Forêts

Image d'un arbre

Les forêts canadiennes jouent un rôle primordial au point de vue écologique, culturel et économique. On compte une grande variété d'écosystèmes forestiers et la superficie de toutes ces terres forestières couvre près de la moitié du Canada. Les forêts canadiennes abritent une grande diversité de plantes, d'animaux et de microorganismes qui dépendent de l'habitat forestier. De plus, elles jouent un role essentiel dans les cycles de l'eau et du carbone. L'identité canadienne, de même que son économie, sont intimement reliées aux forêts. D'abord, les forêts sont une source de subsistance pour les Canadiens, les peuples autochtones; ensuite elles sont une source directe de matériaux et d'emploi pour l'industrie des produits forestiers et autres activités commerciales, telles que la chasse, la pêche et le tourisme.

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Répartition des forêts

Cadre écosystémique

La surface terrestre du Canada est divisée en quinze écozones, et le territoire maritime en cinq. Les écozones terrestres peuvent être subdivisées en 53 écoprovinces et ces dernières en 194 écorégions. Les écozones se prêtent facilement à la préparation de rapports généraux à l’échelle nationale et servent à situer la diversité des écosystèmes du Canada dans un contexte nord américain ou planétaire. Les écoprovinces sont des divisions utiles à une échelle intermédiaire aux fins de la planification et de l’établissement de rapports nationaux et régionaux. Les écorégions constituent des échelles écosystémiques utiles aux fins de la planification et de l’établissement de rapports nationaux, provinciaux et régionaux. Peu importe leur niveau hiérarchique, chaque unité se distingue des autres par sa mosaïque unique de plantes et d’espèces sauvages, par son climat et son relief, ainsi que par les activités humaines qui s’y déroulent. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Couverture des terres

Cette carte montre la répartition des types de couvertures terrestres à travers le Canada basée sur des données satellitaires acquises en 1995. La carte de la couvertures terrestre contient 31 catégories : 12 de forêts, 3 de terres arbustives, 7 de toundra/prairies, 7 de terres aménagées, incluant des terres agricoles, des mosaïques et des zones bâties, et 2 d'eau. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Utilisation des terrains forestiers productifs

Au Canada, 45 % du territoire est boisé, soit 417,6 millions d'hectares. On compte 234,5 millions d'hectares de forêts productifs, dont 0,4 % est récolté chaque année. L'activité forestière se pratique surtout dans les écozones du Bouclier boréal, maritime de l’Atlantique, de la Cordillère montagnarde et maritime du Pacifique. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Espèces d'arbres par écorégion

Cette carte montre le nombre d'espèces d'arbres par écorégion. On compte environ 180 espèces d'arbres au Canada. C'est dans la région du Sud de l'Ontario et le long du fleuve Saint-Laurent que les espèces d'arbres sont les plus variées. Le plus grand nombre d'espèces d'arbres se trouve dans l'écorégion des basses-terres du lac Érié. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Limites des essences forestières

La deuxième édition de l’Atlas du Canada (1915) comprend une carte qui représente les limites septentrionales d’approximativement 40 essences forestières du Canada et de la partie nord des États-Unis. Des lignes rouges, vertes et bleues délimitent les forêts et les essences forestières. La carte inclut également des rivières, les plans d’eau principaux et quelques essences identifiées à des endroits précis. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Possibilités des terres pour la forêt

La 5e édition (1978 à 1995) de l’Atlas national du Canada contient une carte indiquant en sept classes l’aptitude des terres à la production forestière. Elle indique également les limites des terres répertoriées dans l'Inventaire des terres du Canada. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Peuplements des principaux arbres à valeur commerciale

La 3e édition de l’Atlas du Canada (1957) contient une planche composée de 20 cartes condensées des essences indigènes au Canada. On trouve 171 essences différentes, mais beaucoup d’entre elles ont peu ou aucune valeur commerciale. En outre, dans bien des cas, elles ont une zone de peuplement très limitée. Les cartes sur cette planche montrent l’aire des 35 essences à valeur commerciale. Elles sont analogues à celles utilisées dans l’édition de 1949 du Bulletin no 61 de la Direction des forêts, intitulé Arbres indigènes du Canada. Différents tons de vert indiquent les peuplements de conifères communément appelées bois tendres. Les tons de brun montrent les peuplements des feuillus, principalement des espèces à feuilles caduques, communément appelées bois durs. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Feux de forêt

