Enjeu PEEIC – Volume 20, no 2

Possibilités sans pareil pour les commanditaires et les exposants lors du Sommet de l’énergie 2016

Le point sur l’inscription au Sommet de l’énergie

La date limite pour les frais de préinscription a été prolongée jusqu’au 30 mars 2016. Pour vous inscrire, rendez-vous sur www.emccanada.org/
group_spaces/sommet_de_lenergie/partenaires_et_exposants.

« Le parrainage du Sommet de l’énergie 2016 représente la meilleure possibilité pour les acteurs de l’industrie de l’énergie de mobiliser directement des fabricants, d’autres secteurs et des intervenants intéressés », déclare Scott McNeil-Smith, directeur, Planification stratégique et communications, Consortium pour l’excellence manufacturière (Excellence in Manufacturing Consortium [EMC]). Il ajoute que « comme le confirmeront les commanditaires des précédents Sommets de l’énergie, le plus grand avantage est le lien direct établi avec les décisionnaires principaux des organisations. »

Le Sommet sur l’énergie, qui se déroulera les 17 et 18 mai 2016 à Niagara Falls, est organisé par Ressources naturelles Canada (RNCan) et le Programme d’économies d’énergie dans l’industrie canadienne (PEEIC) en collaboration avec l’EMC. Le Sommet, dont le thème est Des idées à l’action, perpétue la tradition du PEEIC d’organiser la conférence sur l’énergie du secteur de l’industrie la plus importante depuis 2003.

La visibilité dont bénéficieront les commanditaires de l’événement est unique, car il s’agit de l’occasion de bâtir des relations de collaboration avec les experts en matière de durabilité et de projets d’efficacité énergétique. McNeil-Smith indique que tous les commanditaires du très réussi Sommet de l’énergie 2014 seront de la partie et que bien d’autres sont les bienvenus pour échanger avec les nombreux participants attendus cette année.

Les commanditaires peuvent participer à l’événement à différents niveaux. Les commanditaires d’élite apparaîtront sur tout le matériel de présentation visuelle, électronique et imprimé lors du Sommet et leur logo sera le plus mis en évidence. Les commanditaires de ce niveau recevront également dix laissez-passer pour l’ensemble de la conférence, une place de premier choix dans l’espace exposants, l’occasion de présenter un volet thématique et de participer et la possibilité de présenter des conférenciers pour le volet choisi. Les commanditaires peuvent également choisir parmi les niveaux Platine, Or et Argent, offrant chacun d’importants avantages.

Les exposants peuvent également profiter pleinement de la visibilité dont ils bénéficieront lors du Sommet de l’énergie 2016. Si vous cherchez à créer de nouvelles occasions d’affaires et à bâtir de nouvelles relations, le Sommet est l’événement qu’il vous faut. Il s’agit de l’occasion idéale de présenter votre entreprise à des chefs de file de l’industrie et des experts en efficacité énergétique.

En participant à la meilleure conférence sur l’énergie de 2016, vous vous joindrez aux plus de 400 décisionnaires de l’industrie de tout le Canada et vous pourrez promouvoir et présenter votre entreprise. De plus, vous aurez accès aux informations de pointe divulguées par les experts en énergie de renommée mondiale pour discuter des possibilités en matière de gestion de l’eau et de l’énergie, de récupération de chaleur, de pratiques et technologies novatrices, et bien plus encore. Il s’agit véritablement d’un événement à ne pas manquer.

Ne ratez pas l’occasion de bâtir des relations professionnelles sur le long terme. Pour vous inscrire, rendez-vous sur https://www.emccanada.org/group_spaces/sommet_de_lenergie et cliquez sur l’onglet « Partenaires et exposants ».

Webinaire du PEEIC sur les systèmes de gestion de l’énergie : un événement incontournable le 30 mars prochain

« Le lien entre gestion de l’énergie et changement climatique est réel », déclare Michael Kelly, ingénieur des procédés et gestionnaire de l’énergie à KI Canada, un leader du PEEIC, et gagnant du Prix de leadership du PEEIC, sensibilisation des employés 2014. C’est pour cette raison notamment que l’entreprise a décidé d’investir dans un système de gestion de l’énergie (SGE) et de mener la campagne de sensibilisation à la consommation d’énergie.

