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ARCHIVÉE - Au déjeuner de la Journée minière sur la Colline

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2011/129

Notes d’une allocution pour

l’honorable Joe Oliver, C.P., député,
ministre des Ressources naturelles

au déjeuner de la Journée minière sur la Colline
Conseil économique du Canada et Association minière du Canada

Ottawa (Ontario)
Le 22 novembre 2011

Le discours prononcé fait foi


Bon après-midi, mesdames et messieurs!

Tout d’abord, permettez-moi de remercier l’Association minière du Canada et le Conseil économique du Canada de m’avoir invité à vous adresser la parole aujourd’hui.

Je tiens aussi à féliciter l’Association minière du Canada et ses membres pour l’organisation de cette rencontre.

C’est une excellente occasion de reconnaître à quel point l’industrie minière contribue à notre prospérité et pourquoi il importe que nous travaillions tous ensemble au maintien de la réussite de ce secteur.

Comme vous le savez, je reviens d’un voyage d’une semaine en Chine et au Japon. Mon principal objectif était d’étendre et de consolider les relations commerciales et d’investissement du Canada avec deux des plus importantes économies mondiales.

Au cours des rencontres que j’ai eues avec des hauts dirigeants politiques et des chefs d’entreprise, j’ai fait la promotion du Canada en montrant son potentiel en matière d’investissement, d’exploration et de mise en valeur des ressources minières ainsi que les possibilités pour les sociétés minières canadiennes de faire affaire dans la région de l’Asie-Pacifique. J’ai pris la parole au Congrès et salon de l’industrie minière chinoise, qui est l’événement international le plus important de la région pour l’industrie minière. Quelque 4 000 personnes y assistaient.

Il est intéressant de remarquer que l’ACPE (Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs) attire environ 30 000 personnes, mais nous sommes Canadiens et il n’est pas question de nous vanter ici.

Les principaux dirigeants politiques et chefs d’entreprise que j’ai rencontrés dans les deux pays asiatiques observent de près le Canada lorsqu’il parle avec assurance et crédibilité sur la scène mondiale à titre de superpuissance minière et énergétique. Oups! Excusez-moi! Je ne peux pas m’en empêcher… Mais comment ne pas se vanter lorsque l’on parle de nos ressources naturelles?

Le Canada peut contribuer à fournir à l’Asie les ressources dont elle a besoin pour suivre le rythme rapide de son expansion économique et il est disposé à le faire.

L’exploitation minière est l’une des plus belles réussites du Canada et son histoire mérite d’être racontée.

C’est donc de cette réussite que j’aimerais vous parler aujourd’hui. En termes clairs, l’industrie minière joue un rôle essentiel dans notre économie, comme cela a toujours été le cas depuis la naissance de notre pays.

Je veux aussi vous montrer comment notre gouvernement collabore avec l’industrie pour que celle-ci continue à être reconnue comme un chef de file international, ce qui consolide le statut du Canada comme citoyen du monde responsable, prospère et novateur.

L’importance du secteur minier

Pour le Canada, il ne fait aucun doute que l’exploitation minière est l’un des principaux piliers de la stabilité économique depuis des décennies.

En 2010,

  • la production minérale du Canada a contribué pour 35,1 milliards de dollars au PIB;
  • la production minérale du Canada était évaluée à 41,2 milliards de dollars;
  • le Canada a exporté pour 84 milliards de dollars de minéraux;
  • les minéraux ont constitué 21 % du total des exportations du Canada.

Si vous voulez connaître mon avis, ce dernier chiffre est probablement le plus impressionnant.

L’exploitation minière et le traitement des minéraux procurent plus de 308 000 emplois directs aux Canadiens ainsi que des milliers d’autres emplois dans les industries connexes.

Vous, bien entendu, vous êtes au courant de ces faits, mais je parle aussi à un public plus vaste et j’espère que cela ne vous dérange pas si je les lui fais connaître également.

