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2011/88

Notes en vue d’une allocution de

l’honorable Joe Oliver, C.P., député,
ministre des Ressources naturelles

Création d’emplois et maintien de la prospérité : le Canada, superpuissance en matière de ressources naturelles

Chambre de commerce de Toronto

Toronto (Ontario)
Le 13 octobre 2011

L’allocution prononcée fait foi


Merci de votre aimable présentation, Carol.

Bonjour, Mesdames et Messieurs!

Je suis heureux de me retrouver à la Chambre de commerce de Toronto, qui est depuis toujours une importante organisation dans la production et la représentation d’idées destinées au milieu des affaires de la Région du Grand Toronto. Toronto est un moteur économique dont le marché financier et le secteur bancaire de calibre mondial financent nos abondantes ressources naturelles et les industries connexes dans tout le pays. Il n’est donc pas surprenant que la relation entre nos ressources et l’économie est ce dont je veux vous parler ce matin.

Cet été et cet automne, j’ai voyagé dans tout le Canada et aux États-Unis. J’ai coprésidé la conférence fédérale provinciale des ministres de l’énergie et des mines à Kananaskis. Il y a quelques semaines, j’ai assisté à la conférence des ministres de l’énergie et du transport de l’APEC, la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique, à San Francisco et j’ai rencontré des chefs d’entreprise, des législateurs et des autorités gouvernementales à Sacramento, Los Angeles, New York et Washington. La semaine passée, je suis retourné à Washington et à Calgary.

Partout où je vais mon message est le même. Le Canada est un fournisseur responsable et fiable de ressources naturelles, qui suit les lois du marché et est disposé à faire des affaires.

L’économie

Sur la scène internationale, le Canada a toujours fait preuve d’un excellent leadership économique.

Grâce à l’aide du Plan d’action économique de notre gouvernement, aux solides fondements de notre système bancaire et à notre détermination à libéraliser le commerce et l’investissement, l’économie canadienne a fait preuve d’une résilience remarquable pendant le ralentissement économique mondial.

Notre économie a créé plus de 650 000 emplois depuis 2009. Et des organismes internationaux, tels que le Fonds monétaire international, prévoient que le Canada continuera à être un chef de file dans la croissance économique.

Selon le numéro de ce mois-ci du magazine Forbes, le Canada est le meilleur pays pour faire des affaires. Si cette affirmation remue l’âme d’un pays modeste et timide, celui-ci peut-il aussi être à la hauteur de son titre de superpuissance énergétique émergente? Je l’espère bien parce que le Canada est en train de devenir cette superpuissance et c’est une bonne nouvelle pour toute la population de notre merveilleux pays.

Les ressources naturelles constituent un portefeuille immense et diversifié, directement lié à la santé économique et à la prospérité de notre pays.

Énergie, forêts, minéraux et métaux

Ces secteurs ont une immense influence sur l’économie de l’Ontario et, bien entendu, de tout le Canada.

En 2010, les secteurs de l’énergie, des mines et des forêts ont contribué à générer 140 milliards de dollars du PIB réel, en favorisant la création de centaines de milliers d’emplois dans tout le pays.

Importance de l’exploitation minière

Aujourd’hui le Canada, qui produit plus de 60 minéraux et métaux, est l’un des pays qui fait le plus d’exploitation minière. Les sociétés minières canadiennes sont actuellement installées dans plus de 100 pays où elles participent à plus de 10 000 projets et en 2009, leurs actifs à l’étranger étaient évalués à plus de 109 milliards de dollars.

En 2010, les industries de l’exploitation minière et du traitement des minéraux ont généré plus de 35 milliards de dollars du PIB, plus de 12 milliards de dollars de l’investissement en capital et 18 milliards de dollars de l’excédent commercial.

Au cours de la même période, plus de 308 000 Canadiens étaient employés directement dans les industries de l’exploitation minière, de l’exploration et du traitement des minéraux ainsi que dans bien d’autres industries connexes.