Pour les fabricants, la mise en œuvre des SGE est essentielle à l’amélioration de leur efficacité énergétique et, pour certaines organisations, les SGE peuvent permettre de se conformer à la norme de gestion de l’énergie ISO 50001. Un nombre croissant d’entreprises canadiennes utilisent des SGE pour mieux gérer leurs coûts énergétiques et cerner les domaines à améliorer en matière d’efficacité énergétique.

Pour aider les organisations à mettre en œuvre les SGE dans leurs installations, le PEEIC propose un webinaire d’une heure, qui aura lieu le 30 mars, au cours duquel l’entreprise KI Canada sera présentée. L’entreprise, un fabricant de mobilier de bureau situé à Pembroke en Ontario, a été un chef de file en matière d’utilisation de SGE pour réduire ses coûts énergétiques et améliorer continuellement ses activités. « Pour KI, les SGE représentent une autre stratégie de réduction des coûts », déclare Kelly.

Depuis l’adoption de sa politique énergétique d’entreprise en 2012, l’entreprise a mis en œuvre un SGE et sa campagne de sensibilisation des employés, entraînant la prise de mesures qui ont permis de réduire la consommation de plus de 1,9 million de mètres cubes (m3) de gaz naturel et de 4,9 gigawattheures (GWh) d’électricité, et une réduction correspondante des émissions de gaz à effet de serre de plus de 7 150 tonnes. Cela représente des réductions de plus de 60 p. 100 (normalisées par des ventes s’élevant à 1 M$).

Pendant le webinaire à venir, Kelly partagera son expérience sur la mise en œuvre d’un SGE à KI Canada. Il parlera de la nécessité d’obtenir l’appui de la haute direction en matière d’efficacité énergétique, en établissant des objectifs à l’aide de la structure d’amélioration continue « Planifier, faire, vérifier, agir » (PFVA), et en élaborant l’analyse de rentabilité pour l’engagement des ressources pour les améliorations énergétiques. Kelly discutera également du partenariat de KI avec Enbridge, la Ottawa River Power Corporation et RNCan pour les incitatifs, la formation des employés et différentes études énergétiques.

De plus, Kelly soulignera l’importance d’établir une campagne de sensibilisation des employés sur la voie du changement culturel qui tient compte des coûts énergétiques. Les participants découvriront également différents projets qui ont permis à l’entreprise de réaliser ses économies d’énergie, notamment la mise à niveau des minuteurs et des moteurs, l’ajout de systèmes de contrôle des compresseurs, les mécanismes d’entraînement à fréquence variable sur les fours de traitement, les ventilateurs déstratificateurs et bien d’autres améliorations qui peuvent être apportées dans les secteurs industriels.

De plus, Kelly soulignera l’importance d’un SGE en tant qu’outil servant à progresser vers l’obtention de la certification de la norme ISO 50001. « En mettant en œuvre une SGE, une organisation est capable de se préparer à entrer en conformité avec la norme ».

Pour de plus amples renseignements sur le webinaire, écrivez à l’adresse info.ind@rncan-nrcan.gc.ca.

La Compagnie Campbell du Canada réalise d’importantes économies grâce au système de cogénération de chaleur et d’électricité

« Notre nouveau système de cogénération de chaleur et d’électricité (CCE) nous permet de réduire nos coûts énergétiques tout en offrant un approvisionnement électrique fiable », déclare Doug Dittburner, ingénieur en chef et gestionnaire des services d’alimentation électrique de la Compagnie Campbell du Canada. L’installation d’un système CCE de plusieurs millions de dollars a eu lieu dans l’usine de 51 097 mètres carrés de Toronto en Ontario. La construction a commencé en février 2015 et s’est achevée plus tôt que prévu. Le système était alors opérationnel dès décembre 2015.

Une étude d’ingénierie détaillée, réalisée par CEM Engineering, entièrement financée par la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité (Independent Electricity System Operator, [IESO]), présente des économies annuelles estimées de 25,7 gigawattheures (GWh) grâce au système CCE et des économies de la demande de 3,8 mégawatts (MW). « Nos résultats sont meilleurs que les estimations », déclare M. Dittburner. Grâce aux incitatifs de Toronto Hydro et de l’IESO qui ont couvert 40 p. 100 du coût, la période de recouvrement du projet sera de quatre ans et le retour sur investissement de 25 p. 100.

