ARCHIVÉE - l’Événement Signature du Conseil canadien de l’innovation minière - Toronto (Ontario)

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2012/16

Notes pour une allocution de

l’honorable Joe Oliver
ministre des Ressources naturelles

à l’Événement Signature du
Conseil canadien de l’innovation minière

Le 31 janvier 2012
Toronto (Ontario)

Introduction

Je remercie sincèrement le Conseil canadien de l’innovation minière de me donner l’occasion de prendre part à la discussion de ce matin.

C’est un honneur pour moi d’être ici au nom du premier ministre Stephen Harper.

En tant que ministre responsable des mines du Canada, je suis fier de faire partie de ce réseau de chefs de file de l’industrie minière, des gouvernements et du milieu universitaire qui travaillent ensemble pour renforcer le rôle du Canada en tant que leader mondial de l’innovation minière.

Et je suis sûr que mes collègues conviendront avec moi qu’on n’insistera jamais trop sur l’importance de l’innovation, non seulement dans l’exploration et l’exploitation minières, mais pratiquement dans tout ce que nous faisons.

Qu’il s’agisse de fabriquer un meilleur produit ou de mettre au point un meilleur processus, l’innovation est essentielle à notre réussite nationale, à notre croissance économique et à notre qualité de vie.

Le gouvernement Harper soutient l’innovation dans tous les secteurs – foresterie, énergie, etc. – en insistant sur la collaboration afin que nos efforts de recherche répondent aux besoins particuliers de chaque secteur, notamment de celui des mines et minéraux.

Nous collaborons avec plus de 200 intervenants du secteur minier pour faire avancer nos projets depuis la phase de R-D jusqu’à leur mise en œuvre et à leur exploitation par l’industrie.

Il est évident que le secteur des minéraux et des métaux, englobant les services d’exploration, d’extraction, de traitement et autres services connexes, comprend la valeur et l’importance critique de la collaboration requise pour que nous nous dirigions tous dans la même direction.

Cela fait moins de trois ans que le Conseil canadien de l’innovation minière (CCIM) s’est constitué en société. Ressources naturelles Canada faisait partie de la poignée de membres fondateurs et depuis lors, le nombre de partenaires a augmenté de façon spectaculaire, en passant de moins d’une douzaine il y a un an à près de 80 aujourd’hui.

La plupart de nos grandes sociétés minières sont représentées au Conseil. Les principales universités qui font de la recherche en génie minier et les gouvernements provinciaux en font également partie. Merci.

Voilà une réponse exceptionnelle qui me fait penser que le CCIM est sur la bonne voie pour atteindre son objectif consistant à réunir les gens et les organismes dont nous avons besoin pour travailler ensemble de sorte que l’industrie minière continue à être un chef de file mondial de l’innovation et une pierre angulaire de l’économie du Canada.

Importance de l’exploration et de l’exploitation minières

Et je n’exagère pas en disant cela. En fait, je communique ce message à la population partout où je vais. Il importe que les Canadiens et les Canadiennes comprennent ce que l’industrie minière signifie pour notre économie et pour la qualité de vie dont nous jouissons dans notre pays.

Les sociétés canadiennes d’exploration et d’extraction minières sont présentes dans plus de 100 pays et elles détiennent des actifs d’une valeur de 129 milliards de dollars1.

Les sociétés canadiennes cotées en bourse mobilisent la moitié des capitaux investis dans l’exploitation minière à l’échelle mondiale. En fait, près de 60 % des sociétés minières cotées en bourse le sont au Canada, à la Bourse de Toronto.

Il y a au Canada plus de 200 mines actives. La valeur de la production minière a dépassé 41 milliards de dollars en 2010.

L’exploitation minière et le traitement des minéraux procurent plus de 300 000 emplois directs aux Canadiens ainsi que des milliers d’autres emplois dans les industries connexes. Le secteur minier est un employeur important pour les Canadiens autochtones, en particulier dans le Nord du pays.

