ARCHIVÉE - Les ressources énergétiques du Canada : promesse d’une prospérité constante

Information archivée dans le Web

Information identified as archived on the Web is for reference, research or recordkeeping purposes. It has not been altered or updated after the date of archiving. Web pages that are archived on the Web are not subject to the Government of Canada Web Standards. As per the Communications Policy of the Government of Canada, you can request alternate formats. Please "contact us" to request a format other than those available.

2011/86

Notes en vue d’une allocution de

l’honorable Joe Oliver, C.P., député,
ministre des Ressources naturelles

Les ressources énergétiques du Canada : promesse d’une prospérité constante

Canadian Club
Toronto (Ontario)
Le 23 septembre 2011

Le discours prononcé fait foi


Mesdames et Messieurs, bonjour !

Je suis heureux d’avoir l’occasion de m’adresser au Canadian Club, où j’ai assisté à de nombreuses conférences intéressantes sur divers sujets. C’est ainsi qu’il y a cinq ans, alors que je travaillais pour l’Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières, je suis venu parler de la protection des investisseurs.

Aujourd’hui, mon allocution portera sur un sujet plus vaste, à savoir, assurer une prospérité économique toujours plus grande pour tous les Canadiens.

Je suis heureux de me retrouver chez moi, à Toronto, une ville qui par sa diversité, sa croissance et ses débouchés est l’un des endroits les plus agréables du monde pour vivre et travailler.

À titre de ministre des Ressources naturelles, je supervise un portefeuille qui touche divers dossiers, qu’il s’agisse de foresterie, de préparation aux séismes et même de l’Atlas du Canada. L’énergie est un élément essentiel de ce portefeuille.

Cet été, j’ai voyagé un peu partout au Canada et aux États-Unis, en informant les gens du rôle que nos immenses ressources énergétiques peuvent jouer dans l’économie et pour la sécurité énergétique dans l’avenir.

La semaine passée, j’ai assisté à San Francisco à la conférence des ministres de l’énergie et du transport de l’APEC, la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique.

J’ai également rencontré un certain nombre de groupes de réflexion influents, d’autorités gouvernementales et de chefs d’entreprise à San Francisco, dans la Silicon Valley et à Los Angeles.

J’ai l’intention de me rendre à New York, à Washington, en Europe et en Asie au cours des prochaines semaines et prochains mois. Partout où je vais, je livre le même message : le Canada est une puissance énergétique mondiale qui peut fournir de l’énergie à ses clients d’une manière sécuritaire, fiable et respectueuse de l’environnement.

Pour les Canadiens, cette discussion sur l’énergie présente également une autre dimension. Les investissements dans notre avenir énergétique sont absolument essentiels pour concrétiser les possibilités économiques, créer des emplois et faire fond sur le formidable avantage dont jouit notre pays.

Notre industrie de l’énergie en croissance

Sur la scène mondiale, le Canada est de plus en plus reconnu pour la force et le dynamisme de son économie.

La récession mondiale a frappé le Canada plus tard et nous a touchés moins sévèrement, et nous en sommes ressortis plus forts que les autres pays du G7. Notre économie a créé près de 600 000 nouveaux emplois depuis juillet 2009. Et le Fonds monétaire international prévoit que le Canada, ainsi que l’Allemagne, auront la croissance économique la plus rapide du G7 au cours des deux prochaines années.

Un des éléments clés de notre dynamisme économique est notre secteur des ressources naturelles et l’émergence de notre pays en tant que superpuissance énergétique. Si l’on en juge par la fragilité de l’économie mondiale, ce dynamisme est plus crucial que jamais.

Comme vous le savez, le Canada a la chance de posséder en abondance toutes sortes de ressources énergétiques. En fait, l’énergie représente quelque 7 % de notre produit intérieur brut et elle permet de créer des centaines de milliers d’emplois directs et indirects partout au pays.

Cette richesse énergétique fournit au Canada un avantage économique sans pareil, qu’il utilise pour affermir sa place sur le marché mondial et renforcer son rôle de chef de file dans la création d’emplois verts.

