés dans du granite de Rivière-à-Pierre, tout comme le pilier de la statue de la Liberté à New-York.
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La rencontre du Blanc et de l'Amérindien Parc Cartier-Bréboeuf |
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(Gracieuseté de R. Ledoux)
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Au 17e et au début du 18e siècle, on exploite le calcaire de Beauport; on le transporte alors par barge jusqu' à Québec. Il était surtout utilisé pour la construction des parements extérieurs, comme pierre de taille et pour faire la chaux. On y a également, abondamment eu recours pour ériger les fortifications de Québec.
Jusqu' à tout récemment, la carrière de Beauport, qui alimentait la cimenterie Saint-Laurent, à proximité exploitait le même type de calcaire. Le Manège militaire et plusieurs habitations du 18e siècle de la Place-Royale ont été construits avec le calcaire de Beauport. Puis, on a successivement exploité les calcaires de la région de Deschambault, à la pointe aux Trembles à Neuville, les grès de l'Ange-Gardien et de la côte de Beaupré puis le calcaire de Saint-Marc-des-Carrières.
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Les ornements du ChâteauFrontenac, l'un des établissementshôtelier le plus photographiéau monde, sont en calcairede Saint-Marc-des-Carrières |
L'archtecture du Manège militaire de la Grande-Allée s'apparente à celle d'un château d'inspiration française. |
L'origine de la Place-Royale, tout comme celle du secteur voisin de la rue du Petit-Champlain, remonte aux premiers temps de la colonie |
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(Gracieuseté de R. Ledoux)
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Après l'incendie de la Basse-Ville de Québec en 1682, on encouragea la construction de maisons en pierre. La première pierre exploitée à cette fin est celle du promontoire de Québec au coeur même de la ville; on l'appelle la "pierre du Cap" ou "pierre de Québec".
Vers 1740, on commence à exploiter le grès de Sillery-Cap-Rouge: un grès verdâtre employé pour ériger une partie des fortifications de la ville de Québec ainsi que les murs de la Citadelle.
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La tour Martello numéro 2 faisait partie d'une ligne de défense de quatre tours dressées par crainte d'une invasion américaine. |
La porte Saint-Jean actuelle, de style médiéval, date de 1938. Érigée initialement en 1693, elle fut démolie à plusieurs reprises. |
Le Musée de l'Amérique française, comme la maison Livernois, d'architecture similaire, est en grès de Sillery. |
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(Gracieuseté de R. Ledoux)
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Les dépôts laissés par les eaux de fonte des glaciers sont exploités dans des gravières et utilisés comme agrégat pour le béton et dans la construction des routes.
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