ARCHIVÉE - Les ministres Oliver et Kent accueillent favorablement le rapport spécial de l’Agence internationale de l’énergie sur les perspectives énergétiques mondiales

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Le 10 juin 2013

OTTAWA — L’honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles du Canada, et l’honorable Peter Kent, ministre de l’Environnement du Canada, ont publié aujourd’hui une déclaration à propos du dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) sur les perspectives énergétiques mondiales, qui traite de l’énergie et des changements climatiques.

« Le rapport publié aujourd’hui souligne l’urgence de s’attaquer au problème planétaire des changements climatiques. À cet égard, le Canada fait sa part. Le rapport propose quatre axes d’intervention prioritaires :

  • adopter des mesures précises en matière d’efficacité énergétique;
  • imposer des limites à la construction et à l’utilisation des centrales au charbon les moins efficaces;
  • réduire au minimum les émissions de méthane en amont des installations de production pétrolière et gazière;
  • accélérer le retrait partiel des subventions à la consommation de combustibles fossiles.

« Le Canada a déjà pris des mesures importantes dans chacun de ces domaines et s’est démarqué en particulier au chapitre de l’efficacité énergétique et de la fermeture progressive des centrales classiques au charbon. D’ailleurs, son offre d’électricité figure parmi les plus propres au monde, générée à plus de 77 % par des sources à émissions nulles.

« L’AIE a récemment classé le Canada au deuxième rang, après l’Allemagne et devant 14 autres pays, pour son taux d’amélioration de l’efficacité énergétique de 1990 à 2008. Grâce au soutien du gouvernement canadien, quelque 640 000 ménages canadiens se sont partagé plus de 934 millions de dollars en subventions pour des rénovations qui améliorent l’efficacité énergétique de leur maison.

« Le Canada a beaucoup investi dans des initiatives d’efficacité énergétique — dont des normes de rendement minimal pour plus de 40 produits; un règlement destiné à améliorer le rendement du carburant des automobiles, des utilitaires légers et des véhicules utilitaires lourds; et des codes énergétiques plus stricts pour les bâtiments.

« Le charbon demeure la principale source de GES dans le monde, et le Canada est le premier pays à interdire la construction de nouvelles centrales au charbon faisant appel à la technologie traditionnelle. Le Canada exige en outre que ces centrales ferment leurs portes suivant un calendrier qui reflète leur vie économique – c’est le premier pays au monde à prendre une telle mesure. Ce règlement, à lui seul, permettra de réduire les émissions d’environ 214 mégatonnes d’ici 2030.

« Le Canada est à l’avant-garde de la production responsable de pétrole brut et représente une source d’approvisionnement fiable pour le monde. De fait, la Banque mondiale s’est inspirée du modèle canadien d’évacuation et de torchage des gaz pour son Partenariat mondial pour la réduction des gaz torchés, et le Canada a été le premier pays à mettre un plan à exécution sous ses auspices. Qui plus est, le Canada a réduit les GES imputables à cette source d’émissions de 11 % entre 2005 et 2011.

« Notre gouvernement a aussi pris des mesures pour éliminer progressivement les subventions inefficaces pour les combustibles fossiles, y compris certains dégrèvements fiscaux accordés aux producteurs des sables pétrolifères et le crédit d’impôt à l’investissement pour les activités pétrolières et gazières et le secteur minier dans la région de l’Atlantique. En 2013, le commissaire à l’environnement et au développement durable du Canada a déclaré que le gouvernement du Canada était sur la bonne voie dans ce dossier, tant du point de vue de l’administration de l’impôt que sur le plan de la politique environnementale.

« Enfin, le rapport de l’AIE mentionne que le captage et le stockage du CO2 (CSC) est une technologie déterminante pour l’atteinte de nos cibles de réduction des GES. L’AIE estime d’ailleurs que le Canada est un chef de file mondial en la matière. Ainsi, notre soutien du projet de démonstration intégré de CSC de la SaskPower à Boundary Dam a rendu possible le premier projet commercial de ce genre pour le captage et le stockage du CO2 des centrales au charbon.

« Même si le Canada a l’un des bouquets énergétiques les plus propres au monde et honore ses engagements de prendre des mesures concrètes pour réduire ses émissions, nous savons qu’il faut faire encore plus. C’est pourquoi nous élaborons actuellement un règlement pour le secteur des hydrocarbures qui fera du Canada l’un des rares grands exportateurs de pétrole à soumettre sa production à des exigences de réduction des GES.

« Grâce aux mesures que nous avons prises jusqu’à maintenant, le Canada a déjà comblé la moitié de l’écart pour respecter notre cible de Copenhague. Le Canada a la ferme intention de respecter sa cible de 2020 et de ramener ses émissions de GES à des niveaux inférieurs de 17 % à ceux de 2005. »

Les journalistes peuvent s’adresser à : 

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