M. Dittburner déclare que l’entreprise envisageait d’installer un système de CCE depuis de nombreuses années, mais que sa mise en œuvre a été possible uniquement grâce aux incitatifs proposés combinés avec le faible coût du gaz naturel. De plus, étant donné l’importance et le coût des pannes d’électricité survenues ces dernières années, et le fort engagement de l’entreprise envers sa responsabilité environnementale, le temps était venu de réaliser ce projet.

L’installation consiste en un générateur de vapeur à récupération de chaleur Cleaver Brooks, qui récupère l’énergie du gaz de combustion du système CCE, ainsi que d’un générateur à turbine à gaz Solar Centaur 50 et d’un précompresseur de gaz de combustion. L’unité de CCE peut approvisionner l’installation avec 4,6 MW d’électricité et jusqu’à 90 000 livres à l’heure de vapeur à 170 lb/po².

Une étude sur l’intégration des procédés à frais partagés de RNCan a montré que l’installation d’un système de CCE offrait plus de possibilités. Par exemple, l’installation d’un nouveau et deuxième économiseur à condensation à la sortie du système de CCE permet de récupérer plus de chaleur provenant du gaz de combustion du système de CCE. Cela pourrait permettre de chauffer l’eau de fabrication des installations à 85 °C. Par conséquent, « les économies potentielles en vapeur pourraient s’élever à 97 000 $ par an, rendant ce projet encore plus efficace », déclare M. Dittburner.

« Notre système de CCE est à l’origine de la plus grande partie de notre production d’électricité et de vapeur », indique M. Dittburner, ajoutant qu’à l’avenir, « nous prévoyons de produire plus de 90 p. 100 de la vapeur et de l’électricité nécessaires à notre usine et de le faire de façon écoénergétique ». D’autres entreprises du secteur des aliments et des boissons ont déjà visité l’installation et envisagent d’installer des systèmes de CCE dans leurs propres installations.

La reconfiguration des systèmes de CVCA entraîne des économies d’énergie et d’entretien pour CAE

Une reconfiguration des unités de chauffage, de ventilation et de conditionnement d’air (CVCA) et de nouveaux systèmes de récupération de la chaleur et de refroidissement permettront à CAE de récolter jusqu’à 31 p. 100 d’économies de coûts énergétiques et de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 309 tonnes d’équivalent CO2, par an. Le projet de 10,6 M$ de l’installation de CAE dans la ville de St-Laurent au Québec a été lancé en 2013 et sera achevé mi-2016.

Le bâtiment de 92 000 mètres carrés (m2) a connu 16 phases d’expansion en 50 ans et est composé de bureaux, d’entrepôts, d’un espace informatique et d’un espace de fabrication. L’installation fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et abrite 3 500 employés qui, en partie, conçoivent, fabriquent et testent des simulateurs de vol et divers dispositifs d’entraînement au pilotage.

David Héon, chef de service, Services aux installations, santé, sécurité et environnement chez CAE indique que l’équipement de CVCA existant datait de 20 à 30 ans et, bien qu’un remplacement individuel des anciennes unités sur le toit par de nouvelles unités aurait été moins coûteux, les avantages prévus à long terme de la restructuration complète du système seront plus importants.

Le projet a également aidé CAE à se conformer aux exigences du Protocole de Montréal pour éliminer progressivement l’utilisation du frigorigène R22 d’ici 2020. Un incitatif de 3,1 M$ versé par Hydro-Québec et l’appui de la haute direction ont été d’importants moteurs de changement.

M. Héon explique que CAE a travaillé avec Ecosystem pour réaliser la conception et l’implantation d’un nouveau système de CVCA qui répondrait le mieux aux besoins de l’entreprise, ajoutant que la collaboration étroite avec le fournisseur était essentielle dans ce projet pour lequel ce dernier garantie le coût, les subventions ainsi que les économies annuelles. Ecosystem a remplacé 149 unités réparties sur le toit (chacune comportant deux ou trois compresseurs ou systèmes de chauffage au gaz ou à l’électricité) par 38 nouvelles unités de CVCA alimentées par trois unités centrales, qui contiennent chacune un refroidisseur de récupération de chaleur, un refroidisseur centrifuge à haut rendement et une chaudière à condensation.

