ARCHIVÉE - L’Association de l’énergie de l’Ontario (OEA) - Série des petits déjeuners-conférences (le 18 novembre)

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2011/123

Notes d’une allocution pour

l’honorable Joe Oliver, C.P., député,
ministre des Ressources naturelles

prononcée devant

l’Association de l’énergie de l’Ontario (OEA)
Série des petits déjeuners-conférences

Toronto (Ontario)
Le 18 novembre 2011

Le discours prononcé fait foi


Introduction

Merci beaucoup.

Je suis heureux d’être ici aujourd’hui et je tiens à remercier l’Association de l’énergie de l’Ontario de m’avoir invité.

L’association joue un rôle important pour ce qui est de promouvoir les intérêts du secteur de l’énergie de l’Ontario, et je voudrais vous remercier personnellement pour l’excellent travail que vous accomplissez année après année.

Au cours des derniers mois, j’ai beaucoup voyagé.

Je suis allé en Chine et au Japon au début du mois. J’ai assisté aux rencontres des ministres de l’énergie de l’APEC à San Francisco, en septembre.

Je me suis rendu à Sacramento, Los Angeles, New York, Londres, Paris, Washington, Houston et Calgary à quelques reprises. Et je suis même parvenu à rentrer chez moi à Toronto à l’occasion.

Quel que soit l’endroit où je vais et quelles que soient les personnes que je rencontre – gens d’affaires, politiciens, représentants gouvernementaux – je transmets toujours le même message, à savoir que les secteurs des ressources du Canada sont responsables, viables, novateurs et ouverts aux affaires.

J’ajoute aussi qu’il y a un tas de bonnes raisons pour investir au Canada.

Une économie forte et stable

Faire du Canada un lieu attrayant pour les affaires est l’une des principales priorités de notre gouvernement.

Dès le début, notre gouvernement s’est concentré sur des aspects fondamentaux pour partir sur des bases solides notamment en réduisant les taux d’imposition des personnes et des sociétés et en remboursant la dette.

Grâce à la solidité de ses assises économiques et financières, le Canada est sorti de la crise économique mondiale de 2008 et 2009 en bien meilleur état que la plupart des autres pays.

Parce que nous avions une base solide, notre gouvernement a été en mesure de réagir d’une manière exceptionnelle à la situation financière afin de protéger les Canadiens du pire du ralentissement économique.

Il a pu agir sans se retrouver dans une impasse sur le plan financier. En fait, le gouvernement est sur la bonne voie pour éliminer le déficit fédéral à moyen terme.

Qu’en résulte-t-il?

Certains pays se tournent vers le protectionnisme pour tenter de stabiliser leur économie. Pour sa part, le Canada choisit de réduire les obstacles au commerce.

Là où certains décident d’augmenter les impôts pour réduire leur déficit, le Canada offre le taux d’imposition général le plus bas du G7 pour les nouveaux investissements commerciaux.

Les échanges commerciaux et la situation de l’emploi sont revenus aux niveaux d’avant la récession. Depuis juillet 2009, l’économie du Canada a permis de créer quelque 600 000 emplois.

Nous savons que l’économie mondiale est fragile, que la situation financière de l’Europe est encore vulnérable et que la croissance des États-Unis est au ralenti. Le Canada n’est pas immunisé contre les tempêtes économiques qui ébranlent les autres parties du monde, mais il est dans une meilleure position que la plupart des pays pour gérer les risques.

Il est donc important de garder une approche de discipline.

Nous restons fermement concentrés sur l’économie en mettant en œuvre un plan axé sur des impôts bas pour stimuler la croissance et l’emploi et en visant un retour à des budgets équilibrés.

Cela est essentiel pour maintenir l’avantage du Canada dans l’économie mondiale et pour nous permettre de réagir avec le maximum de souplesse face à toute situation mondiale à venir.

Une superpuissance énergétique

Le secteur de l’énergie a toujours été et est encore l’un de ceux qui contribuent le plus à la stabilité économique dont nous jouissons dans notre pays.