Les chiffres suivants sont éloquents :

  • Le Canada est le sixième producteur de pétrole au monde.
  • Le Canada est le troisième producteur de gaz naturel et d’hydroélectricité.
  • Le Canada est le deuxième producteur mondial d’uranium.
  • L’éventail des énergies renouvelables est en pleine croissance.

Le Canada est de loin le plus grand fournisseur de ressources énergétiques pour le plus grand marché du monde, à savoir les États-Unis.

La façon dont nous exploiterons toutes ces ressources précieuses aura une incidence importante sur notre pays, sur notre compétitivité à l’échelle mondiale, sur notre environnement et sur notre qualité de vie en général.

Le Canada n’est pas seulement connu pour ses énergies traditionnelles, dont je parlerai davantage dans un instant, mais il est également en train de se faire une réputation de chef de file mondial dans le domaine des énergies propres.

Avec ses immenses sources d’énergie hydraulique et les autres sources d’énergie renouvelable, le Canada satisfait à près de 75 % de sa demande d’électricité au moyen de sources non émettrices.

L’Initiative écoÉNERGIE sur l’innovation appuiera tout un éventail de projets dans tout le Canada, notamment des projets d’électricité propre et d’énergie renouvelable. Ces projets se concentreront sur la recherche-développement et la démonstration dans cinq domaines stratégiques :

  • l’efficacité énergétique dans les bâtiments, les collectivités, les industries et les transports;
  • la production écologique de l’électricité et les énergies renouvelables;
  • la bioénergie;
  • la recherche-développement dans le domaine des véhicules électriques;
  • les hydrocarbures non classiques.

De plus, j’ai annoncé récemment que le gouvernement du Canada va investir dans l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments, des industries, des véhicules et des appareils domestiques.

Les initiatives écoÉNERGIE sur l’efficacité énergétique permettront de réduire les émissions de gaz à effet de serre, d’améliorer la qualité de l’air, de faire économiser de l’argent aux citoyens et aux entreprises du pays et de créer des emplois dans le secteur de l’énergie.

Avec ce genre d’investissements stratégiques dans l’énergie propre, nous préparons l’industrie canadienne à devenir un chef de file par son innovation et nous créons les emplois de l’avenir. En fait, je peux dire que la semaine passée au cours de ma visite à San Jose, à Palo Alto et à Los Angeles, j’ai pu constater à quel point notre aide aux entreprises canadiennes de technologie de production d’énergie propre est essentielle à leur réussite et à leur croissance soutenues.

L’importance des sables bitumineux

Aussi enthousiasmants que soient les progrès sur le plan des énergies propres, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur le fait qu’au cœur du statut de superpuissance énergétique du Canada se trouve la mise en valeur de nos immenses gisements de sables bitumineux en Alberta.

La plupart des Canadiens ne savent pas que le Canada se classe au troisième rang mondial – après l’Arabie Saoudite et le Venezuela – pour les réserves de pétrole prouvées, avec 174 milliards de barils, et que plus de 98 % de ces réserves se trouvent dans les sables bitumineux.

Les sables bitumineux sont et demeureront un moteur économique important pour tout le pays. Ils sont une ressource stratégique nationale essentielle qui a des retombées économiques et contribue à la sécurité énergétique du Canada, de l’Amérique du Nord et, évidemment, du marché mondial.

Selon le Canadian Energy Research Institute (CERI), au cours des vingt-cinq prochaines années, la mise en valeur des sables bitumineux devrait injecter plus de 2,3 billions de dollars dans l’économie canadienne.

C’est une immense somme d’argent. L’an passé l’ensemble de notre économie a engendré 1,6 billion de dollars.

Je n’ai pas besoin de vous expliquer les répercussions que cet argent aura pour vous.

Les sables bitumineux ne concernent pas seulement l’Alberta. Ils représentent des emplois et des revenus pour toutes les provinces et les territoires canadiens pour plusieurs États américains.