Chaque année, l’industrie minière verse des milliards de dollars en impôts et en redevances au trésor public – 35,1 milliards de dollars en 2010, par exemple, ce qui a contribué à l’excédent commercial de 18 milliards de dollars. Ces fonds soutiennent divers secteurs tels que l’éducation, l’infrastructure et les soins de santé.

Les mines canadiennes produisent plus de 60 minéraux et métaux tels que l’aluminium, le zinc et beaucoup d’autres.

Le Canada est le plus gros producteur mondial de potasse et il est l’un des cinq premiers producteurs d’une douzaine d’autres minéraux et métaux, dont le diamant.

L’industrie minière est présente dans presque tous les territoires et provinces, qui voient une intensification des activités d’exploration et d’extraction.

Par exemple, le Cercle de feu du nord de l’Ontario est une région minière émergente ou 26 sociétés d’exploration ont des concessions minières couvrant près de 500 000 hectares.

Les analystes estiment les ressources en chromite à 50 milliards de dollars et celles des gisements de métaux de base et de métaux du groupe du platine à 10 milliards de dollars.

L’Ontario a investi près de 10 milliards de dollars en nouvelles dépenses en capital.

Le Québec a annoncé sa stratégie du Plan Nord en mai dernier. Il s’agit d’un plan de 80 milliards de dollars échelonné sur 25 ans pour intégrer la mise en valeur du vaste potentiel en ressources du Nord du Québec de manière durable sur le plan de l’environnement, tout en améliorant les conditions socioéconomiques des résidants du Nord de la province.

Pour l’ensemble du Canada, l’industrie minière prévoit un investissement total qui pourrait s’élever à 137 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.

Et pour cette année seulement, les dépenses d’exploration devraient atteindre 3,1 milliards de dollars.

Présence minière à l’échelle internationale

Mais ce qui se passe au Canada n’est qu’une partie de l’histoire.

Je suis sûr que de nombreux Canadiens seraient surpris de constater l’envergure mondiale du secteur minier canadien.

Le Canada est reconnu pour son leadership dans tous les domaines de l’exploitation minière, de la conception des mines à l’extraction et au traitement miniers, sans oublier la fermeture des mines et la restauration des lieux.

Nous sommes des experts en financement. Près de 60 % des sociétés minières cotées en bourse le sont au Canada. Ces sociétés mobilisent la moitié des capitaux investis dans l’exploitation minière à l’échelle mondiale. En tant qu’ancien banquier spécialisé en investissement, je trouve cela vraiment impressionnant.

Les sociétés canadiennes d’exploration et d’extraction minières sont présentes dans plus de 100 pays et elles détiennent des actifs à l’étranger d’une valeur de plus de 109 milliards de dollars.

L’économie du Canada

Permettez-moi de mettre toutes ces statistiques impressionnantes dans le contexte de l’économie canadienne.

Comme nous le savons tous, la prospérité est une proposition incertaine pour le moment. Le Canada n’est pas immunisé, mais il continue à faire meilleure figure que la plupart des autres pays développés.

Grâce à la solidité de ses assises économiques et financières, le Canada est sorti de la crise économique mondiale de 2008 et 2009 en bien meilleur état que la plupart des pays.

Parce que nous avions une base solide, notre gouvernement a été en mesure de réagir d’une manière exceptionnelle à la situation financière afin de protéger les Canadiens du pire du ralentissement économique. Il a pu agir sans se retrouver dans une impasse sur le plan financier. En fait, le gouvernement est sur la bonne voie pour éliminer le déficit fédéral à moyen terme.

Aujourd’hui, la main-d’œuvre active canadienne comprend près de 600 000 personnes de plus qu’à la fin de la récession en juillet 2009.

Nous sommes d’ailleurs le seul pays du G7 à avoir rattrapé complètement les pertes de production et d’emplois qui ont eu lieu au cours de la récession.

Le Fonds monétaire international prévoit que le Canada sera l’un des chefs de file du G7 pour la croissance économique cette année et l’an prochain.

