Recherche et développement
- Recyclage amélioré
- Atelier sur les écarts technologiques dans le domaine du recyclage
- Stratégie canadienne de rétablissement de ressource/consultations publiques
- Bulletin dinformation sur la technologie du recyclage
Au cours du siècle dernier, une énorme quantité de minéraux et de métaux a été utilisée pour construire les infrastructures et fabriquer les produits qui ont permis à l’économie canadienne de continuer à tourner et de prendre de l’expansion. L’utilisation efficiente de ces matériaux, et la réduction du gaspillage de ressources, d’énergie, de temps ou d’argent qu’elle a permise, ont donné lieu au paradigme du recyclage (un vieux concept nouvellement appliqué). De nombreux produits et infrastructures en fin de vie utile sont gérés en conséquence, mais de nombreux autres ne le sont pas.
Selon Statistique Canada, la quantité totale de déchets solides envoyés au rebut a augmenté de 8 % entre 2004 et 2006. Un niveau de production et de consommation plus élevé va évidemment de pair avec la vigueur que connaît l’économie canadienne; heureusement, la quantité de matériaux recyclés a, elle aussi, augmenté (d’environ 9 %). Même si les indicateurs de rendement semblent hétérogènes, un fait demeure, à savoir qu’au Canada, une importante quantité de ressources recyclables – évaluées à plus ou moins 1,5 milliard de dollars – continue d’être envoyée au rebut chaque année. Par conséquent, pour que le Canada soit davantage écoefficace, des politiques et des programmes plus intelligents doivent être en place dans toutes ses régions et, à cet égard, le gouvernement fédéral peut jouer un rôle.
Le Programme d’amélioration du recyclage a été, dans l’ensemble, une initiative d’une durée de six ans qui a permis de stimuler la réflexion et la discussion avec les partenaires des secteurs public, privé et sans but lucratif. De nombreux projets ont été entrepris pour remédier aux lacunes en matière d’information, examiner de nouveaux domaines prometteurs du point de vue de la récupération des ressources, lancer de nouvelles idées ou mettre en oeuvre de nouveaux programmes. Il convient de noter le renforcement d’un réseau national de gens et d’organismes qui ont des vues similaires et un objectif commun, soit celui de maximiser l’éco-efficacité et de minimiser les déchets.
La dynamique créée par le Programme d’amélioration du recyclage doit être entretenue. Le coût de renonciation du maintien du statu quo trouve son expression dans la quantité grandissante de matériaux mis au rebut. De la recherche aidera à accroître notre base de connaissances collective sur le recyclage et l’élaboration de nouvelles politiques et de nouveaux programmes mènera éventuellement à une économie qui produira moins de déchets.