Le gouvernement a pris des mesures concrètes pour soutenir l’industrie minière au Canada, notamment en prolongeant d’un an le crédit d’impôt pour exploration minière, en soutenant l’Initiative géoscientifique ciblée et le programme de géocartographie de l’énergie et des minéraux. Il travaille également à améliorer nettement le système de réglementation des grands projets de telle sorte qu’il n’y ait qu’un seul examen par projet.

Le soutien accordé à l’industrie attire les investissements et renforce notre compétitivité à l’échelle mondiale.

Ainsi par exemple, pour chaque dollar injecté dans la production de données géoscientifiques publiques, l’industrie investit, en moyenne, cinq dollars dans de nouveaux projets d’exploration.

Le climat est actuellement propice à l’investissement dans l’exploration et l’exploitation minières au Canada et cette tendance devrait se maintenir en raison de l’accroissement de la demande mondiale de minéraux et de métaux provoqué principalement par les économies émergentes telles que la Chine et l’Inde.

Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec le secteur minier du Canada afin de stimuler la compétitivité et de soutenir les collectivités minières.

Importance du secteur forestier

Tout comme le secteur minier, le secteur forestier est l’élément vital d’un très grand nombre de collectivités même s’il a été particulièrement touché par la récession mondiale.

C’est pourquoi notre gouvernement fait des investissements sans précédent pour aider le secteur forestier à miser sur des activités et des marchés mondiaux de plus grande valeur.

Nous constatons un bon rendement du capital investi par notre gouvernement dans des initiatives telles que Produits de bois canadien et Le bois nord-américain d’abord. Celles-ci ont contribué à la croissance fulgurante des exportations à destination de la Chine, qui est actuellement la deuxième destination des produits du bois canadien.

Grâce à la recherche et aux programmes que le gouvernement appuie, le Canada s’est placé à l’avant-scène mondiale dans la mise au point et l’application de technologies qui changeront les règles du jeu et ouvriront de nouveaux débouchés d’envergure en bioéconomie pour le secteur forestier canadien et les centaines de collectivités qui en dépendent.

Croissance de notre économie de l’énergie

En fait, je tiens à vous parler plus précisément de l’énergie parce que le secteur de l’énergie est à la base de notre économie nationale.

Il s’agit d’un secteur dynamique qui profite de bonnes ressources, d’une main-d’œuvre adéquate, d’un esprit novateur et d’un excellent leadership et qui se trouve dans un contexte propice pour s’épanouir comme jamais auparavant.

Dans un monde où la demande d’énergie est forte, notre pays est le deuxième producteur d’uranium. Le Canada est également le troisième producteur de gaz naturel et d’énergie hydroélectrique. Et il est le sixième producteur mondial de pétrole.

Le Canada a également un portefeuille croissant d’énergie renouvelable qui comprend l’énergie solaire, éolienne et marémotrice ainsi que les biocarburants.

Le secteur de l’énergie est le principal investisseur de capitaux privés, car avec 81 milliards de dollars il représente plus de 20 % des nouveaux investissements. Il contribue à environ 7 % du produit intérieur brut du Canada.

La notion d’énergie a toujours été assimilée à celle de débouchés au Canada, car le secteur de l’énergie établit un lien entre les travailleurs et des emplois bien rémunérés et entre les produits et les marchés. En 2010, ce secteur a fourni des emplois directs à 271 000 personnes. Il soutient également des centaines de milliers d’emplois dans d’autres secteurs du pays tels que la construction, la fabrication et les services financiers.

Bref, dans le domaine de l’énergie, nous possédons d’immenses biens qui génèrent une énorme richesse économique dans tout le pays.

Avantages économiques des sables bitumineux

La majorité des Canadiens ne savent pas que nous avons la chance de posséder les troisièmes réserves pétrolières connues dans le monde, avec 174 milliards de barils. Seuls l’Arabie saoudite et le Venezuela sont mieux pourvus que nous à cet égard. Et 170 milliards de barils, soit plus de 97 % des réserves gisent dans les sables bitumineux de l’Ouest canadien. Et grâce aux progrès technologiques, ce nombre pourrait grimper à plus de 315 milliards de barils.