L’an passé, l’industrie canadienne des hydrocarbures a payé plus de 4 milliards de dollars de taxes et 12 milliards de dollars de redevances.

Cet argent est utilisé par tous les ordres de gouvernement pour construire des routes et des écoles, soutenir les services de santé, financer la recherche de pointe et, de manière générale, faire du Canada – de tout le Canada – l’un des meilleurs endroits au monde où vivre et travailler.

Ici en Ontario, le secteur des hydrocarbures devrait soutenir plus de 87 000 emplois et injecter 55 milliards de dollars dans l’économie de la province au cours des 25 prochaines années.

Les sables bitumineux sont un moteur pour pratiquement tous les secteurs de l’économie canadienne : fabrication d’équipement, construction, ingénierie, services financiers…

Mais leur importance va bien au-delà des avantages économiques. Les sables bitumineux sont essentiels au maintien de la sécurité énergétique de l’Amérique du Nord.

En 2010, le Canada a exporté pour 52 milliards de dollars de pétrole brut, ce qui équivaut à 13 % du total de ses exportations. La moitié de la production de pétrole brut du Canada provient actuellement des sables bitumineux. Au cours des cinq prochaines années, la production de pétrole, alimentée principalement par les sables bitumineux, devrait croître de 11 %.

Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Amérique du Nord est actuellement la région productrice de pétrole qui croît le plus rapidement en dehors de l’OPEP.

Manifestement, le Canada est en train de devenir rapidement une source clé de l’approvisionnement mondial en pétrole brut. Et le monde entier en aura besoin. L’AIE estime que la demande d'énergie  augmentera de 36 % au cours des 25 prochaines années.

Mais pour développer pleinement notre potentiel, nous devons consentir des investissements importants dans l’infrastructure pétrolière de notre pays. Autrement dit, nous devons faire parvenir nos ressources pétrolières aux marchés.

De nombreuses autorités des États-Unis reconnaissent que le Canada est un partenaire clé pour le maintien de leur sécurité énergétique.

De nombreux autres pays commencent aussi à reconnaître les avantages de travailler avec un partenaire stable, démocratique et responsable comme le Canada.

Nous produisons de l’énergie d’une manière responsable et durable. Notre gouvernement et la province de l’Alberta travaillent en étroite collaboration avec l’industrie pour faire progresser la mise en valeur des sables bitumineux du Canada d’une manière écologiquement et socialement responsable.

Mon collègue le ministre de l’Environnement a récemment dévoilé un plan visant à résoudre les problèmes environnementaux au moyen d’un système de haut calibre qui surveillera les effets de la mise en valeur des sables bitumineux sur l’eau, l’air, les plantes et les animaux.

Nous voulons nous assurer que cette ressource est exploitée d’une manière qui permette de protéger l’air, l’eau et la biodiversité pour les générations futures.

Récemment, les gouvernements du Canada et de l’Alberta ont annoncé le financement d’un système de captage et stockage du carbone, dans une usine de valorisation située près d’Edmonton, visant à réduire les émissions de carbone de plus de 35 %.

La mise en valeur des sables bitumineux est déjà soumise à un contrôle et à des examens réglementaires rigoureux. L’industrie emploie de plus en plus des méthodes de production des sables bitumineux par forage ou sur le site où il n’y a aucune création de bassins de résidus et où, en moyenne, il suffit d’un baril d’eau pour produire un baril de pétrole.

Les entreprises sont tenues par la loi de remettre en état la totalité de la terre touchée par l’exploitation des sables bitumineux. De cette façon, la terre est de nouveau apte à accueillir la végétation et la faune. Et je peux l’attester; en effet j’ai visité récemment, au nord de Fort McMurray, une forêt qui a été remise en état et on ne croirait jamais qu’on y a exploité des sables bitumineux.

Je sais que 300 bisons broutent actuellement sur un ancien site de Syncrude qui a été restauré.

Voilà quelques exemples de l’engagement de notre gouvernement et du secteur privé à l’égard de l’environnement. Toutefois nous devons garder le sens des proportions en ce qui concerne les sables bitumineux.

