Bulletin L'Enjeu PEEIC - Volume 19, No. 2

Volume 19, No 2

Le Conseil des groupes de travail du Programme d’économie d’énergie dans l’industrie canadienne (PEEIC) accueille deux nouveaux présidents sectoriels

Photo de Michael Kelly

Michael Kelly, président du Secteur de la fabrication générale de l’est de l’Ontario.

Le PEEIC accueille deux nouveaux présidents sectoriels qui ont hâte de montrer à l’ensemble de l’industrie les multiples outils et ressources que le partenariat offre. Michael Kelly de KI Pembroke remplit le rôle de président du Secteur de la fabrication générale dans la région de l’est de l’Ontario, tandis que Russell Blades de Barrick Gold s’est joint au PEEIC à titre de coprésident du Secteur de l’exploitation minière.

« J’ai toujours eu à cœur l’efficacité énergétique », dit M. Kelly, ingénieur des procédés et gestionnaire de l’énergie à KI Pembroke. Diplômé du programme de génie mécanique de l’Université Lakehead, il travaille chez KI Pembroke depuis cinq ans. Pendant cette brève période, M. Kelly a consacré beaucoup de temps à améliorer l’efficacité énergétique de l’entreprise et à la sensibiliser à la consommation responsable de l’énergie.

« Je crois que le PEEIC peut remédier aux nombreuses lacunes en matière d’efficacité énergétique qui existent encore dans l’industrie », affirme M. Kelly. En tant que président sectoriel, il encouragera le partage des pratiques exemplaires dans le secteur de la fabrication générale et l’ensemble de l’industrie.

M. Blades, gestionnaire de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre à Barrick Gold, travaille dans le domaine de l’énergie depuis plus de 30 ans. Diplômé du programme de génie des systèmes énergétiques du Mohawk College, M. Blades a acquis une vaste expérience en travaillant avec les services publics en tant que vice-président d’AMEC Foster où il gérait le portefeuille de l’énergie et des procédés.

Photo de Russell Blades

Russell Blades, coprésident du Secteur de l’exploitation minière.

« L’énergie est un élément très important dans notre secteur, et nous commençons à intégrer de l’équipement et des systèmes éconergétiques. » M. Blades mentionne que le partage de l’expérience entre les groupes de travail du PEEIC aidera le secteur de l’exploitation minière à devenir de plus en plus efficace et il ajoute : « J’espère que nous créerons davantage de projets de collaboration qui pourront réduire la consommation d’énergie et diversifier notre approvisionnement énergétique à long terme. »

Réunions sur l’énergie à ArcelorMittal favorisant le réseautage et le partage des pratiques exemplaires

ArcelorMittal, la plus grande entreprise d’exploitation sidérurgique et minière au monde, compte plus de 230 000 employés et a des installations dans 60 pays. La grande taille et la diversité des effectifs et des sites de l’entreprise offrent à ses gens la possibilité de partager des connaissances et des pratiques exemplaires concernant tous les aspects de ses activités dans de nombreux domaines partout dans le monde.

Les tables rondes internationales de l’entreprise représentent « des occasions de réseautage qui favorisent la communication entre les usines pour partager de l’information, des pratiques exemplaires et de l’expertise en matière d’efficacité énergétique et concernant d’autres questions », explique Sonya Pump, spécialiste principale de l’énergie à ArcelorMittal Dofasco à Hamilton, Ontario, le plus grand producteur d’acier laminé à plat au Canada. Elle ajoute que ces réunions aident l’entreprise à réaliser son objectif de réduire de 8 p. 100 ses émissions de CO2, par rapport aux niveaux de 2007, et ce, d’ici 2020.

L’entreprise tient deux réunions sur l’énergie ― une table ronde continentale chaque année et une réunion dans le cadre du programme de gestion des connaissances tous les deux ans. Les employés et les gestionnaires qui travaillent sur des projets énergétiques d’ArcelorMittal Dofasco participent à la table ronde sur l’énergie des Amériques. La plus récente a eu lieu en septembre 2014 à Hamilton et réunissait 32 participants de 19 usines du Canada, des États‑Unis, du Mexique et du Brésil.

Mme Pump a également assisté à une réunion du programme de gestion des connaissances en décembre 2014 à Ghent, en Belgique, qui lui a donné l’occasion de discuter des systèmes d’information sur la gestion de l’énergie (SIGE) avec des représentants d’autres usines qui avaient déjà mis en place différents SIGE. « Mes discussions avec des gestionnaires du Brésil, de l’Espagne, de la Belgique et de la France sur leurs systèmes actuels m’ont aidée à définir la portée du SIGE que nous voulons mettre en place à Hamilton. » Cinquante-six participants de 37 usines de l’Espagne, du Kazakhstan, du Brésil, du Luxembourg, des États-Unis, de l’Afrique du Sud, de la France, de la Belgique, de l’Ukraine, du Maroc, de la République tchèque, de l’Allemagne, de la Pologne, de la Bosnie, de la Roumanie et du Canada ont assisté à cette réunion.