Le Canada recèle non seulement de ressources énergétiques considérables, mais aussi d’innovateurs et de preneurs de risques qui ont bâti l’un des secteurs énergétiques les plus solides et les plus avancés du monde – des gens qui ont transformé la richesse énergétique du Canada en pilier de notre économie.

L’énergie représente actuellement près de 7 % de notre PIB. C’est l’un des moteurs principaux de notre prospérité et son importance ne fera que croître à l’avenir.

Vous nous avez probablement entendus parler du Canada comme étant une superpuissance énergétique.

Ce n’est pas de la vantardise.   

Laissons parler les chiffres car ils sont éloquents.

  • Le Canada est l’un des plus gros producteurs d’uranium du monde.
  • Il est le troisième producteur de gaz naturel et d’hydroélectricité.
  • Notre pays est le sixième producteur de pétrole brut et il a 174 milliards de barils de réserves de pétrole. Seuls l’Arabie saoudite et le Venezuela sont mieux pourvus que le Canada à cet égard.
  • Notre secteur des énergies renouvelables, qui comprend l’énergie éolienne, l’énergie solaire et l’énergie de la biomasse, progresse à un rythme soutenu.

Approche pancanadienne de l’énergie

À titre de superpuissance énergétique, nous devons faire preuve de leadership, tant dans notre pays qu’à l’étranger.

Notre monde subit des changements sans précédent. La demande d’énergie augmente, le besoin de sécurité énergétique se fait de plus en plus sentir et la nécessité d’effectuer une transition à long terme menant à une économie à plus faible émission de carbone s’impose.

Pour le Canada, cela veut dire que nous devons élargir et approfondir nos partenariats, exploiter judicieusement la richesse de nos vastes ressources et renforcer notre statut de chef de file mondial de l’énergie.

En juillet, j’ai rencontré mes homologues des provinces et des territoires à Kananaskis en Alberta pour avaliser une vision qui permettrait au Canada de devenir un chef de file reconnu mondialement pour la sécurité et la durabilité de son approvisionnement et de son utilisation de l’énergie.

C’est là une importante étape pour soutenir la collaboration en matière d’énergie dans l’ensemble du pays.

Notre vision s’appuie sur des principes inscrits dans la durée comme celui d’une approche orientée vers les marchés et celui du respect mutuel des différentes compétences.

Nous nous sommes entendus pour poursuivre certains objectifs communs tels que l’approvisionnement énergétique responsable, la prospérité économique, le savoir et l’innovation.

Parmi les domaines que nous avons ciblés pour la collaboration, on peut mentionner : la réforme de la réglementation, l’efficacité énergétique, les nouveaux marchés et le commerce international, la sensibilisation à l’énergie, les réseaux électriques intelligents et la fiabilité de l’offre d’électricité.

Grâce à la collaboration, nous pourrons mieux exploiter le potentiel énergétique de notre pays, consolider notre réputation de fournisseur fiable d’énergie, accroître la prospérité et créer des emplois pour la population canadienne.

Je compte beaucoup sur les discussions portant sur cette approche de collaboration en matière d’énergie que j’aurai avec mes homologues fédéraux et provinciaux au cours de notre prochaine rencontre, à Charlottetown en septembre prochain.

En attendant, des hauts fonctionnaires s’appliquent à faire progresser notre programme commun.

Les sables bitumineux profitent à l’Ontario

Il ne fait aucun doute que nos réserves de pétrole constituent notre atout énergétique le plus stratégique, en particulier en ce qui concerne les sables bitumineux où se trouvent 170 de nos 174 milliards de barils de réserves.

J’utilise le mot « stratégique » parce que le pétrole canadien joue un rôle important dans la sécurité énergétique des États-Unis. Ceux-ci importent plus de pétrole du Canada que de n’importe où ailleurs dans le monde, soit 2,5 millions de barils de pétrole brut et de produits pétroliers par jour, ce qui représente près de 15 % de la consommation de ce pays.

Ce pourcentage augmentera presque certainement.