Lorsque la plupart des Canadiens pensent aux sables bitumineux, ils pensent à l’Alberta. Mais les avantages de cette immense ressource dépassent les frontières de l’Alberta et se prolongent dans l’avenir.

Selon le Canadian Energy Research Institute, les sables bitumineux devraient, au cours des 25 prochaines années, soutenir en moyenne 480 000 emplois directs, indirects et induits par an et injecter quelque 2,3 billions de dollars dans l’économie canadienne. Et cela n’inclut pas l’incidence de grands projets d’oléoducs dont je parlerai dans un moment.

Investir dans l’avenir de notre énergie propre

En même temps, nous préparons l’industrie canadienne à devenir un chef de file par son innovation. Aujourd’hui, le Canada est un chef de file mondial dans le développement de technologies d’énergie propre.

Depuis 2006, le gouvernement du Canada a consacré plus de 10 milliards de dollars à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la durabilité de l’environnement en investissant dans l’infrastructure verte, l’efficacité énergétique, les technologies d’énergie propre et la production d’énergie et de combustibles moins polluants.

Cependant, il importe de savoir que les sources renouvelables d’électricité non hydrauliques, telles que l’énergie éolienne, l’énergie solaire photovoltaïque et la biomasse, ne produisent que 3 % environ de l’électricité au Canada et dans le monde. L’Agence internationale de l’énergie estime que dans 25 ans, les combustibles fossiles serviront encore à répondre à 80 % de la demande mondiale d’énergie. Nous devons donc continuer à exploiter nos sources traditionnelles d’énergie comme les hydrocarbures, l’hydroélectricité et l’énergie nucléaire.

Croissance de l’économie de l’Ontario

Près de chez nous, nos ressources abondantes contribuent à l’épanouissement de l’économie de l’Ontario. Au cours des dernières années, les exploitants de sables bitumineux se sont approvisionnés pour des milliards de dollars en technologies, en produits et en services auprès de fournisseurs de l’Ontario. Au cours des 25 prochaines années, l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta devrait acheter des biens et des services pour quelque 65 milliards de dollars auprès d’entreprises de l’Ontario. Cette activité économique crée des milliers d’emplois et profite à des centaines d’entreprises ici en Ontario.

Actuellement, quelque 35 000 personnes travaillant en Ontario ont un emploi qui soutient l’industrie des sables bitumineux. Au cours des 25 prochaines années, la mise en valeur des sables bitumineux pourrait créer 10 000 autres emplois par année à mesure qu’un plus grand nombre de projets seront mis en place.

On estime que d’ici 2035, environ 7 % de tous les emplois liés aux sables bitumineux se trouveront ici en Ontario. Parmi les centaines d’entreprises qui contribuent à la mise en valeur des sables bitumineux de l’Alberta et à l’épanouissement de l’économie de l’Ontario on peut mentionner Cancard Inc., Aecon Industrial, Aberfoyle Metal Treaters Ltd. et Felton Brushes Limited.

Et ce n’est pas tout; au cours des cinq dernières années, les sommes versées annuellement par l’industrie du pétrole et du gaz naturel aux gouvernements (en redevances, impôts sur les revenus des sociétés, baux) ont été en moyenne de quelque 22 milliards de dollars. Cet argent contribue directement à la qualité de vie de la population canadienne, car il permet de construire des routes et des écoles, de soutenir les soins de santé et de financer la recherche de pointe.

La force de notre économie de ressources naturelles

Comme beaucoup d’entre vous le savent, la Bourse de Toronto et la Bourse de croissance TSX regroupent à elles seules plus de sociétés publiques du secteur pétrolier et gazier que n’importe quelle autre bourse du monde.
Les sociétés pétrolières constituent environ 30 % de la valeur de toutes les actions négociées à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance TSX.

Cela signifie que des millions de Canadiennes et de Canadiens sont concernés par la croissance de l’industrie pétrolière, soit parce que leur emploi en dépend directement, soit parce qu’ils détiennent des actions auprès de sociétés de ce secteur dans leur portefeuille de fonds mutuels, de fonds de retraite ou de REER.

