Bulletin L'Enjeu PEEIC - Volume 19, No. 3

Volume 19, no 3

Catalyst Paper augmente sa capacité de production d’énergie à l’aide de la vapeur excédentaire

BC Hydro vient tout juste de lancer un nouveau programme d’efficacité énergétique visant à réduire les coûts d’énergie des producteurs de pâte thermomécanique (PTM) de la Colombie-Britannique. Le programme Power Smart permettra d’améliorer l’efficacité énergétique des producteurs de PTM, dont les coûts d’électricité représentent au moins 30 p. 100 de leur budget d’exploitation.

Kevin Wallace, directeur du marketing industriel pour le programme Power Smart de BC Hydro, indique que la hausse des tarifs d’électricité a des répercussions sur les usines de pâtes et papiers, lesquelles subissent déjà de nombreuses pressions. « La participation à des projets d’efficacité énergétique constitue une façon d’atténuer ces défis et d’améliorer notre compétitivité », indique Carlo Dal Monte, directeur de l’énergie à Catalyst Paper, lequel fait partie des producteurs de papier de la C.-B. qui produisent de la PTM et participent au programme de BC Hydro.

Le projet d’investissement de plus de 25 millions de dollars utilisera la vapeur excédentaire pour produire de l’énergie, ce qui produira d’environ 67 gigawattheures (GWh) d’électricité (soit suffisamment pour alimenter 6 400 foyers par année) et permettra de réduire les coûts d’énergie de Catalyst selon un montant estimé à 5 millions de dollars par année. Le financement provenant de Power Smart couvrira 75 p. 100 des coûts du projet.

Selon M. Wallace, le contrat de 20 ans conclu avec Catalyst aidera l’entreprise à devenir plus autosuffisante en énergie et à réduire la charge d’électricité du réseau de BC Hydro.

M. Dal Monte explique que la vapeur excédentaire de Catalyst est actuellement envoyée directement au condenseur à une pression de 65 lb/po2 et à une température de 120 °C. Dans le cadre du projet, on récupérera l’énergie contenue dans cette vapeur en installant une turbine dans le circuit du condenseur. L’énergie thermique sera transformée en électricité lors du passage de la vapeur dans la turbine avant qu’elle aboutisse au condenseur presque à pression négative et à une température entre 30 et 40 °C. M. Wallace indique que la nouvelle configuration permettra à Catalyst d’optimiser la production de vapeur et d’énergie. La mise en service du système est prévue en novembre 2015.

Pour BC Hydro, le programme pour le procédé de production de PTM représente l’une des options les plus économiques de conservation de l’énergie dans la province, une option qui, à long terme, entraînera une diminution des tarifs pour l’ensemble de la clientèle de BC Hydro, précise M. Wallace. Grâce à ce programme, les achats d’électricité devraient diminuer de 300 GWh par année pour les sept producteurs de PTM, ce qui leur fera économiser environ 17,5 millions de dollars par année en coûts d’énergie.

Un nouveau Leader du PEEIC, Valley Acrylic, innove et écologise ses activités

« L’efficacité énergétique est une décision d’affaires intelligente », indique Ravi Beech, responsable du marketing et du développement commercial à Valley Acrylic, un nouveau Leader du PEEIC du secteur de la fabrication générale. Mme Beech indique que l’adhésion au PEEIC correspondait parfaitement aux valeurs de l’entreprise. « Tout comme les autres membres du PEEIC, nous voulons faire partie de la solution. »

Valley Acrylic est un fabricant de produits pour salles de bains qui se trouve à Mission, en Colombie-Britannique, et dont la spécialité est les baignoires en acrylique, les douches, les systèmes de baignoires modulaires, les receveurs de douches et les appareils de plomberie. L’entreprise embauche 25 personnes et a une usine de fabrication de 4 650 mètres carrés située sur deux acres de terrain. 

« Avec la hausse des tarifs d’électricité, l’investissement dans des mesures d’efficacité énergétique aidera les entreprises comme la nôtre à continuer d’être durables et concurrentielles dans le futur », mentionne Mme Beech.