La surface totale qui est touchée par l’exploitation de surface ne représente que 0,1 % de la forêt boréale canadienne.

Ce n’est pas le genre de choses que vous entendrez de la bouche des célébrités qui manifestent.

En outre, permettez-moi de dire quelques mots sur les émissions de gaz à effet de serre. Vous serez peut-être surpris d’apprendre que les sables bitumineux représentent environ 0,1 %, c’est-à-dire un dixième de pour cent ou un millième de l’ensemble des émissions.

Les centrales électriques au charbon des États-Unis produisent près de 40 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre que les sables bitumineux du Canada. L’État du Wisconsin à lui seul, avec ses centrales électriques au charbon, produit autant d’émissions de GES que les sables bitumineux. Et le bitume de la Californie produit plus de GES que les sables bitumineux. Ce n’est pas non plus le genre de choses que vous entendrez de la bouche des célébrités.

Ni non plus le fait que le Canada est toujours déterminé à réduire, d’ici 2020, ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % par rapport aux niveaux de 2005. C’est le même objectif que celui des États-Unis.

Ni non plus le fait que l’innovation technologique a réduit les GES de 30 % ces 15 dernières années.

Quoi qu’il en soit, l’opposition aux sables bitumineux et maintenant  au projet d’oléoduc Keystone XL font les manchettes, ce qui pourraient avoir des conséquences pour notre industrie énergétique, notre économie et notre sécurité énergétique.

En se tournant vers l’avenir, le Canada reconnaît que ce n’est que par la coopération à l’échelle mondiale qu’il pourra atteindre ses objectifs en matière d’énergie.

Aujourd’hui, le Canada et les États-Unis sont l’un pour l’autre le partenaire le plus important en matière d’énergie. Chaque jour, le pétrole, le gaz naturel et l’électricité que nos deux pays s’achètent mutuellement traversent leur frontière commune.

C’est pourquoi notre gouvernement appuie fermement la construction de l’oléoduc de Keystone XL, qui transportera le pétrole de l’Alberta vers la côte du golfe du Mexique.

Le Département d’État des États-Unis vient de publier un rapport final et positif d’impact environnemental, qui constitue une étape cruciale dans le processus d’approbation. Il conclut, en raison des 57 conditions imposées à TransCanada, qu’il sera plus sécuritaire que tout autre oléoduc typiquement construit dans le système américain.

Mais si vous regardez les nouvelles, vous savez que le projet d’oléoduc Keystone XL a provoqué toutes sortes de manifestations, comme celle qui a eu lieu au Capitole il y a quelques semaines par exemple. Des acteurs faisaient les manchettes et se faisaient arrêter. Il est donc important d’examiner les faits de plus près.

Le Canada a une capacité excédentaire et les États-Unis ont une trop forte demande. Nous avons donc besoin d’un oléoduc qui transportera jusqu’à 700 000 barils de pétrole brut par jour de l’Alberta jusqu’aux raffineries du Texas où on en a besoin.

Le gouvernement du Canada croit que le projet est essentiel à l’établissement de la sécurité énergétique à l’échelle du continent. Cela dit, nous respectons le processus d’attribution de permis des États-Unis et nous attendons avec impatience une décision finale de l’administration américaine avant la fin de l’année.

Notre relation avec les États-Unis a une importance vitale; en effet, étant donné que 97 % de notre pétrole est exporté vers le sud, les États-Unis sont en fait notre seul client. Nul besoin d’avoir un MBA pour savoir qu’une telle dépendance à l’égard d’un seul client, même si le client est excellent, n’est pas une pratique d’affaires judicieuse.

Voilà pourquoi notre gouvernement se tourne aussi vers les marchés émergents d’Asie. Il convient de noter que tout récemment, la Chine a dépassé les États-Unis à titre de premier consommateur d’énergie au monde.

