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Ressources naturelles Canada
2011/109
1er novembre 2011

Lancement de la nouvelle feuille de route pour les énergies marines à Montréal


MONTRÉAL — La feuille de route technologique pour les énergies marines renouvelables a été dévoilée aujourd’hui à l’occasion du congrès annuel du Groupe de l’énergie renouvelable des océans (OREG). Le ministre des Ressources naturelles, l’honorable Joe Oliver, était sur place pour recevoir la toute nouvelle publication. Cette feuille de route, qui aidera à affermir la position du Canada parmi les chefs de file mondiaux du développement des énergies marines renouvelables, décrit les efforts de collaboration du Canada pour faire progresser la commercialisation de technologies énergétiques marines tout en améliorant sa compétitivité mondiale.

« Plus d’une centaine d’organisations ont travaillé à la feuille de route, aidant à établir un plan qui pourrait appuyer des centaines d’autres, a déclaré le directeur général de l’OREG, Chris Campbell. Le Canada pourrait bien devenir le chef de file de la commercialisation des énergies marines renouvelables, tout comme le Danemark l’est pour la filière éolienne. »

« Le mouvement en faveur des sources d’énergie marines renouvelables et de l’énergie marémotrice prend de l’ampleur, de dire Doug Keefe, directeur général du centre de recherche sur l’énergie marémotrice de la baie de Fundy (FORCE) et président de l’OREG. En moins d’un an, la feuille de route est passée du rêve à la réalité, ce qui démontre clairement que les gouvernements, le secteur privé et le milieu de la recherche voient des débouchés dans l’industrie mondiale émergente où le Canada possède des avantages naturels et concurrentiels. »

La feuille de route technologique pour les énergies marines renouvelables démontre comment le gouvernement, l’industrie et le milieu universitaire collaborent pour faire progresser la mise en marché des technologies d’énergie marine au Canada tout en renforçant notre compétitivité mondiale, a déclaré le ministre Oliver. Le Canada est bien placé pour devenir un chef de file mondial des énergies marines renouvelables grâce à sa situation géographique unique, à ses ressources abondantes et à son expertise grandissante en génie océanique et dans les activités extracôtières. »

Le rôle exemplaire joué par British Columbia Hydro et par Emera, de Nouvelle-Écosse, renforce l’idée que cette feuille de route constitue une démarche essentielle pour faire en sorte que l’énergie renouvelable marine puisse offrir le maximum d’avantages aux Canadiens.

« Cette feuille de route est la première initiative stratégique réalisée en concertation par des fonctionnaires provinciaux et fédéraux, par des services publics de l’Atlantique et du Pacifique, par des concepteurs de projets et de technologies, par quelques grandes entreprises industrielles et par des chercheurs », a commenté James Taylor, retraité depuis peu d’un poste de haute direction à la Nova Scotia Power, qui a dirigé les travaux de la feuille de route. « Il y a quelques années, j’ai participé à la feuille de route sur le charbon propre, qui a stimulé le gouvernement et l’industrie, et je suis vraiment fier du travail que notre équipe gouvernementale, universitaire et industrielle a réalisé pour ce plan. »

« Déjà, nous sommes le seul pays à vendre des hydroliennes fluviales et à approvisionner le marché international en équipements de surveillance des cours d’eau et des vagues. De plus, Alstom a conçu une technologie canadienne pour l’énergie marémotrice qui formera le premier système de 2MW dans le monde, a ajouté M. Campbell, mais un des atouts du Canada, c’est la stratégie que nous voyons prendre forme quant au potentiel marémoteur de la Nouvelle-Écosse. »

Dernièrement, la Nouvelle-Écosse a accepté des demandes qui lui ont été présentées pour un certain nombre de projets en vertu de son tarif de rachat communautaire – un tarif spécial dont les projets d’énergie marémotrice contrôlés par des collectivités bénéficient pour se connecter au réseau de distribution. Le FORCE s’apprête à installer des câbles dans le passage Minas en vue d’aménager d’ici quelques années ce qui pourrait être la première ferme hydrolienne expérimentale. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse est sur le point de rendre publique une stratégie de développement de cette industrie, ainsi que la législation y afférent.

« Nous sommes au Québec cette semaine, d’une part, pour soutenir des entreprises comme RER et Sabella Énergie, qui travaillent dans le port de Montréal à l’implantation d’hydroliennes fluviales, mais aussi d’autre part, parce que nous voyons le Plan Nord du gouvernement du Québec et l’intérêt d’Hydro-Québec pour ces projets « hydrocinétiques » comme un pas de plus qui fait suite à cette feuille de route, de dire Marcel Boridy, président sortant de l’OREG et vice-président de Sabella à Montréal. La région montréalaise accueille aussi de grandes sociétés industrielles comme Alstom, Andritz, Rolls Royce et Voith, qui travaillent à la mise en valeur de l’énergie marine de par le monde. »

« Cette feuille de route renforce une démarche d’incubation ou de collaboration, en réunissant la somme des parties, conclut M. Campbell. Vu la montée du secteur des énergies marines, d’autres industries connexes dans les secteurs des technologies océaniques et de l’électricité et dans les secteurs maritime et manufacturier voient s’ouvrir des débouchés, et peuvent nous épauler grâce à leurs compétences et à leur expérience. »

Vous pouvez téléchargher la feuille de route à l’adresse suivante :

http://www.marinerenewables.ca/?p=1_58_Marine-Energy-TRM



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