Mais il n’y a pas que l’industrie pétrolière. L’an dernier, dans le monde, plus de la moitié du financement par augmentation de capital destiné à l’exploration des minéraux et à leur mise en valeur a été mobilisé sur les places boursières canadiennes. Depuis le début de l’exercice financier, les sociétés d’exploration et d’exploitation minières représentent 31 % de la valeur des actions négociées à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance TSX. Les deux bourses ont mobilisé 60 % des capitaux propres souscrits dans le domaine minier mondial. Cinquante-huit pour cent des sociétés minières publiques du monde y sont cotées.

Grâce à la solidité de ses assises financières, le Canada crée aussi un marché attrayant et positif pour les investisseurs étrangers.

Voici une autre statistique impressionnante : l’investissement direct étranger dans le secteur des ressources naturelles est passé de 82 milliards de dollars en 2001 à 198 milliards en 2010. Et Toronto est le carrefour de cette activité frénétique d’investissement.

Croissance de notre marché d’exportation pour les ressources naturelles

Le Canada est l’un des pays qui a la chance de profiter à la fois d’un secteur industriel moderne et d’un solide secteur des produits de base.

On peut donc comprendre pourquoi notre pays croit fermement au libre-échange et aux marchés ouverts. Il a éliminé les droits de douane pour toute une série de machines et d’équipements et il éliminera les droits de douane encore applicables aux intrants de fabrication avant le 1er janvier 2015. Le Canada deviendra ainsi la première zone libre de droits de douane pour les fabricants industriels dans tout le G-20.

Le Canada a toute une gamme d’atouts économiques qui lui ont permis de conquérir des marchés d’exportation névralgiques. Aujourd’hui, il est le troisième exportateur mondial de produits forestiers. En 2010, les minéraux et les métaux constituaient 21 % du total des exportations canadiennes. Les exportations de minéraux et de métaux étaient celles qui se faisaient principalement vers la Chine où elles représentaient 35 % de toutes les exportations canadiennes dans ce pays. Selon Exportation et développement Canada, le secteur minier du Canada « devrait afficher une autre année de croissance record des exportations en 2011 ».

Notre pays est l’un des principaux fournisseurs d’importants minéraux et métaux tels que l’uranium, le nickel, le sel et le zinc. L’an passé il a produit de la potasse pour une valeur de 5,7 milliards de dollars et du minerai de fer pour une valeur de 5 milliards de dollars. Le Canada a également des perspectives d’avenir pour les métaux des terres rares qui sont essentiels pour les sources d’énergie de l’avenir.

Le Canada est le fournisseur numéro un des États-Unis pour toutes les formes d’énergie.
En fait, les vastes ressources énergétiques du Canada sont la clé de la sécurité énergétique de l’Amérique du Nord. Plus de 20 % des importations américaines de pétrole – environ 2,5 millions de barils de pétrole brut et de produits pétroliers par jour – proviennent déjà du Canada. Cela fait du Canada le plus gros fournisseur des États-Unis pour le pétrole brut et les produits pétroliers. Et les exportations n’augmenteront que si la production pétrolière canadienne s’amplifie.

L’offre de pétrole à long terme de notre pays a une importance critique dans un monde où les risques d’approvisionnement augmentent en raison de l’instabilité géopolitique, de la baisse de la production et des incertitudes qui règnent dans les principales régions productrices de pétrole. Par ailleurs, la demande de pétrole dans des pays comme la Chine et l’Inde augmente rapidement.

Diversification des marchés et Keystone XL

Les possibilités sont donc immenses, mais pour réaliser tout notre potentiel, nous devons faire d’importants investissements dans l’infrastructure. En d’autres mots, nous devons accroître la production et acheminer nos produits sur les marchés.

Nul besoin de vous rappeler que l’économie mondiale demeure fragile. C’est pourquoi il est essentiel que nous travaillions en collaboration avec l’industrie pour avoir accès à de nouveaux marchés d’exportation.