De plus, l’industrie minière verse, chaque année, à peu près un milliard de dollars en impôts et en redevances au trésor public. Ces fonds soutiennent tous les secteurs, allant de l’éducation aux soins de santé2.

Il est assez évident que l’industrie se porte très bien, mais nous savons que nous ne pouvons pas nous permettre de nous croiser les bras. La concurrence est de plus en plus féroce.

Améliorations en matière de réglementation

La collaboration de notre gouvernement en matière d’innovation va au-delà des enjeux technologiques parce que le maintien de l’avantage concurrentiel de notre secteur des ressources exige aussi de l’innovation dans les politiques.

Pour les dix prochaines années nous pouvons voir un potentiel de nouveaux investissements de 500 milliards de dollars dans de gros projets de mise en valeur de ressources dans notre pays et nous estimons que de ce montant, 92 milliards de dollars seraient investis dans l’exploitation minière.

Mais nous ne pouvons tenir pour acquis ces investissements et les milliers d’emplois qu’ils représentent.

Le marché des capitaux est tout aussi concurrentiel que le marché des minéraux.

Notre gouvernement est déterminé à faire du Canada l’un des meilleurs pays du monde pour investir et c’est exactement ce que nous faisons dans le cadre du Plan d’action économique du Canada.

Nous avons mis en place les ingrédients essentiels, c’est-à-dire un régime fiscal concurrentiel, un environnement politique stable et des politiques non discriminatoires.

Nous avons mis le Canada en tête de liste ou aux premiers rangs dans presque toutes les catégories. Il n’a donc pas été surprenant que le magazine Forbes désigne récemment le Canada comme le meilleur pays du monde pour investir et faire des affaires.

Mais dans le cadre de grands projets d’exploitation de ressources, il ne fait aucun doute que nous devons mettre notre régime de réglementation au même niveau concurrentiel que tout le reste.

L’Australie, notre plus gros concurrent en ce qui concerne l’uranium, a récemment approuvé l’agrandissement d’une importante mine d’uranium en moins de deux ans. Par comparaison, la mine Joslyn North dans les sables bitumineux a pris près de six ans pour parcourir notre système d’approbation réglementaire. Nous ne pouvons pas nous permettre de donner ce genre d’avance à nos concurrents.

Nous faisons des progrès et nous avons pris des mesures importantes pour mettre de l’ordre dans l’appareil réglementaire du gouvernement fédéral.

Le Bureau de gestion des grands projets de Ressources naturelles Canada et les modifications ciblées apportées à la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale commencent à résoudre certains des principaux problèmes.

J’ai entendu des représentants de l’industrie minière dire que nous nous dirigeons dans la bonne direction, mais que nous avons encore un long chemin à parcourir pour devenir vraiment concurrentiels.

Le système actuel est toujours une mosaïque de chevauchements, de dédoublements et de complexité insensée. Il cause des retards inutiles et imprévisibles qui nuisent à la réputation du Canada comme pays attrayant pour faire des affaires.

Nous avons besoin d’un système qui soit juste et efficace et qui tienne compte des points de vue de toutes les parties intéressées, y compris des collectivités autochtones. Nous avons besoin d’un système qui examine les preuves de façon impartiale et qui tire ensuite des conclusions objectives basées sur des données scientifiques et des faits et permettant d’éclairer les prises de décision.

Nous ne pouvons nous permettre d’avoir un système qui pourrait devenir la proie de groupes qui n’ont pas voix au chapitre, mais qui ont un programme radical.

Nous avons besoin d’un régime qui soit vraiment concurrentiel, mais nous devons travailler ensemble pour l’obtenir parce qu’il n’appartient pas seulement au gouvernement fédéral d’y travailler.

Mes homologues provinciaux et territoriaux en conviennent. Lorsque je les ai rencontrés à Kananaskis en juillet dernier, nous sommes parvenus à un large consensus sur la nécessité de renforcer notre collaboration en vue d’améliorer la réglementation. Notre but est simple : réaliser une évaluation par projet, dans un délai bien défini.