Nous sommes dans une position de force aujourd’hui parce que notre gouvernement a fait en sorte que nous le soyons avant même que la récession ne se produise. Et aujourd’hui, le ratio de la dette au PIB du Canada est le plus faible parmi les pays du G8.

Nous avons profité d’un système bancaire réglementé avec prudence et de taux d’imposition des sociétés compétitifs, ce qui a aidé les investisseurs à considérer notre pays comme un lieu attrayant pour faire des affaires.

En fait, dans son classement annuel des économies mondiales, le magazine Forbes a récemment évalué le Canada comme le meilleur endroit du monde pour faire des affaires.

Appui du gouvernement au secteur minier

Pour que le Canada puisse s’épanouir et prospérer en cette période d’incertitude financière et économique à l’échelle mondiale, il aura besoin d’un secteur minier dynamique et entreprenant comme partenaire.

Voilà pourquoi notre gouvernement continue à encourager toute une série de politiques axées sur le marché et tournées vers l’avenir, qui permettront d’attirer l’investissement.

Les taux d’imposition ont une importance cruciale.

Le Canada offre actuellement le taux d’imposition général le plus bas du G7 pour les nouveaux investissements commerciaux.

Nous avons mis en œuvre des mesures pour faciliter l’accès au crédit et au financement d’immobilisations.

Nous avons prolongé d’un an, soit jusqu’au 31 mars 2012, l’application du crédit d’impôt de 15 % pour l’exploration minière et nous avons également prolongé l’application de la déduction pour amortissement accéléré pour les machines et équipements.

Nous nous engageons aussi à veiller à ce qu’une infrastructure soit mise en place pour appuyer la croissance de l’industrie et pour acheminer ses produits sur les marchés mondiaux, de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique aux routes du Nord menant à la ligne de transport d’énergie du nord-ouest, pour n’en nommer que quelques-unes.

Améliorations en matière de réglementation

Notre gouvernement est fermement résolu à maintenir la stabilité et la souplesse requises pour soutenir la croissance. Mais il a quelques défis à relever.

Nous reconnaissons depuis toujours que la réglementation est un domaine dans lequel le Canada doit devenir plus compétitif.

Nous avons fait les premiers pas en ce sens en 2008. En effet, nous avons alors établi le Bureau de gestion des grands projets, conçu spécialement pour rendre les évaluations plus rapides et plus prévisibles.

Après trois ans d’existence, le Bureau gère actuellement plus de 70 examens de projets, ce qui représente environ 120 milliards de dollars de nouveaux investissements dans tout le Canada. Environ la moitié de ces projets appartiennent au secteur minier.

Avec le budget de 2010, nous avons apporté un certain nombre de modifications ciblées au processus fédéral d’évaluation environnementale.

J’ai entendu des représentants de l’industrie minière dire que ces changements permettent de réduire les retards dans les évaluations des projets miniers.

Nous faisons de réels progrès, mais des difficultés subsistent dans tout le système. Il faudrait, par exemple, des échéances claires du début à la fin du processus de réglementation pour soutenir l’investissement et les décisions en matière de planification.

Nous poursuivrons notre dialogue avec les provinces, les territoires et l’industrie afin de trouver des façons de résoudre ces difficultés.

L’objectif ultime est simple : un projet, une évaluation. La promptitude est essentielle et le besoin est urgent.

Soutien au développement du Nord

En ce qui concerne le Nord, nous avons créé un bureau de gestion des projets nordiques distinct pour appliquer la même approche pangouvernementale en matière de questions réglementaires.

Une bonne partie des abondantes ressources naturelles du Canada – or, argent, cuivre, zinc, diamant et hydrocarbures – se trouvent dans nos vastes terres du Nord.

Il existe un potentiel de nouveaux investissements miniers de 8 milliards de dollars ou plus dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut pour les cinq prochaines années.

Nous sommes également bien conscients du fait que le potentiel canadien des éléments des terres rares est inexploité.