Mais dans un marché mondial de l’énergie en pleine évolution, pour lequel l’AIE prévoit une croissance de la demande de plus de 30 % au cours des 25 prochaines années, le pétrole brut de l’Ouest du Canada aura également la possibilité de diversifier ses marchés.

Actuellement, presque toutes nos exportations de pétrole sont destinées aux États-Unis. Même si l’importance du marché étatsunien est indéniable, la nécessité de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier l’est également.

Cette vérité s’est matérialisée la semaine passée, lorsque le Département d’État des États-Unis a annoncé la décision de retarder le projet de construction de l’oléoduc Keystone XL jusqu’au début de 2013. Cet oléoduc devrait transporter jusqu’à 700 000 barils de pétrole brut par jour provenant des sables bitumineux du nord de l’Alberta jusqu’aux raffineries du Texas.

L’Asie-Pacifique est un immense marché en croissance. Au cours de mon récent voyage en Chine, le message de ce pays a été clair : il a besoin des exportations d’énergie du Canada et souhaite vraiment en profiter.

Voilà une bonne nouvelle pour l’Alberta et pour le Canada, et également pour l’Ontario.

Je suis sûr que de nombreuses entreprises représentées ici ce matin ont profité des retombées commerciales de l’exploitation des sables bitumineux, car les exploitants ont acheté pour des millions de dollars de technologies, de produits et de services auprès de fournisseurs de l’Ontario, au cours des dernières années.

Le Canadian Energy Research Institute prévoit que l’industrie des sables bitumineux achètera des biens et des services pour quelque 65 milliards de dollars auprès d’entreprises de l’Ontario au cours des 25 prochaines années.

Actuellement, quelque 35 000 personnes travaillant en Ontario ont un emploi lié à l’industrie des sables bitumineux.

On prévoit qu’au cours des 25 prochaines années, la mise en valeur des sables bitumineux pourrait créer 10 000 emplois de plus par année en Ontario à mesure que d’autres nombreux projets seront mis en place.

Comme moteur de notre économie, l’industrie des sables bitumineux consomme énormément et je suis heureux de constater que tant d’entreprises ontariennes profitent de cette situation. Et il ne s’agit pas seulement d’entreprises telles que Aberfoyle Metal Treaters et Aecon Industrial, que l’on s’attend naturellement à voir présentes dans cette industrie.

Cancard, Inc., par exemple, a trouvé un nouveau marché pour ses plaques d’identification métalliques gravées en relief qui restent lisibles dans les environnements industriels les plus rudes.

En outre, il est possible qu’un plus grand volume de pétrole de l’Ouest du Canada soit un jour acheminé vers l’Ontario.

Enbridge a demandé à l’Office national de l’énergie une inversion partielle de son oléoduc no 9. Si cette demande est approuvée, le flux de cet oléoduc de pétrole brut serait inversé vers l’est depuis le terminal de Sarnia jusqu’à la station North Westover, près d’Hamilton, en Ontario.

Par ailleurs, au cours des cinq dernières années, l’industrie du pétrole et du gaz naturel a versé en moyenne 22 milliards de dollars par an aux gouvernements en redevances et en impôts sur le revenu des sociétés.

Voilà de l’argent que les gouvernements investissent dans des choses qui font du Canada l’un des meilleurs pays qui soient dans le monde, telles que la construction de routes et d’écoles, le soutien aux soins de santé et le financement de la recherche de pointe.

L’innovation énergétique en Ontario

Et ces fonds contribuent également aux investissements publics dans la promotion de l’innovation énergétique et des énergies de remplacement au Canada.

Nous savons que les combustibles fossiles seront la principale source d’énergie dans le monde pendant encore de nombreuses années, mais nous savons aussi que la transition vers un avenir sobre en carbone est amorcée.

Notre gouvernement est déterminé à faire en sorte que le Canada joue un rôle de chef de file dans cette transition parce que les possibilités sont présentes par la mise en valeur et la commercialisation de technologies propres et l’exportation de notre savoir partout dans le monde, ce qui permet de parfaire la réputation du pays en tant que lieu d’investissement de choix et citoyen du monde responsable.

