ARCHIVÉE - Le Gouvernement Harper encouragé par une importante étape dans le transport de pétrole canadien d’Ouest en Est

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Le 1er août 2013

SAINT JOHN (NOUVEAU-BRUNSWICK) – L’honorable Rob Moore, ministre d'État (Agence de promotion économique du Canada atlantique) et ministre régional pour le Nouveau-Brunswick, a réagi aujourd’hui, au nom du ministre des Ressources naturelles du Canada, l'honorable Joe Oliver, à l’annonce par la société TransCanada de son projet d’acheminer du pétrole brut canadien de l’Alberta et de la Saskatchewan aux raffineries du Québec et du Nouveau-Brunswick.

« Notre gouvernement a pour priorités la création d’emplois, la croissance économique et la prospérité économique durable, a déclaré M. Moore. Nous nous réjouissons donc de l’étape franchie aujourd’hui en vue du transport du brut canadien de l’Ouest vers l’Est et de son acheminement éventuel vers de nouveaux marchés à l’étranger. »

Le gouvernement ne permet aux projets d’énergie d’aller de l’avant que lorsque ceux-ci sont sans danger pour les Canadiens et seulement après un examen indépendant et scientifique des aspects environnementaux et réglementaires. Néanmoins, des propositions comme celle-ci constituent, en principe, une nouvelle exceptionnellement bonne pour la sécurité énergétique du Canada et pour notre économie. 

En 2012, 83 % du brut livré aux raffineries du Canada atlantique et 92 % du brut livré aux raffineries du Québec a été importé, principalement du Moyen-Orient, du Nigeria et de l’Angola.

 « Notre gouvernement a abaissé les impôts, il a simplifié les examens réglementaires et il cherche sans relâche à établir de nouveaux marchés pour nos ressources naturelles, a signalé M. Moore. Cette initiative permettrait aux raffineries canadiennes de traiter plus de pétrole canadien à des prix qui pourraient être plus bas, ce qui réduirait notre dépendance à l’égard du pétrole provenant d’autres pays. »

 « Notre gouvernement est résolu à renforcer la sécurité du réseau pipelinier. À cette fin, nous avons introduit de nouvelles mesures concrètes pour rehausser un dossier déjà solide, et ce travail se poursuit », a déclaré M. Moore.

Mentionnons les mesures suivantes :

  • Accroissement du nombre des inspections d’oléoducs et de gazoducs, qui passent de 100 à 150 annuellement, et doublement du nombre annuel des vérifications de sécurité, afin de faciliter la détection des problèmes et prévenir les incidents;
  • Mise en place obligatoire de programmes de gestion des urgences, axés expressément sur la préparation aux urgences et sur les mesures d’intervention;
  • Obligation pour les entreprises de se munir de programmes de sécurité afin d’anticiper, prévenir, gérer et atténuer les conditions susceptibles de nuire aux personnes, aux biens et à l’environnement;
  • Imposition de nouvelles contraventions, à titre préventif, afin de rapidement remédier aux infractions et d’empêcher que surviennent des problèmes plus graves à l’avenir;
  • Intensification des consultations auprès des groupements autochtones.

« Notre gouvernement agit, et il poursuit son travail, a dit encore M. Moore. Ainsi, en juin, nous avons annoncé notre intention de proposer de nouvelles mesures. »

Ces mesures comprennent :

  • L’obligation réglementaire pour les exploitants des grands oléoducs affectés au transport de pétrole brut d’avoir une capacité financière minimale d’un milliard de dollars.
  • La consécration dans les textes législatifs du principe du pollueur-payeur;
  • La facilité d’accès du public aux plans d’urgence et plans environnementaux des entreprises, pour plus de transparence. Ces plans devront exposer exactement les mesures que prendra l’entreprise, et dans quel ordre, dans le cas improbable d’une rupture ou d’un déversement accidentel.

« La mise en valeur de nos ressources naturelles représente 1,6 million d’emplois partout au pays et génère chaque année des milliards en recettes fiscales et en redevances pour des programmes sociaux essentiels comme les soins de santé et l’éducation, a conclu le ministre. L’expansion et la diversification de nos marchés énergétiques sont prioritaires pour le gouvernement Harper, car les emplois, la croissance économique, la prospérité et notre niveau de vie en dépendent. »

Les journalistes peuvent s’adresser à : 

David Provencher
Attaché de presse
Cabinet du ministre des Ressources naturelles du Canada
613-996-2007

Relations avec les médias
Ressources naturelles Canada
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