Le cercle de feu de l’Ontario

D’une manière fondamentale, le système de réglementation, au nord et au sud du 60e parallèle, déterminera la mesure dans laquelle le Canada réussira à attirer l’investissement, à mettre ses ressources en valeur, à construire de nouvelles infrastructures et à soutenir le secteur manufacturier et le secteur des services tout en protégeant l’environnement. L’avantage économique potentiel pour les familles des personnes qui se trouvent ici dans cette salle, dans cette ville, dans cette province et dans ce pays ne peut être surestimé.

Un nouveau système de réglementation sera aussi un atout majeur pour l’Ontario, province riche en ressources minérales et métalliques.

En fait, comme vous le savez, un très bon exemple du Nord de l’Ontario illustre la complexité du processus d’approbation de projets et j’aimerais prendre quelques minutes pour vous parler du Cercle de feu, région minière relativement nouvelle située dans les basses terres de la baie James.

Cette région attire d’importants investissements et elle pourrait faire du Canada un important producteur de chromite et de ferrochrome pour des produits à valeur ajoutée tels que l’acier inoxydable et des alliages spéciaux. La région pourrait également reconstituer les réserves de nickel et de cuivre du Canada qui sont en train de s’épuiser.

Pour l’Ontario, cette région a une importance stratégique étant donné qu’elle pourrait faire profiter toute la province d’une plus grande prospérité. Elle a un important potentiel de création de richesse par les impôts et les redevances payés à l’État.

Le Cercle de feu crée des emplois et favorise l’acquisition de compétences pour ses 31 communautés autochtones et contribue à l’amélioration des infrastructures.

Vingt-six sociétés d’exploration minière travaillent actuellement dans cette région et elles ont des concessions minières couvrant près de 500 000 hectares.

Des estimations du secteur privé indiquent que les ressources de chromite de la région pourraient valoir 50 milliards de dollars. Et on estime à 10 milliards de dollars les gisements de métaux de base et de métaux du groupe du platine. Il pourrait y avoir également des gisements d’or, de fer et d’autres minéraux.

Je n’ai pas besoin de vous dire que la baie James est une région éloignée, qu’il n’y a pas de routes, ni de chemin de fer ni de lignes de transport électrique. Donc tout ce qui est requis à l’appui du développement doit passer par un processus d’approbation et ensuite être construit.

Tout cela évidemment signifie des milliers d’emplois et la bonne nouvelle est que des investisseurs sont prêts à investir.

Actuellement, deux projets ont été proposés et devraient créer jusqu’à 2 000 emplois à un moment donné.

Le projet Cliffs Chromite propose la construction d’une mine à ciel ouvert et souterraine de chromite dotée d’une installation de traitement du minerai pour une durée de 30 ans.

Le projet Eagle’s Nest de Noront propose la construction d’une mine de nickel, de cuivre et de métaux du groupe du platine dotée d’une installation de traitement sur place pour une durée de dix ans.

Les deux projets sont actuellement soumis à une évaluation environnementale.

J’espère que ces projets passeront facilement par les systèmes et processus de réglementation fédéraux et provinciaux, mais comme je l’ai déjà dit, les antécédents des grands projets montrent que des améliorations s’imposent.

Nous devons nous demander combien d’investisseurs potentiels ont vu le système de réglementation du Canada et ont décidé ensuite de placer leur argent ailleurs, là où il pourrait travailler un peu plus vite. Nous devons donc bien comprendre le contexte.

Nous devons mettre notre régime de réglementation à un niveau concurrentiel. Nous devons assurer l’évaluation environnementale adéquate et complète des grands projets, mais nous devons mettre fin aux retards déraisonnables qui mettent en péril la viabilité des projets et nuisent à notre réputation de pays attrayant pour faire des affaires.

Nous continuerons à travailler de concert avec les provinces, les territoires et l’industrie pour trouver des façons de réduire les chevauchements, de raccourcir les délais et d’améliorer plus encore les processus de réglementation applicables aux projets de mise en valeur des ressources.

