Noms géographiques canadiens - Capitales


Ottawa, Canada

La capitale du pays a porté le nom de Bytown jusqu'en 1855, en l'honneur du colonel John By (1781-1836), membre de la Royal Engineers, à qui le gouvernement britannique avait confié la construction du canal Rideau. Le nom «Ottawa» est dérivé du terme algonquin adawe, qui signifie «commercer». On appelait ainsi la tribu qui contrôlait le commerce sur la rivière des Outaouais. Le nom «Ottawa» a été donné d'abord à la rivière, puis à la ville.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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ST. JOHN’S, TERRE-NEUVE ET LABRADOR

Nommée d'après la date supposée de sa découverte - le jour de la fête de Saint-Jean-Baptiste, en 1497. Le nom a survécu à une série de traductions, du portugais (S. Joham) au français (b. de Saincte Jean) à la forme finale St. John's.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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HALIFAX, NOUVELLE-ÉCOSSE

Fondée le 21 juin 1749 et nommée en l'honneur de George Montagu Dunk, duc de Halifax (1716-1771), qui fut ensuite président de la chambre de commerce. Devint la capitale de la Nouvelle-Écosse le 14 juillet 1749.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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FREDERICTON, NOUVEAU-BRUNSWICK

Cédée par décret le 22 février 1785, «une ville située à la pointe Sainte-Anne, sur la rivière Saint-Jean, qui s'appellera Fredericktown, en l'honneur de Sa Majesté le prince Frederick, évêque de Osnaburg». Le «k» et le «w» ont été supprimés peu après.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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CHARLOTTETOWN, ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD

Appelée «Charlotte Town» sur le plan d'arpentage de Holland daté de 1765, la ville a été nommée en l'honneur de la reine Charlotte (1744-1818), épouse du roi George III. Constituée en ville en 1855, et en grande ville en 1875.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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QUÉBEC, QUÉBEC

Nom dérivé du mot amérindien kebek, qui désigne un détroit ou un passage qui se rétrécit. Il a d'abord été appliqué à la région de la ville moderne, et il ne fait aucun doute qu'il est d'origine algonquienne. Premières orthographes : Quebecq (Levasseur, 1601); Kébec (Lescarbot, 1609), Quebec (Champlain, 1613). En 1632, Champlain décrivait l'endroit comme suit dans ses notes : «... un détroit dans le fleuve, comme le disent les Indiens». Il faisait référence au mot algonquin signifiant «passage étroit» ou «détroit», employé pour désigner le resserrement du fleuve à la hauteur du cap Diamant. Le terme est commun à l'algonquin, au cri et au micmac et a la même signification dans les trois dialectes.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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TORONTO, ONTARIO

L'origine exacte du mot est incertaine. Pendant plusieurs années, on croyait qu'il s'agissait d'un terme huron signifiant «lieu de rencontres» ; cependant, de récentes études indiquent possiblement une origine mohawk. La locution descriptive mohawk tkaronto était utilisée pour indiquer les enceintes de pieux reliées à la pêche situées à The Narrow, près de l'endroit où se trouve de nos jours Orillia. Le nom fut relevé par Champlain en 1615 et se traduit littéralement par «où se trouvent des arbres sortant de l'eau».

Le temp passant, le nom vint à désigner un lieu situé à 125 kilomètres au sud du Toronto d'aujourd'hui (Rayburn, 1994). Le toponyme fut aussi relevé sous l'ortographe Tarantou (Sanson, 1956); en 1793, le gouverneur John Graves Simcoe déménagea la capitale de Newark (Niagara) à Toronto Bay et la renomma York.

En 1834, la ville fut constituée sous le nom de Toronto, North York, Scarborough, York, Etobicoke et l'arrondissement de East York.

Source : Hamilton, William B. (1995) : communication personnelle, 10 juillet 1995.

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WINNIPEG, MANITOBA

Nom de la capitale du Manitoba, mais aussi d'un lac et d'une rivière. Le terme provient du cri Winnipi , qui peut se traduire par «eau sale» ou «eau sombre». Le lac a d'abord été nommé Sea Lake par Thompson, en 1816. La région métropolitaine de Winnipeg, un regroupement de municipalités voisines, a été créée le 1er novembre 1960, et Winnipeg a été reconnue comme grande ville le 1er janvier 1972.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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REGINA, SASKATCHEWAN

Cédée le 23 août 1882 par le gouverneur général, le marquis de Lorne (1845-1914), qui lui donna le nom de la mère de sa femme, la reine Victoria. Appelée à l'origine Pile O'Bones («tas d'os»).

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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EDMONTON, ALBERTA

Nom emprunté à Fort Edmonton, construit en 1795 plus loin sur la rivière Saskatchewan Nord. Le fort a été détruit en 1807, mais la Compagnie de la Baie d'Hudson l'a reconstruit à l'intérieur des limites de la ville actuelle un peu avant 1819. On dit que le fort a été nommé par William Tomison d'après Edmonton, qui fait aujourd'hui partie de la région métropolitaine de Londres (London, England), pour commémorer le lieu de naissance de John Peter Pruden, un employé de la Compagnie de la Baie d'Hudson.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p.

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VICTORIA, COLOMBIE-BRITANNIQUE

D'abord connue sous le nom de Fort Victoria, la ville, tout comme de nombreux endroits qui portent le même nom, a été nommée en l'honneur de la reine Victoria (1819-1900). Le nom a été choisi par le Conseil du développement du Nord (Compagnie de la Baie d'Hudson) à Fort Garry, le 10 juin 1843.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p. (traduction)

Note : Nous ne pouvons modifier l'article de M. Hamilton, mais la reine Victoria est décédée en 1901 et non en 1900.

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IQALUIT, NUNAVUT

Située à l'embouchure de la baie Frobisher, cette ville (1980) fut établie en 1949 sous le nom de Frobisher Bay; la Compagnie de la Baie d'Hudson déménagea leur poste de traite d'un lieu situé auparavant à 70 km au sud-est de l'emplacement actuel. Iqaluit devint un hameau municipal en 1971 et, trois ans plus tard, un village. En décembre 1984, les habitants votèrent 310 en faveur, comparativement à 213 contre, le changement de nom pour celui d'Iqaluit, qui signifie en inuktitut lieu où il y a du poisson .

Source: Rayburn, Alan (1977): Dictionary of Canadian Place Names, Oxford University Press, Toronto, p. 178. (traduction)

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YELLOWKNIFE, TERRITOIRES DU NORD-OUEST

La collectivité a été établie après qu'on y a découvert de l'or, en 1934. L'origine du nom est liée aux Athapascans, des amérindiens qui utilisaient des outils faits de chalcopyrite (minerai de cuivre de couleur jaune). Yellowknife est maintenant la capitale des Territoires du Nord-Ouest; elle a été constituée le 1er janvier 1970.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p. (traduction)

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WHITEHORSE, YUKON

Capitale du Yukon depuis 1953. Nommée d'après les rapides Whitehorse, dont on dit qu'ils ressemblent à la crinière d'un cheval blanc.

Source : Hamilton, William B. (1978) : The Macmillan Book of Canadian place names. Macmillan of Canada, Toronto, 340p. (traduction)

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