Bien que le Canada ne produise pas actuellement d’éléments de terres rares, les efforts de cartographie de mon ministère ont aidé les sociétés d’exploration minière à trouver des sites potentiels d’exploitation.

Des entreprises canadiennes travaillent actuellement à plusieurs projets dans le cadre desquels on découvre d’importantes concentrations d’éléments de terres rares dans les minerais. Ces entreprises pourront peut-être commencer une production au milieu de la décennie.

L’industrie minière dynamique et innovatrice du Canada nous aide à réaliser ce potentiel. Comme de fait, votre industrie est l’une des pierres angulaires de l’économie canadienne depuis la naissance de notre pays.

Le capital humain

Un autre domaine où nous travaillons en étroite collaboration avec l’industrie minière est celui de la promotion de programmes qui encouragent la formation d’une main-d’œuvre qualifiée dont l’industrie a besoin pour continuer à s’épanouir et de l’investissement dans ces programmes.

Nous veillons spécialement à prendre des mesures pour que les Canadiens autochtones aient véritablement la possibilité de participer au secteur minier.

Le secteur minier emploie plus d’Autochtones que n’importe quel autre secteur. Celui-ci a une importance vitale pour quelque 150 collectivités rurales, nordiques et autochtones du pays.

La mine Meadowbank Gold au Nunanvut est un bon exemple de la nouvelle génération de mines nordiques qui procurent des avantages directs aux collectivités inuites tout en s’engageant dans une mise en valeur des ressources respectueuse de l’environnement.

En fait, plus de 39 % de la main-d’œuvre actuelle des mines est composée d’Inuits. Par ailleurs, la construction et les activités minières ont apporté plus de 1,26 milliard de dollars aux collectivités et aux fournisseurs du Nord au cours des trois dernières années. En 2010 la mine a versé environ 10 millions de dollars en redevances aux Inuits.

Au cours de l’été, je me suis joint à la tournée annuelle du Nord du premier ministre. La mine d’or Agnico-Eagle a permis de réduire le taux de chômage, qui est passé de plus de 40 % à 2 %. Le maire de Baker Lake nous a dit qu’il connaissait ces deux personnes et qu’il ne les embaucherait pas non plus.

La mine de diamants Diavik est un autre exemple positif. La société a recruté deux tiers de sa main-d’œuvre (dont près de la moitié est autochtone) dans les collectivités locales.

C’est une situation dont tout le monde sort gagnant : l’industrie minière trouve les employés qualifiés dont elle a besoin et les Autochtones canadiens peuvent occuper de bons emplois qui leur permettent de contribuer à la prospérité du Canada et d’en profiter.

Nous avons constaté d’excellents résultats dans le travail que nous accomplissons avec les collectivités du Nord et nos partenaires de l’industrie minière dans le cadre d’initiatives telles que le Partenariat fédéral pour les compétences et l’emploi des Autochtones ainsi que le Fonds d’investissement stratégique pour les compétences et la formation des Autochtones.

Nous constatons d’excellents résultats en matière d’emploi dans une autre initiative fédérale, à savoir le programme de géocartographie de l’énergie et des minéraux, ou programme GEM, dans lequel nous nous sommes engagés à investir 100 millions de dollars sur une période de cinq ans.

Le programme GEM profite à la population du Nord car les activités d’exploration et de mise en valeur des nouvelles ressources énergétiques et minérales améliorent les possibilités de développement économique et d’emploi.

Nous savons que pour chaque dollar que nous investissons dans la géoscience, le secteur privé dépense cinq fois ce montant dans l’exploration.

La géocartographie de l’énergie et des minéraux modernise les connaissances géoscientifiques de notre Nord et c’est la clé d’accès à son potentiel économique.

Au cours de ses quatre premières années d’existence, le programme a fourni d’impressionnants résultats, soit 24 levés géophysiques régionaux et 424 publications. Et nous constatons déjà une utilisation importante de cette information nouvelle dans le secteur privé.