Un exemple de ce qui peut être fait est le projet de l’oléoduc Keystone XL que notre gouvernement appuie fermement. Cet oléoduc permettrait au Canada d’accroître sa pénétration du marché étatsunien et augmenterait les rentrées nettes des producteurs. Une fois terminé, il s’étendrait sur quelque 2 000 kilomètres, de l’Alberta au Texas, et transporterait chaque jour 700 000 barils de pétrole brut de l’Alberta jusqu’aux raffineries situées sur le golfe du Mexique et au marché énergivore des États-Unis.

Le Département d’État des États-Unis vient de publier son rapport final et positif d’impact environnemental et confirme que les oléoducs sont toujours le moyen le plus sûr et le plus efficace d’acheminer des produits énergétiques au Canada et aux États-Unis. En fait, selon le rapport d’impact environnemental, le Keystone XL sera l’oléoduc le plus sécuritaire qu’on ait jamais construit aux États-Unis.

Malgré la controverse bruyante suscitée par ce projet, nous faisons de grands progrès dans la communication des avantages considérables que fournira l’oléoduc sur le plan de la sécurité énergétique, de la création d’emplois et de la croissance économique. Nous présentons également des données sur l’environnement et des faits scientifiques qui dissipent les mythes et la désinformation.

Si le projet est approuvé, le transport du produit des sables bitumineux par l’oléoduc Keystone XL favoriserait la création de plus de 140 000 emplois par an au Canada et engendrerait une activité économique de plus de 600 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années.

Notre gouvernement respecte le processus d’attribution de permis des États-Unis et attend avec impatience une décision finale avant la fin de l’année.

Exploitation des marchés internationaux

Cependant, étant donné que les États-Unis sont en fait le seul client du Canada, il est essentiel que celui-ci se tourne vers les marchés internationaux pendant qu’il continue à solidifier son statut de superpuissance énergétique mondiale. Actuellement, la majorité de la production de pétrole brut canadien est transportée par oléoduc vers des marchés situés en Ontario, dans l’Ouest canadien et dans le centre des États-Unis, qui profitent de prix du pétrole moins élevés qu’ailleurs. En effet, les prix du pétrole brut sont nettement plus élevés dans les marchés desservis par des navires-citernes, tels que les marchés côtiers d’Europe, d’Asie et même d’Amérique du Nord (sur la côte américaine du golfe du Mexique par exemple). En outre, les marchés émergents d’Asie deviennent de plus en plus importants. La Chine vient même de dépasser les États-Unis à titre de plus gros consommateur mondial d’énergie.

Il est donc d’une importance stratégique pour le Canada de créer une infrastructure lui permettant de diversifier sa clientèle et d’approvisionner des raffineries qui actuellement ne reçoivent pas de pétrole canadien.

Conclusion

Il est évident que la vigueur de l’économie est directement liée au secteur des ressources naturelles. Celui-ci joue un rôle vital pour nos marchés financiers, notre commerce extérieur et nos exportations.

Voilà pourquoi dans quelques jours, je m’envolerai pour Londres où je m’adresserai à des investisseurs internationaux pour leur expliquer pourquoi ils doivent avoir confiance dans le secteur canadien des ressources naturelles. Je me rendrai également à Paris pour la réunion ministérielle de l’Agence internationale de l’énergie, à laquelle je rencontrerai les ministres de l’énergie du monde entier et discuterai de sujets d’actualité tels que la viabilité et la sécurité énergétiques. Je prévois ensuite parler à des investisseurs internationaux des débouchés qui existent dans les secteurs forestier, minier et énergétique et de la possibilité d’ouvrir les portes à un plus grand volume d’échanges commerciaux et d’exportations.

Partout où j’irai, je continuerai à diffuser un message clair, à savoir que le Canada est un fournisseur d’énergie et de ressources sûr, responsable et fiable.

Mesdames et Messieurs, notre pays recèle d’immenses ressources capables de maintenir la prospérité actuelle de l’ensemble du Canada.

Si nous développons nos ressources d’une manière socialement et écologiquement responsable, nous en profiterons tous énormément. Mais nous devons les développer.

Merci!