Pour atteindre ses objectifs en matière d’efficacité énergétique, l’entreprise a établi un partenariat avec BC Hydro il y a déjà trois ans. Depuis, l’éclairage a été modernisé, passant de lampes fluorescentes T-5 à de l’éclairage à DEL. Le système d’air comprimé a subi des essais de fuites; les fuites ont été réparées et les compresseurs ont été modernisés avec des modèles plus efficaces. Les fours de cuisson des feuilles d’acrylique ont également été remplacés par des modèles à haut rendement, tout comme la chaudière de l’usine.

Valley Acrylic a également été active en ce qui concerne la réduction du gaspillage. « Nous avons un formidable programme de recyclage à l’interne. À titre d’exemple, une déchiqueteuse à haut rendement produit le matériel d’emballage de l’usine. En outre, nous avons investi près de 3 millions de dollars pour mettre au point un appareil qui nous permet d’être une installation zéro déchet. L’usine recycle tous ses rebuts d’acrylique pour produire un nouveau matériau appelé Enviroline. Cela justifiait l’investissement afin d’éviter d’envoyer les déchets d’acrylique au site d’enfouissement », précise-t-elle.

Mme Beech dit que Valley Acrylic étend ses activités et continue de se concentrer sur la recherche et le développement pour les technologies écologiques et la production à valeur ajoutée. Elle ajoute : « Nous voulons être des chefs de file à cet égard. » L’entreprise prévoit également mettre en place de nombreuses mesures d’efficacité énergétique dans un avenir rapproché, dont l’installation en rattrapage d’un entraînement à fréquence variable sur certains moteurs d’appareils.

Mme Beech indique que l’objectif de l’entreprise est de maintenir la fabrication au Canada du début à la fin, ainsi que de s’assurer de répondre à des normes d’éthique et environnementales élevées. « Nous tenons à être un partenaire durable respectueux de l’environnement, tout en nous concentrant sur les besoins de la clientèle. »

Skjodt-Barrett s’apprête à réaliser des économies d’énergie

Le PEEIC souhaite la bienvenue à un autre chef de file au sein de son partenariat. Skjodt-Barrett, qui est maintenant un Leader du secteur des aliments et boissons, compte poursuivre son cheminement vers la durabilité par des échanges avec d’autres membres du PEEIC, ainsi que par l’accès à des pratiques exemplaires et à de l’expertise. Pal Shah, vice-président des initiatives stratégiques de l’entreprise, indique que « l’efficacité énergétique constitue un élément important de l’objectif de notre entreprise, lequel est d’être le plus écologique possible ».

Skjodt-Barrett, située à Brampton, en Ontario, fabrique des produits alimentaires comme des sauces, des glaçages, des nappages et des garnitures. Elle a également une division de fabrication en sous-traitance, laquelle participe au développement de produits, à l’emballage et à la fabrication d’ingrédients alimentaires pour des exploitants de services alimentaires. L’entreprise embauche entre 200 et 250 personnes et a un horaire de production de six jours par semaine, 24 heures par jour.

L’usine de 18 674 mètres carrés regroupe à un seul endroit les cinq bâtiments qu’avait auparavant le fabricant à son ancien site pour la fabrication, l’entreposage et les bureaux. M. Shah indique que plusieurs pièces du matériel ont été modernisées lors de l’arrivée sur le site, au début de 2015, et que plusieurs autres améliorations sont prévues alors que l’entreprise se prépare à passer à la production à plein régime.

Jusqu’à maintenant, un nouveau refroidisseur d’eau sur le toit a été installé et une nouvelle chaudière à rendement élevé a été ajoutée aux deux qu’il y avait déjà. L’entreprise a également isolé tous les tuyaux de vapeur et remplacé certains d’entre eux afin de réaliser des économies d’énergie additionnelles. On a complètement modernisé le système d’éclairage, en remplaçant de nombreuses lampes halogènes et T-12 par des lampes T-8 à rendement élevé. M. Shah indique que même si l’installation de compteurs électriques devrait se faire plus tard, on fait néanmoins la surveillance de la consommation d’électricité en analysant l’information obtenue par un enregistreur de données.