Financement de l’innovation

Il est généralement admis qu’au Canada, il est plus probable de trouver d’importants nouveaux gisements de minerais en profondeur qu’en surface.

Notre gouvernement s’est engagé à investir 25 millions de dollars dans le renouvellement de l’Initiative géoscientifique ciblée afin de développer les connaissances géoscientifiques et les techniques novatrices de la prochaine génération – connaissances et techniques dont l’industrie de l’exploration a besoin pour chercher plus efficacement les gisements minéraux profonds.

En partenariat avec les provinces, les territoires et les partenaires de l’industrie et du milieu universitaire, nous travaillons dans les régions où le potentiel minéral est connu dans le but de réduire les risques et de stimuler l’exploration des ressources par le secteur privé.

Réduire au minimum l’empreinte écologique de l’industrie est aussi un élément essentiel de l’engagement de notre gouvernement dans sa démarche pour faire profiter les Canadiens de tous les avantages découlant de la croissance industrielle.

Nous continuons à travailler avec l’industrie à la mise en œuvre de l’Initiative d’exploitation minière écologique de notre gouvernement. Notre objectif ultime est de ne laisser que de l’eau propre, des paysages restaurés et des écosystèmes sains.

Promotion d’une exploitation minière responsable au Canada et à l’étranger

Les sociétés minières canadiennes présentes ici aujourd’hui font plus que procurer des emplois à des milliers de personnes dans d’autres pays. De plus en plus, on les reconnaît pour leur contribution à une croissance socialement responsable dans le monde en développement.

Avec sa stratégie Vers le développement minier durable, l’Association minière du Canada soutient activement la stratégie de responsabilité sociale des entreprises que notre gouvernement a lancée en 2009.

Le programme E3-plus pour l’exploration minérale responsable, qui a été établi par l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE), continue à attirer l’attention et à prendre de l’ampleur.

Et bien sûr, l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole héberge le Centre d’excellence de la responsabilité sociale des entreprises. Il aide les sociétés minières canadiennes à être des chefs de file mondiaux à cet égard.

Pour compléter nos actions combinées, le premier ministre a récemment annoncé la création de l’Institut canadien international pour les industries extractives et le développement, qui aidera à bâtir et à maintenir la capacité de gestion des ressources naturelles dans les pays en développement.

Je crois fermement que le succès mondial futur du secteur minier dépendra de sa capacité à respecter des principes très rigoureux.

Pour la population de nombreux pays, l’industrie minière est le visage qu’ils ont du Canada.

Ensemble, les sociétés minières canadiennes investissent des millions de dollars dans toute une gamme de programmes dans les pays hôtes et je suis heureux de souligner leur contribution au renforcement de la réputation du Canada dans le monde entier.

Conclusion

Si je pouvais vous laisser une pensée aujourd’hui, ce serait la suivante : l’industrie minière du Canada est un grand succès et c’est un succès pour tous les Canadiens.

Comme elle l’a fait au cours de notre histoire, l’industrie minière canadienne continue d’être l’un des moteurs les plus importants de notre prospérité nationale et elle contribue immensément à notre qualité de vie.

À titre de géant mondial, le secteur minier continue à renforcer la réputation internationale du Canada en matière d’innovation, de justice sociale et économique et d’engagement de responsabilité environnementale.

Notre gouvernement croit en l’industrie minière canadienne. Nous demeurons déterminés à mettre en place des programmes et des politiques qui renforceront les fondements de sa croissance pendant nombre d’années.

Que ce soit en matière de politique fiscale, d’amélioration de la réglementation, d’innovation, d’investissement dans la géoscience, chaque jour nous montrons cette détermination.

Le gouvernement veut que l’industrie minière soit une réussite.

Le Canada compte sur la réussite de cette industrie. Il en a besoin.

Et je suis sûr que cette réussite continuera à se concrétiser et qu’à l’avenir, elle sera encore plus grande que la réussite que nous célébrons aujourd’hui.

Merci infiniment.