Galerie photo
Journal et photos
L'avion nolisé que j'ai pris pour aller dans l'Arctique
Le NGCC Louis S. St-Laurent attend patiemment l'arrivée de l'équipage scientifique
Faire des exercices d'embarcation de sauvetage pendant les quelques premiers jours à bord
Autonomous Underwater Vehicles
On s'apprête à lancer un véhicule sous-marin autonome dans les eaux de l'Arctique
Jacob Verhoef (RNCan) et David Hopkin (RDDC) devant le nouveau véhicule sous-marin autonome
Préparation du nouveau véhicule sous-marin autonome pour un essai au large de la côte de la Colombie-Britannique
Une élève de Déline donne un nom à l’AUV
Photo de Centre de foresterie de l'Atlantique
David Hopkin (à gauche), de Recherche et développement pour la défense Canada, Jacob Verhoef (deuxième à partir de la droite), de Ressources naturelles Canada, et Steve Daniel (à droite), du ministère de l'Éducation, de la Culture et de l'Emploi des T.N.-O., en compagnie d'élèves de l'école Ehtseo Ayha, dont Todd Elton et Tannice Baton (respectivement deuxième et troisième à partir de la gauche), lauréats du concours visant à donner un nom à l'AUV, et de leur enseignante.
(À l'arrière, de gauche à droite) David Hopkin, de Recherche et développement pour la défense Canada, et Jacob Verhoef, de Ressources naturelles Canada, en compagnie des lauréats du concours, Todd Elton et Tannice Baton, et de leur enseignante Lily Kelly (à l'avant, de gauche à droite), de l'école Ehtseo Ayha de Déline (T.N.-O.).
David Hopkin, de Recherche et développement pour la défense Canada, enseigne aux élèves de l'école Ehtseo Ayha, de Déline (T.N. O.), le mode de fonctionnement du véhicule téléguidé.
Le brise-glace "Healy" de la garde côtière des États-Unis (en bas à droite) brise la glace pour le NGCC Louis S. St-Laurent durant l'expédition hydrographique polaire conjointe Canada-États-Unis en 2009
Le NGCC Louis S. St-Laurent (à gauche) et le USCGC Healy durant l'expédition hydrographique polaire conjointe de 2009
Le NGCC Louis S. St-Laurent (à gauche) et le USCGC Healy durant l'expédition hydrographique polaire conjointe de 2009
Sismogramme de l'expédition hydrographique polaire conjointe de 2009, montrant un volcan de 2 000 m de haut enseveli sous les sédiments
Mission conjointe du Canada et des États-Unis
Mission au camp de l’île Ward Hunt
La vie quotidienne au camp de l'île Ward Hunt, sur l'île d'Ellesmere, au Nunavut. Deux spécialistes de la gravité, Henriette Skourup, de l'Agence spatiale du Danemark (manteau rouge), et Alain Belzile, des Levés géodésiques du Canada (RNCan), calibrent leurs gravimètres dans un endroit connu du camp avant une journée de relevés
Des hélicoptères Bell 206 à long rayon d'action arrivent au camp de l'île Ward Hunt après une journée de relevés hydrographiques. Rudy Cutill, technicien en électronique (SHC/MPO), transporte l'enregistreur de données pour le transducteur du sondeur acoustique, afin de le garder au chaud sous la tente pendant la nuit
Le pilote Jean-Michel Remy, à bord d'un hélicoptère Bell 206, survole les glaces de l'Arctique au nord de l'île Ward Hunt pendant un relevé hydrographique pour l'Étude du plateau continental polaire (UNCLOS)
Mike Black, hydrographe au Service hydrographique du Canada (MPO), rajuste le niveau de sortie du transducteur du sondeur acoustique tout en enregistrant des données bathymétriques sur les glaces au nord de l'île d'Ellesmere
Après un relevé aérien, les hydrographes danois sortent un dispositif d'enregistrement de données de l'hélicoptère pour le ranger dans une tente chauffée pour la nuit au camp de l'île Ward Hunt
Les hydrographes canadiens entreprennent un relevé bathymétrique sur la dorsale Lomonosov, au nord de l'île d'Ellesmere, après avoir calibré le transducteur de leur sondeur acoustique sur la glace, près du camp de l'île Ward Hunt
George Schlagintweit, hydrographe au Service hydrographique du Canada (MPO), prend des mesures de la gravité sur la dorsale Lomonosov au moyen d'un gravimètre portatif placé sur la glace. On voit également sur la glace le transducteur d'un sondeur acoustique (relié par un câble jaune à un dispositif d'enregistrement à l'intérieur de l'hélicoptère) utilisé pour mesurer la profondeur de l'océan
Des scientifiques et des membres d'équipage installent les magnétomètres à bord de cet appareil DC-3T de la société Kenn Borek Air, qui a été nolisé par l'équipe de l'EPCP
John Halpenny, spécialiste de la gravité aux Levés géodésiques du Canada (RNCan), vérifie les instruments de mesure de la gravité et d'enregistrement des données avant un vol
Richard MacDougall, directeur du projet Droit de la mer (MPO), au camp de l'île Ward Hunt, près de l'île d'Ellesmere, au Nunavut