« Nous avons plusieurs projets en vue une fois que nous fonctionnerons à plein régime », indique M. Shah, ajoutant que l’entreprise espère apprendre auprès des autres membres du PEEIC des pratiques éconergétiques et des innovations qui pourraient être adaptées à l’usine.

Nouveau partenariat entre l’AMC et le PEEIC afin de favoriser les mesures d’efficacité énergétique

L’entente prévoit de l’aide à coûts partagés pour les membres de l’Association minière du Canada (AMC) afin d’obtenir une cote A pour le protocole de gestion de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui est établi dans l’initiative Vers le développement minier durable de l’AMC.

Pour obtenir une cote de niveau A, une installation doit démontrer que son système de gestion prévoit une reddition de comptes par la haute direction et qu’il y a un processus en place afin de s’assurer que les données sur la consommation d’énergie sont examinées périodiquement et entièrement intégrées dans les activités des opérateurs. Les installations doivent également donner de la formation afin de sensibiliser sur l’énergie et avoir des systèmes en place pour faire un suivi et produire des données de consommation d’énergie et d’émissions de GES en vue des rapports internes et externes. Finalement, les installations doivent établir et atteindre des objectifs en ce qui concerne leur consommation d’énergie et leur rendement en matière d’émissions de GES. 

Ben Chalmers, vice-président de l’AMC, indique que l’entente en matière de financement fait suite à des discussions entre l’AMC et le PEEIC. « Il y avait déjà du financement pour aider les mines à mettre en œuvre la norme ISO 50001; le fait d’étendre le financement aux mines qui veulent obtenir une cote A, AA ou AAA représente un formidable avantage pour l’industrie. »

Le programme écoÉNERGIE sur l’efficacité énergétique pour l’industrie de RNCan, par l’entremise du PEEIC, offrira une aide financière pouvant représenter 50 p. 100 des coûts admissibles, jusqu’à concurrence de 40 000 $.

Les coûts admissibles comprennent la mise en place d’une base de référence sur l’énergie pour les installations, l’évaluation de la consommation d’énergie, et la surveillance et les rapports sur le rendement énergétique. Le financement s’applique également aux honoraires et aux salaires pour la formation des employés à l’interne en ce qui concerne le travail lié à la mise en œuvre des projets pilotes ou de gestion d’énergie. L’achat de matériel et les projets d’investissement ne sont pas admissibles.

« Il s’agit d’un partenariat fantastique pour les membres et pour l’industrie, indique M. Chalmers. Cela permettra non seulement d’améliorer l’efficacité énergétique et de réduire les émissions de GES, mais on reconnaît également ainsi l’importance de l’initiative Vers le développement minier durable de l’AMC. »

Sarah Stinson, directrice de la Division de l’industrie et du transport à Ressources naturelles Canada (RNCan), mentionne que « le protocole de gestion de l’énergie et des émissions de GES de l’AMC correspond à l’objectif de RNCan d’accroître l’adoption par l’industrie canadienne de systèmes de gestion de l’énergie, ce qui entraînera une diminution des coûts d’énergie, une compétitivité accrue et la réduction des émissions de GES. »

La nouvelle sur l’entente de partage des coûts a déjà été communiquée à de nombreux membres de l’AMC, lesquels souhaitent mettre en place plus de mesures d’efficacité énergétique. Un webinaire tenu en février avait donné l’information initiale sur l’entente et les avantages pour les membres. M. Chalmers indique qu’un autre webinaire prévu bientôt donnera de plus amples renseignements sur le processus de demande.