Les systèmes de distribution à l’eau glycolée ont été ajoutés pour permettre de récupérer la chaleur provenant des zones intérieures et des laboratoires informatiques et de la transférer vers les zones de périmètre et les unités d’air extérieures. Des chauffe-eau à haut rendement ont été installés pour fournir de la chaleur pendant les périodes hivernales de pointe. La ventilation a été optimisée dans l’atelier de peinture et les commandes centralisées ont été remplacées et optimisées.

Les nouvelles unités centrales, qui sont reliées aux nouvelles unités sur le toit, sont composées de refroidisseurs à récupération de chaleur qui fonctionnent avec les frigorigènes R134 et R123, et de refroidisseurs centrifuges écoénergétiques. De plus, trois nouvelles salles techniques ont été construites dans l’installation, permettant à CAE de centraliser la production de l’énergie de refroidissement et de chauffage à l’interne et de grandement réduire les coûts d’entretien. L’efficacité du refroidissement pendant les mois d’été s’est améliorée de 35 p. 100 par rapport à celle des anciens compresseurs à expansion directe situés dans les unités sur le toit.

« Un processus de mesures et de vérification permet à CAE et Ecosystem de suivre les coûts éludés du site sur une base mensuelle. Les économies sont également calculées en prenant en compte les variations saisonnières des conditions météorologiques », déclare M. Héon. « Nous avons modélisé les économies en fonction des degrés-jours de chauffage ou de refroidissement, ce qui nous a permis de faire une estimation des coûts éludés. »

De plus, un consultant tiers a été engagé pour évaluer les économies mensuelles à l’aide de ce modèle et également en fonction des variations des tarifs des services publics. Depuis le début du projet, les tarifs de services d’électricité ont augmenté de plus de 10 p. 100, mais ce projet a aidé CAE à atténuer cette augmentation.

La nouvelle reconfiguration sur le toit ne génère pas uniquement d’importantes économies d’énergie annuelles, mais signifie également moins de gestion et d’entretien ainsi que plus de confort pour les employés.

M. Héon déclare qu’à ce jour, 75 p. 100 des économies prévues ont été réalisées, indiquant que « chaque mois, nous constatons une amélioration ». Il déclare que le projet a maintenant atteint sa phase finale d’amélioration, et seules quelques mesures devront encore être mises en place d’ici l’été 2016.

La modernisation de la fonderie de Kitimat permet d’améliorer l’efficacité énergétique et de réduire les émissions

Après un projet de modernisation de plusieurs milliards de dollars, la fonderie d’aluminium de Rio Tinto à Kitimat en Colombie-Britannique est maintenant l’une des fonderies les plus écoénergétiques et les plus rentables. Le projet de modernisation Kitimat (PMK) a permis d’accroître la capacité de production de la fonderie de près de 50 p. 100, soit 420 000 tonnes par an, tout en réduisant de moitié les émissions de GES.

La fonderie de Kitimat, faisant partie des activités de Rio Tinto, a été établie en 1954 pour produire de l’aluminium brut et des alliages d’aluminium de haute qualité pour les clients de la côte du Pacifique. Cependant, après 60 ans d’exploitation, la fonderie arrivait en fin de vie. De plus, le rendement environnemental de la vieille fonderie n’était plus durable.

La mise en service du PMK a commencé en 2014. La fonderie devrait être pleinement opérationnelle en 2016 et le projet permettra à l’usine de faire partie du premier décile de l’industrie en matière de rendement. La technologie de pointe Aluminium Pechiney Prebake (AP-40) de l’entreprise représente un élément essentiel du projet de modernisation. Il s’agit de la technologie la plus propre mise à disposition dans l’industrie pour le procédé de réduction de l’aluminium. La nouvelle fonderie de Kitimat est équipée d’une nouvelle série d’électrolyse. La technologie AP-40 consomme 13 150 kilowattheures (kWh) par tonne de minerai, ce qui équivaut à une réduction de 33 p. 100 de la consommation énergétique par tonne d’aluminium, par rapport à la technologie Soderberg utilisée avant.

La nouvelle fonderie équipée des technologies de pointe offre à présent une efficacité énergétique élevée, des systèmes de contrôle automatisés et de faibles émissions de GES dans la production d’aluminium. La fonderie de Kitimat produit de l’aluminium avec deux tonnes d’équivalent CO2 par tonne d’aluminium (la moyenne étant de 12 tonnes).