Diane Fataki, cuisinière, prépare des assiettes supplémentaires pour le personnel dans la tente-cuisine du camp de l'île Ward Hunt, près de l'île d'Ellesmere, au Nunavut
Photo de groupe des scientifiques canadiens et danois et du personnel de soutien au camp de l'île Ward Hunt, près de l'île d'Ellesmere, au Nunavut. De gauche à droite : Aaron Carpenter, Randy Pijamini, Tom Kiguktak, Joanne Edwards, Alain Belzile, Henriette Skourup, George Schlagintweit, Julian Goodyear, Richard MacDougall, Christian Marcussen, Morten Solvsten, Jon Biggar, Uni Bull, Jim Weedon, Henrik Agner, Mike Black, Rudy Cutillo, John Mercuri et Diane Fataki
Vol d'Eureka au camp de l'île Ward Hunt, à l'extrémité nord de l'île d'Ellesmere
Drapeaux du Canada, du Nunavut, du Groenland, du Danemark et du Service hydrographique du Canada (MPO) au camp de l'île Ward Hunt
Un hélicoptère Bell 206 à long rayon d'action arrive au camp de l'île Ward Hunt après une journée de relevés hydrographiques
Vue sur les glaces de l'Arctique au nord-ouest de l'île Ward Hunt
Visite en Arctique de l'honorable Gary Lunn
L'honorable Gary Lunn, ancien ministre des Ressources naturelles du Canada (à droite), discute avec des scientifiques dans l'Arctique
L'honorable Gary Lunn, ancien ministre des Ressources naturelles du Canada (à droite), s'informe des aspects techniques de la cartographie du fond marin dans l'Arctique
L'honorable Gary Lunn, ancien ministre des Ressources naturelles du Canada (à droite), s'entretient avec Jacob Verhoef, directeur scientifique de Ressources naturelles Canada
La phototéque de John Shimeld
La plupart des membres de l'équipe devant l'entrée de la SFC Alert. La moitié étaient Canadiens, l'autre moitié, Danois. Trois des membres de notre équipe sont absents de la photo parce qu'ils travaillaient sur la glace.
Me voici, en compagnie de Ruth Jackson, la chercheuse principale, lors de notre expédition à Alert.
Atterrissage d'un hélicoptère chargé de fournitures pour le camp d'observation des glaces. Même si cette photographie a été prise vers 19 h 30, le soleil est radieux, car l'été, il ne se couche jamais dans l'Arctique.
Décollage d'un aéronef militaire Hercules de la SFC Alert.
Point de rencontre entre l'océan Arctique et l'île Ellesmere, au nord-ouest de la SFC Alert. Quel endroit spectaculaire!
Glace marine, au nord de la SFC Alert. Les longues traces grises sont des crevasses d'environ 500 mètres de large dans la glace.
À beaucoup d'endroits, la surface de la glace marine est très accidentée parce que la glace est concassée et comprimée en crêtes au fil de ses déplacements sous l'action du vent et des courants marins.
Sismographe.
Un collègue, Dave Snyder, vérifie l'un des instruments qui sert à enregistrer les ondes sismiques et le place dans une glacière pour le conserver au chaud.
Vérification des balises satellite au début de l'expérience sismique pour s'assurer que tout fonctionne bien.
Chargement de l'équipement à bord d'un Twin Otter au camp d'observation des glaces.
Une fois l'équipement chargé à bord, il restait à peine assez de place pour prendre le café.
Nous disposons les explosifs dans un trou que nous avons foré dans la glace.
Rassemblement de l'équipement après l'expérience. Après cette tempête, pouvez-vous trouver le sismomètre et la balise satellite?
Rassemblement de l'équipement après l'expérience. Après cette tempête, pouvez-vous trouver le sismomètre et la balise satellite?
Au camp d'observation des glaces, nous tirions du canon à air, puis nous mesurions les ondes sismiques réfléchies sur le fond de l'océan.
Nous attendons que les données nous parviennent.
Le technicien Bob Iuliucci (à gauche) et le chercheur principal Dave Mosher (à droite) assemblent des sismomètres sous-marins sur le pont de l'Hudson.
L'équipage de pont descend un sismomètre sous-marin dans la mer au moyen d'une grue.
Deux canons à air, utilisés en sismique, avant qu'ils soient descendus du pont arrière et qu'ils soient toués derrière le navire.
Canons à air descendus dans la mer à partir du pont arrière du navire au moyen d'une grue.
Photographie prise juste après que les canons à air eurent relâché une bulle d'air et eurent créé une onde sismique.
Un troupeau de globicéphales curieux qui sont restés près de notre navire pendant trois jours.
Chaîne de montagnes au sud de la SFC Alert. Dans le milieu de la photo, à droite, on voit un glacier entre deux pics. J'ai pris cette photo d'un Twin Otter sur le trajet du retour à la maison.
Arrivée à l'Institut océanographique de Bedford, à Dartmouth, en N.-é., après une mission d'études de six semaines. Il était 6 h 30!
Kevin Coflin, mon collègue, interprète des données sismiques.

















































































