ARCHIVÉE - Le Canada : un fournisseur d’énergie écoresponsable pour les États-Unis

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Document d'information

La relation bilatérale canado-américaine est un modèle pour la planète. Elle repose sur des valeurs communes, des intérêts mutuels et une prospérité partagée.

  • L’attachement partagé de nos deux pays à la démocratie, au libre marché et à la primauté du droit sert d’ancrage à une relation fructueuse sans pareille dans le monde.
  • Nos relations sur les plans économique et énergétique sont les plus étroites au monde, et ont contribué à la prospérité partagée et à la sécurité énergétique de nos deux pays.
  • Environ 60 % des réserves mondiales de pétrole ouvert à la libre entreprise se trouvent au Canada. Alors que d’autres pays ont nationalisé ou exproprié les actifs des États-Unis, le Canada ouvre grand ses portes aux investisseurs américains dans le secteur pétrolier.

Le Canada s’enorgueillit de son dossier de gestion environnementale et s’est donné un ambitieux programme environnemental très semblable à celui des États-Unis.

  • Le Canada a le même objectif de réduction des émissions de GES que les États-Unis – c’est‑à-dire une réduction de 17 % par rapport aux niveaux de 2005 d’ici 2020. On estime que le Canada est déjà à mi-chemin de l’objectif.
  • Le Canada et les États-Unis ont tous deux adopté des normes strictes sur l’économie de carburant.
  • Le Canada est le seul pays du monde qui possède des lois interdisant les centrales au charbon qui font appel à une technologie traditionnelle.
  • Les émissions de GES des centrales au charbon de l’Alabama sont semblables à celles des sables bitumineux du Canada, lesquelles représentent à peine un millième des émissions de GES de la planète.
  • Aujourd’hui, le Canada a plus de 386 000 milles carrés de terres protégées, soit près de 57 000 milles carrés de plus qu’en 2006.

Le secteur canadien des hydrocarbures est assujetti à des normes environnementales de premier ordre.

  • Une fois l’exploitation terminée, l’industrie des sables bitumineux doit remettre les lieux dans leur état naturel.
  • Le Canada applique aux sables bitumineux un régime de contrôle scientifique de l’air, du sol et de l’eau de premier ordre.
  • Le Canada prépare de nouveaux règlements pour réduire les émissions de GES du secteur des hydrocarbures – sables bitumineux compris. De 1990 à 2011, les émissions de GES par baril extrait des sables bitumineux ont chuté de 26 %.

Pour l’approvisionnement pétrolier des États-Unis, le Canada représente le choix le plus écoresponsable – un choix qui s’accompagne de retombées considérables pour l’économie et la sécurité énergétique.

  • L’énoncé supplémentaire des impacts environnementaux du département d’État américain conclut que le projet d’oléoduc Keystone XL n’aura vraisemblablement pas d’effet important sur le rythme d’exploitation des sables bitumineux ni sur la demande de pétrole lourd aux États-Unis – il permettrait de remplacer le brut lourd actuellement importé d’outre-mer.
  • L’énoncé a aussi déterminé que Keystone XL n’aura vraisemblablement pas d’impacts graves sur l’environnement.
  • Les sables bitumineux canadiens seront la seule grande source de pétrole importé aux États-Unis à être assujettie à un système de contrôle et de déclaration de classe mondiale.
  • Le Canada sera le seul grand fournisseur de pétrole des États-Unis à imposer des exigences obligatoires de réduction des émissions de GES à ses producteurs pétroliers.
  • Pas moins d’un millier d’entreprises américaines vendent des biens et des services au secteur canadien des sables bitumineux.
  • Le pétrole canadien offre aux États-Unis une plus grande sécurité énergétique que le pétrole de fournisseurs étrangers comme le Venezuela ou les pays du Moyen-Orient.