Voilà une autre observation que je tiens à faire lorsque je voyage : le Canada est déjà un chef de file dans le domaine de l’énergie propre. Et souvent, les gens sont vraiment surpris d’apprendre que 75 % de notre électricité est produite sans émissions et que ce pourcentage va en augmentant.

Une bonne partie de la croissance dans ce domaine se produit ici, en Ontario.

Le premier parc éolien de l’Ontario a commencé ses activités commerciales en décembre 2002 avec une puissance de 9 mégawatts. Aujourd’hui, moins de 10 ans plus tard, la puissance installée des parcs éoliens de l’Ontario s’approche rapidement des 2 000 mégawatts.

L’Ontario s’est fermement engagé dans la voie du développement de l’énergie propre et notre gouvernement a fait sa part en créant des débouchés.

Depuis 2007, par l’intermédiaire du programme écoÉNERGIE pour l’électricité renouvelable, nous avons investi dans un total de 47 projets d’énergies renouvelables en Ontario – énergie éolienne, énergie hydroélectrique à faible impact, énergie solaire et énergie de la biomasse. L’investissement du gouvernement fédéral est de plus de 465 millions de dollars répartis sur une période de 14 ans.

Le Canada se retrouve ainsi parmi les chefs de file mondiaux dans le domaine de la construction de bâtiments éconergétiques.

L’Ontario a fermement soutenu le code de l’énergie pour les bâtiments et l’adoption de celui-ci s’ajoutera aux efforts déployés en matière d’énergie propre.

La création de ce nouveau code de l’énergie pour les bâtiments est l’une des nombreuses activités entreprises dans le cadre de notre Initiative écoÉNERGIE sur l’efficacité énergétique qui contribueront à améliorer l’efficacité énergétique dans nos maisons, nos industries, nos véhicules et nos équipements.

Au mois d’août, je suis allé à l’Institut Ryerson pour annoncer notre nouvelle Initiative écoÉNERGIE sur la technologie, dans le cadre de laquelle nous investirons un total de 97 millions de dollars dans des projets de technologies d’énergie propre, et pour faire la promotion d’une nouvelle collaboration entre l’industrie, les collèges et universités, d’une part, et le gouvernement, d’autre part.

Cela fait partie de la prochaine phase du Plan d’action économique du gouvernement, qui contribuera à la création d’emplois de qualité.

Gaz naturel

Même si le secteur des énergies renouvelables prend de l’ampleur, on peut dire avec certitude que le gaz naturel jouera encore longtemps un rôle important dans le parc énergétique de l’Ontario et de tout le Canada.

Environ 75 % des maisons de l’Ontario sont chauffées au gaz naturel une énergie plus propre que l’électricité produite par les centrales électriques au charbon, que la province est d’ailleurs en train de fermer.

Cette province est en quelque sorte un carrefour du gaz naturel. Près de la moitié de la capacité de stockage souterrain de gaz naturel du Canada se trouve en Ontario et il y a un gros marché de gaz naturel à Dawn, en Ontario, administré par la Natural Gas Exchange.

L’Ontario représente environ 30 % de la consommation de gaz naturel au Canada et celui-ci provient de plus en plus des États-Unis.

Les importations de gaz naturel étatsunien vers l’Ontario ont doublé depuis 2006, - ce qui reflète le développement rapide des ressources en gaz de schiste aux États-Unis, qui se répercute maintenant sur les marchés nord-américains.

La mise en valeur du gaz de schiste aux États-Unis a aussi mené à des propositions visant à expédier du gaz naturel liquéfié étatsunien aux complexes pétrochimiques de Sarnia.

Nous avons toutefois de grandes réserves de gaz de schiste au Canada et nous pouvons donc devenir autosuffisants.

La mise en valeur du gaz de schiste est en croissance au Canada. Comme les sables bitumineux, le gaz de schiste doit être reconnu comme une ressource stratégique importante qui peut procurer des retombées économiques considérables à l’ensemble du pays.

Énergie nucléaire

Je peux vous dire aussi que le gouvernement voit un rôle important et constant pour l’énergie nucléaire au Canada et dans le monde entier.

