- Références dans le corps du texte
- Liste des références
- Types de sources
Les Services de publication scientifique et technique (SPST) utilisent la méthode de notation dite auteur-date dans le corps du texte pour renvoyer à la bibliographie placée à la fin du rapport, comme dans les exemples ci-dessous :
...Ermanovics (1990, sous presse) [Prendre note qu'il y a ici deux références distinctes : 1990 et sous presse]
...comme le mentionne Fulton (1980a, b, c, d, 1981b, c)
(Hoffman et Bell, 1973; Commission géologique du Canada, 1991)
(Jamieson et al., 1990)
Dans la mesure du possible, les références dans le texte doivent être placées entre parenthèses à un endroit stratégique de la phrase, ou à la fin de la phrase. Dans le texte, une série de références est toujours classée par ordre chronologique, par exemple :
Il incombe à l'auteur d'assurer la précision de la bibliographie; par conséquent, il faut prendre grand soin, au moment de réunir les éléments du rapport, de veiller à ce que toutes les références citées dans le corps du texte figurent dans la liste des références, qu'elles soient complètes et exactes et que la liste des références n'en contienne pas d'autres.
Toutes les références contenues dans la liste de références d'un rapport scientifique doivent être accessibles au public. Si, par exemple, l'ouvrage mentionné est un rapport interne d'une entreprise ou un document gouvernemental interne qui n'est généralement pas divulgué, il ne doit figurer que dans le corps du texte.
Du matériel non publié (p. ex. « (R.K. Smith, rapport non publié, 1976) ») ou des communications personnelles (p. ex. « (T.L. Brown, communication personnelle, 1994) ») doivent être identifiés comme tels dans le texte et ne pas figurer dans la liste des références. Les thèses sont l’exception à cette règle et peuvent être citées dans le texte et comprises dans la liste des références. Lorsque les auteurs renvoient à leurs propres travaux, la mention peut se présenter de la manière suivante : « (Bell et McCallum, travaux en cours, 1994) », mais s'ils citent des travaux non publiés d'autres auteurs, ils doivent faire précéder les noms de famille par les initiales des prénoms (p. ex. « (R.G. Anderson et M.L. Bevier, données U-Pb non publiées, 1993) »).
La politique de rédaction des SPST prescrit de ne pas citer de manuscrits qui sont en préparation, ni dans le texte ni dans la liste des références; par conséquent, il ne faut pas écrire « (Smith, en préparation) ». L'étude peut cependant être mentionnée dans le corps du texte de la manière suivante : « (J. Smith, travaux en cours, 1994) ». Une fois le manuscrit accepté pour publication, on peut le citer dans le texte et dans la liste des références avec la mention « sous presse » (« in press », en anglais), mais sans année de publication (p. ex. « (Smith, sous presse) ».
La référence d'un ouvrage cité dans le corps du texte doit être précise et doit comprendre l'indication de la page ou des pages de la publication d'origine dont la citation est tirée.
Les résumés et les sommaires des publications de la CGC et de Géomatique Canada ne doivent citer aucune référence.
Les documents électroniques consultés en ligne doivent faire partie de la liste des références.
Les références à de l’information numérique doivent être traitées de la même manière que les références à de l’information classique sur papier, qu’il s’agisse de livres, de revues, de cartes, etc. De façon à ce que le lecteur puisse trouver l’information à laquelle il est fait référence, une grande partie des mêmes renseignements sont requis.
Les références dans le texte doivent comprendre le nom de l’auteur ou du fournisseur d’information, ainsi que la date de publication, comme c’est le cas d’une référence à un livre ou une revue :
Si la date de publication n’est pas mentionnée dans la page en question, on indiquera « non daté » dans la notice bibliographique :
La date de consultation est une composante importante de la notice bibliographique et, en l’absence d’une date de publication pour une page Web, elle est la seule qui doit être prise en considération.
Les communications par courriel ainsi que les contributions à des listes de diffusion, des groupes de discussion ou des forums, qui sont de caractère beaucoup moins formel et plus éphémères, devraient être traitées comme des communications personnelles, c’est-à-dire qu’elles ne doivent pas être incluses dans la liste des références.