Le projet de batteries de stockage d’énergie offre à Field en Colombie-Britannique un circuit électrique de secours fiable et propre

Une installation de batterie de stockage d’énergie de pointe assure maintenant une alimentation fiable en électricité pour la collectivité éloignée de Field en Colombie-Britannique. Le projet de 5,98 M$, construit par BC Hydro et financé par le Fonds pour l’énergie propre du gouvernement du Canada, permettra d’offrir une alimentation électrique allant jusqu’à sept heures pour répondre aux besoins en électricité de Field en cas de panne.

La collectivité éloignée de Field, dans le parc national Yoho, est alimentée au moyen d’une artère d’alimentation radiale provenant de Golden. Cependant, l’approvisionnement électrique n’est pas toujours fiable, car l’artère d’alimentation de distribution de 55 kilomètres est soumise à des conditions environnementales difficiles, la ligne passant à travers la montagne et les forêts où l’accès est difficile. En conséquence, BC Hydro a évalué plusieurs possibilités de batteries de stockage et de groupes électrogènes diesel.

BC Hydro a choisi d’installer un système de batterie de stockage d’énergie (SBSE) de 1 mégawatt, car il s’agissait de l’option d’alimentation électrique la plus propre. Le SBSE, installé par S & C Electric, est composé d’une batterie sodium-soufre qui peut supporter des températures entre -50 °C et +40 °C et être ensevelie sous la neige jusqu’à 1,2 mètre.

Depuis l’installation du système en juillet 2013, la batterie a dépassé les sept heures de fonctionnement pendant les pannes d’électricité. Grâce au SBSE, les pannes n’ont pas touché les résidents ou les entreprises de la collectivité et la ville a été alimentée pendant 53,5 heures.

De plus, la batterie peut se décharger au moment des fortes demandes pour réduire la charge de pointe et le stress causé au système. BC Hydro profite également du SBSE sur le plan opérationnel, car il offre plus de temps aux équipes sur le terrain pour répondre aux pannes imprévues et les régler en toute sécurité.

Le projet comprend également l’engagement et la sensibilisation de la collectivité, par lesquels BC Hydro fournit aux résidents et aux entreprises de Field des renseignements sur les économies d’énergie qui permettront de prolonger la durée de vie de la batterie de secours pendant les pannes.

Le projet de Field, premier du genre au Canada, a prouvé la viabilité de l’intégration d’un système de stockage d’énergie au réseau électrique. Il pourrait ouvrir la voie à un nombre croissant de possibilités de stockage de l’énergie produite par des sources d’énergie renouvelable et intermittente.

Ateliers de gestion de l’énergie « Le gros bon $ens »– calendrier de l’hiver

Ateliers offerts en  collaboration avec Langara College
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offerts en anglais seulement
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Remise au point des bâtiments
Date : 11 mars

Financement de l’efficacité énergétique
Date : 25 mars

Avis : Il faut prévoir de huit à dix semaines pour les étapes, depuis la planification jusqu’à la prestation, d’un atelier personnalisé « Le gros bon $ens ».

Institut canadien de formation en énergie (CIET) – calendrier du printemps et de l’été

Gestionnaire de l’énergie certifié (CEM)
Halifax – 11-15 avril (en anglais)
Winnipeg – 18-22 avril (en anglais)
Toronto – 25-29 avril (en anglais)
Québec – 2-6 mai
Victoria – 2-6 mai (en anglais)
Vancouver – 9-13 mai (en anglais)
Toronto – 6-10 juin (en anglais)

Professionnel certifié en mesurage et vérification (CMVP)
Toronto – 5-7 avril (en anglais)
Montréal – 5-7 avril
Halifax – 4-6 mai (en anglais)
Vancouver – 25-27 mai (en anglais)

Auditeur énergétique certifié (CEA)
Toronto – 31 mai-3 juin (en anglais)

Utilisateur de RETScreen® certifié (CUR)
Toronto – 24-26 mai (en anglais)

Moteurs, entraînements à vitesse variable et efficacité énergétique
Toronto – 19 mai (en anglais)
Montréal – 26 mai

Management et efficacité énergétique
Toronto – 26 avril (en anglais)
Montréal – 8 juin

Professionnel certifié en contrats de performance énergétique (CPE)
Toronto – 3-6 mai (en anglais)

Calendrier des événements

Appel d’idées d’articles

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