La demande d’électricité continuera à croître et les pays continueront à chercher des façons de répondre à une demande accrue sans augmenter les émissions de gaz à effet de serre.

L’Agence internationale de l’énergie atomique estime que d’ici 2030, l’électricité produite par l’énergie nucléaire, qui est actuellement de 367 gigawatts, se situera entre 501 et 746 gigawatts. Cela suppose l’installation de 90 à 350 nouveaux réacteurs en plus des 433 réacteurs actuellement en service dans le monde.

Je connais l’importance de l’industrie nucléaire ontarienne qui produit 58 % de l’électricité de la province.

C’est l’une des raisons pour laquelle notre gouvernement s’est engagé à restructurer Énergie atomique du Canada limitée.

La vente de la Division des réacteurs CANDU d’EACL à SNC-Lavalin rend le secteur des réacteurs canadiens plus compétitif en raison de l’appartenance à des intérêts privés, ceux d’une entreprise canadienne de premier ordre qui a fait ses preuves sur le plan de l’entrepreneuriat et du rayonnement mondial.

La transaction montre déjà des résultats positifs, notamment un contrat de 440 millions de dollars pour la remise en état d’un réacteur CANDU en Argentine, ainsi que d’autres nouveaux projets, qui sont à l’étude.

La restructuration d’EACL a également mis fin à une longue période d’incertitude pour la Division des réacteurs CANDU et pour les nombreuses sociétés qui constituent l’industrie nucléaire du Canada.

Sûreté nucléaire

L’accident de Fukushima au Japon a rappelé à tous les pays la nécessité de faire de la sûreté et de la sécurité une priorité dans l’élaboration des infrastructures d’approvisionnement en énergie.

Dans un rapport publié récemment, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a conclu que les centrales nucléaires canadiennes sont sécuritaires. En même temps, elle a recommandé des mesures visant à renforcer leur sûreté.

Le Canada s’est également engagé à collaborer pleinement avec le Japon et ses partenaires internationaux pour renforcer la sûreté nucléaire partout dans le monde. Et nous continuerons à collaborer avec nos homologues internationaux pour exploiter les leçons tirées de Fukushima.

Pour sa part, le gouvernement du Canada continue à croire que l’énergie nucléaire peut jouer un rôle important dans l’atteinte des objectifs de sécurité énergétique mondiale et de développement durable. Mais l’énergie nucléaire doit être mise en valeur à l’intérieur de solides cadres de réglementation internationaux et nationaux qui donnent une orientation adéquate en ce qui concerne la sécurité, la non-prolifération, la sûreté et la gestion des déchets.

Conclusion

Il semble que l’économie mondiale restera encore dans l’incertitude pendant un bout de temps, ce qui ajoute une autre variable à notre lente transition vers un avenir sobre en carbone.

La quête sans fin de sécurité énergétique se poursuivra et la demande d’énergie mondiale continuera à croître.

Il est difficile de savoir comment des sources d’énergie nouvelles, non traditionnelles pourront émerger pour satisfaire à cette demande.

Mais le gouvernement fédéral comprend l’importance du secteur de l’énergie du Canada et de l’Ontario et demeure fidèle à son approche axée sur le marché pour les politiques énergétiques.

Les marchés, soumis à des régimes de réglementation efficaces, efficients et transparents, constituent le meilleur moyen de déterminer l’offre, la demande, les prix et les échanges commerciaux. Les marchés sont la meilleure garantie que notre système énergétique est efficace, compétitif, novateur et capable de répondre à nos besoins.

Les marchés ouverts et transparents nous permettent également de nous assurer que notre pays est toujours l’un des meilleurs endroits du monde pour faire des affaires – dans le domaine de l’énergie ou dans n’importe quel autre domaine.

Cela suppose une stabilité politique, des impôts compétitifs et une réglementation efficace, efficiente et non discriminatoire. Et aujourd’hui plus que jamais, ce qui attire l’investissement c’est un climat économique stable.

Et c’est ce que nous sommes déterminés à continuer à offrir.

Merci de votre attention