« À peine annoncée, l’entente suscite déjà des commentaires positifs de la part des membres de l’AMC, indique M. Chalmers. Nos membres comprennent clairement les avantages de la participation. »

Prolongation du Programme de réduction des tarifs d’électricité pour le secteur industriel du Nord jusqu’en 2016

La participation au Programme de réduction des tarifs d’électricité pour le secteur industriel du Nord (PRTE-SIN) a été prolongée jusqu’au 31 mars 2016 et permet aux plus grands consommateurs d’électricité du secteur industriel du nord de l’Ontario d’avoir des coûts d’énergie considérablement réduits. Le programme RTE-SIN initial a pris fin le 31 mars 2013 et a offert des remises d’électricité d’environ 340 millions de dollars. L’extension du programme se fera avec un budget annuel de 120 millions de dollars pour réduire le prix de l’électricité et sera sous réserve de l’approbation du financement annuel du programme.

La diminution des coûts d’exploitation, comme la consommation d’électricité, permet aux plus importantes entreprises de foresterie, d’exploitation minière et de production d’acier de soutenir et de créer des emplois, tout en maintenant la compétitivité à l’échelle mondiale. Le programme RTE-SIN s’inscrit dans le plan du gouvernement qui vise à renforcer l’économie du nord de l’Ontario et à encourager les investissements et l’innovation dans la région.

Les entreprises qui ont participé au programme RTE-SIN entre 2010 et 2013, et celles qui ont signé une entente avant le 14 décembre 2012, sont admissibles à faire une demande pour le programme RTE-SIN prolongé. Les demandes qui étaient admissibles, mais qui n’avaient pu être prises en considération lors du programme RTE-SIN initial, seront maintenant acceptées et évaluées. L’évaluation des nouveaux demandeurs se fera selon le principe du premier arrivé, premier servi, et en fonction du financement disponible.

Les participants doivent élaborer et mettre en œuvre un plan de gestion de l’énergie en vue de gérer leur consommation d’énergie; dans ce plan, ils doivent préciser les mesures proposées et les méthodes utilisées pour améliorer l’efficacité électrique et la durabilité pendant la durée du programme.

Les participants au programme RTE-SIN bénéficient d’une remise de deux cents du kilowattheure et les remises individuelles sont plafonnées au montant indiqué dans le plan de gestion de l’énergie de l’entreprise, ou à 20 millions de dollars par année par entreprise, selon le montant le plus bas. En moyenne, grâce à ce programme, il est possible de réduire jusqu’à 25 p. 100 le coût de l’électricité dans le secteur industriel.

Les avantages de la participation au programme RTE-SIN vont bien au-delà des économies d’énergie et englobent une efficacité accrue du système, un meilleur rendement du matériel, des coûts d’entretien réduits et une diminution des répercussions environnementales. En outre, grâce à l’élaboration d’un plan de gestion de l’énergie, les plus grands consommateurs industriels d’électricité du nord de l’Ontario ont la possibilité de s’engager et de mettre en œuvre des mesures d’efficacité et de durabilité à long terme.

Pour de plus amples renseignements, visitez la page Web du Programme de réduction des tarifs d’électricité pour le secteur industriel du Nord (PRTE-SIN).

La mine Casa Berardi de Hecla Québec sera partiellement chauffée à la biomasse forestière

La mine Casa Berardi de Hecla Québec deviendra la première mine souterraine au Québec à être chauffée à la biomasse forestière. Le projet pilote, lancé par Norforce Énergie en partenariat avec Hecla Québec, est en cours et vise à utiliser la biomasse forestière résiduelle comme source d’énergie. 

Hecla Québec exploite la mine Casa Berardi au nord de La Sarre, au Québec, depuis plusieurs années. Avec ce nouveau partenariat, l’entreprise espère générer encore plus d’activité économique à long terme pour la communauté locale. « Nous souhaitons aller au-delà de nos activités minières en facilitant le développement d’un nouveau secteur en croissance. Si nous pouvons laisser cet héritage à la région, nous en serons très heureux », affirme Josée Plouffe, coordonnatrice régionale des communications de l’entreprise.

Christian Léveillé, directeur général de Norforce, une entreprise spécialisée dans la production, l’entreposage et la vente de biomasse forestière, explique que le projet innovateur de 3 millions de dollars comprend un soutien financier de 1,1 million de dollars du ministère des Ressources naturelles du Québec. On s’attend à éviter le rejet de 2 732 tonnes de gaz à effet de serre (GES) grâce à l’utilisation de biomasse plutôt que de combustibles fossiles. Le projet pilote sera réalisé au cours de 2015.