Soutien du gouvernement du Canada à l’innovation

Pour rester à l’avant-garde, il est évident que nous devons mettre au point des technologies et des méthodes qui feront en sorte que l’industrie du Canada continue à renforcer sa réputation de pays d’innovation.

Notre soutien au CCIM et à la collaboration pour l’innovation dont il fait la promotion est une grande partie de notre engagement.

Voilà pourquoi je suis heureux de constater le soutien et la collaboration que l’industrie manifeste envers la nouvelle Stratégie de responsabilité sociale des entreprises que nous avons lancée en 2009. L’industrie du Canada comprend l’importance de montrer l’exemple en matière de responsabilité sociale environnementale et nous sommes heureux de vous soutenir et de collaborer avec vous pour faire progresser les efforts réalisés en ce sens.

L’Institut canadien international pour les industries extractives et le développement, dont le premier ministre Harper a annoncé la création l’automne passé, nous permettra d’élargir ce travail. L’Institut constitue pour nous un moyen de collaborer avec l’industrie et d’autres organismes au soutien de la gestion durable des ressources dans les pays en développement.

Notre Initiative des mines vertes s’harmonise parfaitement bien avec l’engagement du CCIM en matière de gestion environnementale et le CCIM est un partenaire clé puisqu’il copréside le comité consultatif qui guide l’évolution de l’initiative.

Dans le cadre de l’Initiative des mines vertes, nous collaborons à un certain nombre de projets novateurs conformes aux priorités de recherche du CCIM.

Dans le domaine de l’extraction, par exemple, nous expérimentons l’utilisation de la chaleur comme remplacement des explosifs pour libérer les minéraux des roches, ce qui réduit énormément la quantité de déchets à transporter à la surface et offre donc des avantages tant économiques qu’environnementaux.

Sur le plan du traitement, nous examinons des techniques améliorées de récupération des métaux telles que le processus de lixiviation amélioré de CANMET pour la récupération des métaux précieux. Les entreprises utilisant ce nouveau processus auraient réalisé des gains de productivité totalisant 28 millions de dollars.

En matière d’énergie, les experts de nos Laboratoires des mines et des sciences minérales de CANMET travaillent en étroite collaboration avec les partenaires de l’industrie et avec le CCIM pour montrer les avantages de la ventilation sur demande. On estime que ce genre de système automatisé de ventilation pourrait réduire les coûts d’énergie d’une grande mine souterraine de 4 millions de dollars par an.

Nous collaborons avec l’industrie sur le plan de la gestion des résidus en étudiant des stratégies de fermeture de mines et des processus de gestion et d’élimination des déchets.

En outre, la recherche sur la gestion des résidus menée actuellement par un consortium de sociétés de sables bitumineux et appuyée par le CCIM est un prolongement du travail effectué par nos chercheurs dans le Centre de la technologie de l’énergie de CANMET à Devon en Alberta.

Pas plus tard qu’hier, l’Initiative mines vertes a parrainé un atelier ici, à Toronto, pour examiner les obstacles de la réglementation à l’adoption de technologies innovatrices dans le secteur minier.

Les laboratoires de la technologie des matériaux de CANMET situés à Calgary et à Hamilton ont un mandat semblable consistant à collaborer avec l’industrie et les milieux universitaires pour axer leur travail sur des technologies permettant d’améliorer tous les aspects de la production et de l’utilisation de produits à valeur ajoutée dérivés des métaux et des minéraux, y compris l’aspect d’intégrité des pipelines.

Nous avons également collaboré avec le CCIM pour que nos investissements dans les géosciences complètent et soutiennent les efforts de l’industrie dans le domaine de l’exploration.

Comme vous le savez, il y a un immense potentiel de développement des ressources au nord du 60e parallèle et le nombre de projets augmente rapidement.