Causes d’allumage des feux de forêt 1959 – 1999

Les incendies de forêt sont une part important du paysage canadien. Le nombre d’incendies et de superficies brûlées peut varier d’une année à l’autre, mais au cours d’une année typique, on rapporte plus de 8 000 incendies de forêt au Canada, ce qui correspond à environ 2,5 millions d’hectares ou 25 000 kilomètres carrés brûlés. Au Canada, à peine 3 pour cent des feux atteignent une étendue finale de plus de 200 hectares, mais ces incendies représentent 97 pour cent de l’ensemble des surfaces brûlées. Cette carte montre les causes d’allumage des incendies de forêt pour les feux couvrant plus de 200 hectares. Les données sont une compilation de tous les emplacements ponctuels des incendies et des données sur le périmètre des feux couvrant plus de 200 hectares, tels que fournis par les organismes responsables de la gestion des feux des provinces et territoires ainsi que par Parcs Canada. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Zones affectées par les feux de forêt 1980 – 2003

Les incendies de forêt sont une part important du paysage canadien. Le nombre d’incendies et de superficies brûlées peut varier d’une année à l’autre, mais au cours d’une année typique, on rapporte plus de 8 000 incendies de forêt au Canada, ce qui correspond à environ 2,5 millions d’hectares ou 25 000 kilomètres carrés brûlés. Au Canada, à peine 3 pour cent des feux atteignent une étendue finale de plus de 200 hectares, mais ces incendies représentent 97 pour cent de l’ensemble des surfaces brûlées. Cette carte montre les incendies de forêt couvrant plus de 1000 hectares. Les données sont une compilation de tous les emplacements ponctuels des incendies et des données sur le périmètre des feux couvrant plus de 1000 hectares, tels que fournis par les organismes responsables de la gestion des feux des provinces et territoires ainsi que par Parcs Canada. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Évacuations dues à des incendies de forêt 1980 – 2003

Chaque année au Canada, des milliers de personnes doivent évacuer leurs maisons et leurs lieux de travail en raison d’une menace d’incendie de forêt; et des milliers d’autres sont visées par une alerte d’évacuation. Le milieu périurbain renvoie à la région dotée de structures résidentielles, industrielles ou agricoles qui sont aménagées au sein ou tout près des régions boisées ou des prairies. Chaque année, de plus en plus de Canadiens vivent, travaillent et s’amusent à l’intérieur de ces régions boisées et sont, par le fait même, soumis à cette menace d’incendie de forêt. Les évacuations sont ordonnées pour plusieurs raisons : danger imminent pour la vie ou la propriété, risques pour la santé et mauvaise visibilité en raison de la fumée ainsi que fermeture des routes limitant l’accès à une communauté. Les perturbations de la vie des citoyens, des commerces et du réseau de transport qui en résultent peuvent entraîner des conséquences économiques et sociales importantes; toutefois, les évacuations demeurent essentielles pour sauver des vies et pour permettre le personnel de gestion d’effectuer leur travail. Aucune vie civile n’a été perdue à la suite d’un incendie de forêt au Canada depuis 1938. Cette carte montre le nombre de personnes qui ont été évacuées en raison d’un feu de forêt entre 1980 et 2003. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Cotes de gravité des feux de forêt, 1980-1989

Le réchauffement climatique peut entraîner une augmentation du nombre et de la gravité des incendies. Cette carte présente l'évolution de la gravité des incendies de forêt à travers le Canada de 1980 à 1989 en se fondant sur des Modèles de circulation générale (MCG). L'indice de gravité saisonnier (IGD) est une mesure des risques d'incendies de forêt sur une saison complète. L'IGD est calculé en faisant la moyenne des valeurs journalières pour toute la durée de la saison. L'échelle de valeur est relative, un indice de plus de 6 indique un danger extrême. Un indice de 0 est possible uniquement dans les régions froides où il n'y a aucun risque d'incendie au cours de l'été. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Cotes de gravité des feux de forêt, 2050-2059

Le réchauffement climatique peut entraîner une augmentation du nombre et de la gravité des incendies. Cette carte présente l'évolution de la gravité des incendies de forêt à travers le Canada de 2050 à 2059 en se fondant sur des Modèles de circulation générale (MCG). L'indice de gravité saisonnier (IGD) est une mesure des risques d'incendies de forêt sur une saison complète. L'IGD est calculé en faisant la moyenne des valeurs journalières pour toute la durée de la saison. L'échelle de valeur est relative, un indice de plus de 6 indique un danger extrême. Un indice de 0 est possible uniquement dans les régions froides où il n'y a aucun risque d'incendie au cours de l'été. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.

Cotes de gravité des feux de forêt, 2090-2099

Le réchauffement climatique peut entraîner une augmentation du nombre et de la gravitées incendies. Cette carte présente l'évolution de la gravité des incendies de forêt à travers le Canada de 2090 à 2099 en se fondant sur des Modèles de circulation générale (MCG). L'indice de gravité saisonnier (IGD) est une mesure des risques d'incendies de forêt sur une saison complète. L'IGD est calculé en faisant la moyenne des valeurs journalières pour toute la durée de la saison. L'échelle de valeur est relative, un indice de plus de 6 indique un danger extrême. Un indice de 0 est possible uniquement dans les régions froides où il n'y a aucun risque d'incendie au cours de l'été. Voir plus de détails sur le site GéoGratis.