Mme Plouffe indique que Hecla Québec est particulièrement intéressée par ce projet, non seulement parce que l’entreprise aurait l’occasion d’utiliser une énergie verte, mais aussi parce que le projet peut soutenir la communauté et le développement régional. 

M. Léveillé explique que deux échangeurs de chaleur sont actuellement testés avec des copeaux de bois comme matière première sur le site de la mine Casa Berardi. Mme Plouffe indique que si le projet pilote est une réussite, l’entreprise pourra éventuellement remplacer jusqu’à 80 p. 100 des combustibles fossiles consommés par de la biomasse forestière. Elle explique que le nombre de BTU consommés et les coûts pour acheter le combustible resteront les mêmes, mais que la source de combustible sera durable. L’utilisation de la biomasse forestière représente un autre avantage qui pourrait permettre à l’entreprise d’acheter des crédits de carbone.

Lorsque le projet sera terminé, suite aux conclusions du projet pilote, on estime que la mine, avec sept échangeurs de chaleur en place et la combustion d’environ 6 000 tonnes de biomasse forestière, remplacera environ 4,2 mégawatts d’électricité.

Mme Plouffe affirme que ce genre de partenariat est important pour le développement à long terme de la région. L’énergie provenant de la biomasse pourrait aussi être utile à d’autres industries dans la région. « En remplaçant 80 p. 100 du combustible fossile par de la biomasse, Hecla Québec contribuera à l’essor de ce nouveau secteur d’activité », dit-elle.

Ateliers de gestion de l’énergie « Le gros bon $ens » – calendrier du printemps

Financement de l’efficacité énergétique*
Date : 29 avril
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers « Le gros bon $ens »

Découvrir les occasions d’économiser l’énergie*
Date : 1er mai
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers « Le gros bon $ens »

Planification en gestion énergétique*
Date : 4 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Découvrir les occasions d’économiser l’énergie*
Date : 5 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Gérance énergétique*
Date : 6 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Systèmes d’information sur la gestion de l’énergie*
Date : 7 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Remise au point des bâtiments*
Date : 8 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Financement de l’efficacité énergétique*
Date : 9 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Contact : Bureau d’inscription pour la formation continue
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Systèmes d’information sur la gestion de l’énergie*
Date : 20 mai
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers « Le gros bon $ens » ;

Financement de l’efficacité énergétique
Date : 20 mai  
Lieu : Bromont (QC)
Offert en collaboration avec IBM Canada Ltée, Usine de Bromont
Courriel : AtelierslegrosbonSens@RNCan-NRCan.gc.ca
Inscription : Page d’inscription aux ateliers « Le gros bon $ens »

Remise au point des bâtiments*
Date : 15 juin
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers « Le gros bon $ens »

Avis : Il faut prévoir de huit à dix semaines pour les étapes, depuis la planification jusqu’à la prestation, d’un atelier personnalisé « Le gros bon $ens ».

Le PEEIC en partenariat avec le Ministère de l’agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario présente une séance sur l’efficacité énergétique le 21 mai à Guelph

Ne manquez pas cette occasion d’en apprendre davantage sur les pratiques exemplaires en gestion de l’énergie et les ressources disponibles pour maintenir une position concurrentielle.

Session offerte en anglais
Date : 21 mai – 7 h 30 à 10 h
Lieu : Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario
1 Stone Road West, Guelph (Ontario)

Pour de l’information complémentaire :
Anita Kuipers, Agent principal de l'industrie - Division de l'industrie et du transport, Ressources naturelles Canada
anita.kuipers@rncan-nrcan.gc.ca

ou

Phil Dick, Spécialiste des ressources opérationnelles, Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario
phil.dick@ontario.ca

Calendrier des activités

Appel d’idées d’articles

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Si vous avez besoin de plus amples renseignements sur un article ou un programme, veuillez également communiquer avec Mme Rouleau à l’adresse susmentionnée.

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