Nous investissons 100 millions de dollars sur cinq ans dans le programme de géocartographie de l’énergie et des minéraux (GEM). Cet investissement élargit et modernise notre base de connaissances géoscientifiques, particulièrement en ce qui concerne le Nord.

Ces nouvelles connaissances permettent à l’industrie d’être plus efficace dans ses efforts d’exploration et jettent ainsi les bases d’un développement économique accru dans le Nord.

Elles permettront également à la population du Nord de prendre des décisions informées pour son avenir, son économie et sa société.

Jusqu’à présent le programme GEM a terminé trois saisons de travail fructueux sur le terrain pour un total de 20 projets dans les trois territoires et dans le Nord de six provinces.

Vingt-quatre levés géophysiques régionaux ont été effectués, 454 versions ouvertes de nouvelles cartes géoscientifiques ont été publiées sur le site Web de Ressources naturelles Canada et plus de 576 séances d’information technique ont été données à divers endroits, comme à Vancouver, la semaine passée, lors de la conférence Mineral Exploration RoundUp.

Ces produits permettent de relever les régions à potentiel élevé en métaux tels que l’or, le nickel, les métaux du groupe du platine, les métaux rares, les métaux de base, et en diamants, que l’industrie a commencé à surveiller et à cibler.

La plupart des nouvelles découvertes se feront probablement dans le Nord et dans d’autres régions éloignées. On trouvera de plus en plus de gisements en profondeur plutôt qu’en surface.

L’an passé, nous avons pris l’engagement d’investir encore 25 millions de dollars dans notre initiative nationale géoscientifique ciblée (IGC).

Dans l’IGC-4, par exemple, nous travaillons en collaboration avec le CCIM et son Consortium sur l’innovation en exploration pour élaborer des programmes complémentaires visant à favoriser des procédés novateurs d’exploration des gisements minéraux en profondeur. En effet, il s’agit là des sources les plus probables de la future richesse minérale du Canada.

Ce n’est pas par accident que vous pouvez établir un lien direct entre les initiatives que j’ai mentionnées, telles que le Programme de géocartographie de l’énergie et des minéraux, l’Initiative géoscientifique ciblée ainsi que l’Initiative mine vertes, et les priorités de recherche établies par le CCIM. Nous écoutons et nous sommes déterminés à collaborer de manière productive avec les provinces et les territoires, l’industrie et le milieu universitaire.

Conclusion

Nous voyons où se trouve le grand potentiel de croissance du secteur et nous voyons aussi quelques défis d’envergure à relever comme ceux consistant à trouver des gisements profondément enfouis pour en extraire des minéraux et à développer le potentiel de ressources dans l’environnement rude, et pourtant délicat, du Nord.

Nous devrons continuer à innover ensemble pour relever les défis liés à la réglementation ainsi que les défis physiques, financiers et environnementaux que suppose la mise en valeur de la prochaine génération de ressources au profit de tous les Canadiens.

Qu’il s’agisse d’améliorer l’environnement de réglementation, de renforcer la responsabilité sociale des entreprises, ou d’élaborer et d’adopter de nouvelles technologies et procédés, notre gouvernement est déterminé à collaborer avec le secteur pour contribuer à sa croissance continue, à sa réussite et à sa compétitivité à l’échelle mondiale.

Notre participation au CCIM et le soutien que nous lui offrons font largement partie de notre engagement envers le secteur. Nous veillons vraiment à ce que vos priorités continuent à être nos priorités.

Voilà le cadre dans lequel nous renforçons la collaboration entre les gouvernements, le milieu universitaire et l’industrie – collaboration dont nous avons besoin pour que le Canada continue à être synonyme d’excellence dans le domaine de l’exploration et de l’exploitation minières.

Je vous remercie de votre attention et je vous souhaite une journée très fructueuse.


1 Source : Compilation de rapports annuels d'entreprises faites par Ressources naturelles Canada; année de référence : 2010.

2 Source : Rapport du groupe de recherche stratégique ENTRANS présenté à l'Association minière du Canada.