Aujourd’hui, la Chine est la deuxième économie mondiale et le deuxième partenaire du Canada. En fait, le commerce entre le Canada et la Chine a augmenté de 30 % l’an passé seulement et il existe un grand potentiel de commerce et d’investissement dans le secteur de l’énergie.  

Cela étant donné, nous appuyons un accès accru aux marchés asiatiques stratégiques afin de nous assurer les avantages de nos ressources maintenant et à long terme. Nous appuyons des projets tels que celui de l’oléoduc Northern Gateway qui reliera les sables bitumineux de l’Alberta au port de Kitimat sur la côte de Colombie-Britannique, où des navires pourront transporter le pétrole aux clients d’Asie.

Le projet d’oléoduc Northern Gateway subit actuellement une évaluation environnementale et un examen réglementaire d’un comité d’examen conjoint et lorsque cet examen sera terminé, une décision sera prise relativement au projet.

Tout comme pour le projet Keystone, notre gouvernement respecte le processus de réglementation. Néanmoins, l’un de ses principaux objectifs stratégiques est de diversifier la clientèle et de le faire rapidement, ce qui m’amène à aborder brièvement le sujet dont j’ai parlé il y a cinq ans, mais en faisant un lien différent : la réglementatioon.

Et cela m’amène à un point important.

Amélioration du processus de réglementation

Comme vous le savez, les projets énergétiques doivent souvent être soumis à l’examen de plusieurs ordres de gouvernement, ce qui peut prendre des années et parfois compromettre leur viabilité. Pour rationaliser le processus, les ministres de l’Énergie de tout le Canada se sont engagés à améliorer le système de réglementation en créant un processus unifié.

Mon ministère, Ressources naturelles Canada, a fait les premiers pas en établissant le Bureau de gestion des grands projets, qui rend les évaluations plus rapides et plus prévisibles, ce qui est indispensable si nous voulons que les investissements à grande échelle deviennent des propositions viables.

Après trois ans d’existence, le Bureau gère actuellement plus de 70 examens de projets, ce qui représente environ 120 milliards de dollars de nouveaux investissements dans tout le Canada. Environ la moitié de ces grands projets sont dans le secteur de l’énergie.

Grâce à la multitude de ses ressources énergétiques, le Canada est dans l’enviable position de pouvoir contribuer à répondre aux besoins énergétiques croissants du monde tout en assurant la sécurité énergétique du pays.

Conclusion

En conclusion, mon message est clair : le Canada est un fournisseur d’énergie sûr, responsable et fiable.

Nous sommes engagés dans tous les aspects de l’écoefficacité, tant dans la promotion des énergies propres que dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des sources d’énergie traditionnelles.

Quant aux sables bitumineux et à l’oléoduc Keystone XL en particulier, il est temps de distinguer le vrai du faux.

Les sables bitumineux sont probablement la plus importante réserve de pétrole au monde à l’heure actuelle. Leur importance économique et stratégique pour le pays ne saurait être sous-estimée.

Voilà pourquoi je voulais remettre les pendules à l’heure en ce qui concerne les répercussions environnementales  et le vaste potentiel économique des sables bitumineux du Canada et l’importance des projets d’oléoducs comme celui de Keystone XL.

Lorsque je considère l’avenir du Canada, je vois les ressources phénoménales qu’il est en train de développer ainsi que les avantages potentiels pour toute la population. Avec les investissements appropriés dans l’infrastructure, notre pays peut jouer un bien plus grand rôle dans la réponse aux besoins de sécurité énergétique en Amérique du Nord et – avec des investissements adéquats dans l’infrastructure – dans la région Asie-Pacifique.

Comme ministre des Ressources naturelles, je crois que le 21e siècle appartient au Canada et à tous ses citoyens. La richesse de nos ressources naturelles, conjuguée à des compétences et technologies de haut calibre, est source de prospérité, de possibilités et de sécurité pour tous les Canadiens et Canadiennes.

Si nous développons nos ressources d’une manière stratégique et responsable, nous en profiterons tous énormément. Mais nous devons les développer.

Telle est la réalité.

Merci.