Toutes ces réunions ont plusieurs objectifs, notamment discuter des pratiques exemplaires en matière de sécurité, reprendre des initiatives et des projets réussis et normaliser les pratiques exemplaires. « Grâce à ces réunions, nous avons créé une liste d’au moins 26 pratiques exemplaires normalisées des usines dans des domaines comme la gestion des purgeurs de vapeur et les mécanismes d’entraînement à fréquence variable. Il y a aussi des pratiques exemplaires organisationnelles en matière d’énergie qui intègrent l’efficacité énergétique dans chaque usine. »

Les réunions servent aussi à informer les participants sur des questions comme les prix de l’énergie dans le monde, les tendances dans le secteur de l’énergie, les dernières recherches à l’échelle locale et mondiale et les comptes rendus et les initiatives des offices des technologies dans le monde. Mme Pump dit qu’on discute aussi des analyses comparatives et des lacunes des usines, car cela donne des idées sur les manières possibles de corriger ces lacunes. « Chaque usine dispose de 20 minutes pour présenter ses initiatives énergétiques », mentionne Mme Pump. Ces présentations portent sur diverses questions allant des compteurs électriques aux études de l’air comprimé.

Mme Pump ajoute que le groupe de l’Amérique du Nord tient aussi une discussion sur le Web tous les mois sur des travaux de recherche et une conférence téléphonique internationale bimensuelle où les participants partagent les pratiques exemplaires. « À chaque réunion en personne, les participants s’engagent à donner suite à deux ou quatre pratiques ou projets », dit Mme Pump. « Nous faisons un suivi de ces pratiques ou projets pendant les discussions sur le Web et les conférences téléphoniques toute l’année et, même si certains ne sont pas mis en œuvre, cela donne des idées à tester dans les usines. » Le dirigeant principal de la technologie de l’entreprise suit aussi les engagements pour montrer l’utilité des réunions.

Vision Extrusions Group, un nouveau Leader du PEEIC, cherche à écologiser son installation et l’industrie

« Nous voulons être aussi efficaces que possible et devenir des leaders de notre industrie », dit Behdad Bahrami, gestionnaire de l’énergie chez Vision Extrusions Group. « Nous avons commencé par fabriquer les fenêtres les plus éconergétiques sur le marché et entrepris ensuite plusieurs projets pour montrer que l’industrie du plastique peut être écologique. » Il ajoute que les produits en PVC contribuent déjà à améliorer l’efficacité dans leur utilisation finale, mais leur fabrication pourrait être également aussi écologique que possible. 

Vision Extrusions Group est la division d’extrusions de PVC d’un large groupe de fabricants dans le Vaughan West Business Park en Ontario. Vision produit une vaste gamme de produits en vinyle utilisés dans l’industrie du bâtiment et de la construction. L’installation de fabrication de l’entreprise, située à Woodbridge, Ontario, emploie quelque 500 employés et comprend deux bâtiments d’une superficie de plus de 55 000 mètres carrés.

Il y a environ quatre ans, l’entreprise a commencé à faire des analyses comparatives de sa consommation d’énergie et de ressources par rapport à des entreprises similaires et de son propre historique de consommation d’énergie. « Ces analyses comparatives de l’énergie nous ont aidés à voir où nous étions rendus et à établir des objectifs atteignables », dit M. Bahrami. Ensuite, toute une série de projets a été réalisée grâce au programme de mise à niveau Énergiconomies de l’Ontario. « Nous avons dépensé plus d’un million de dollars dans l’amélioration éconergétique ces deux dernières années, et la majorité de ces projets sont devenus rentables en moins d’un an et demi. »

Un des projets consistait à installer des ampoules DEL dans toute l’installation. Les pompes de l’installation ont également été mises à niveau avec des modèles plus efficaces et des mécanismes d’entraînement à fréquence variable. « Cela a permis d’augmenter considérablement l’efficacité de chaque ligne sans nuire à la production », dit M. Bahrami. Quand l’installation a été agrandie, l’entreprise a installé l’éclairage, les refroidisseurs, les extrudeuses et l’équipement les plus éconergétiques qui existent. « Les diverses autres mises à niveau éconergétiques que avons effectuées ont montré qu’il valait la peine d’utiliser des modèles plus efficaces dès le départ. » De plus, l’installation fait partie du programme de réponse à la demande de l’Ontario.

En plus des économies d’énergie, Vision veut conserver l’eau. « Nous avons maintenant un système interne de recyclage de l’eau qui nous a permis d’économiser une grande quantité d’eau. » De plus, l’entreprise recycle 100 p. 100 de ses déchets de plastique en les broyant et en les extrudant de nouveau.

En 2012, l’entreprise a lancé l’initiative Éléphant vert afin de sensibiliser les exploitants et les employés à la nécessité de l’efficacité énergétique et de les faire participer à la résolution des questions énergétiques. De plus, les employés recevront de la formation sur l’efficacité énergétique.

Pendant la prochaine année, l’entreprise envisage de procéder à d’autres mises à niveau qui permettront de faire des économies notables sans nuire à la production. Pour un examen ultérieur, une étude technique sur la faisabilité des systèmes de cogénération a été réalisée avec la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité (anciennement l’Ontario Power Authority).

Un système de cogénération de chaleur et d’électricité arrive à la cimenterie de St. Marys et au siège social de Toronto

Le printemps 2015 sera une période occupée à la Canada Building Materials (CBM) de Leaside, à l’usine de ciment prémélangé et au siège social de Toronto de la cimenterie St. Marys en raison de l’installation d’un nouveau système de cogénération de chaleur et d’électricité (CCE) de 800 kilowatts. Martin Vroegh, directeur des affaires environnementales de l’entreprise, explique que la décision de mettre en œuvre ce projet a été facile, compte tenu des économies et de la fiabilité qu’il offre.

L’usine CBM de Leaside fait partie de St. Marys Cement inc., une division de Votorantim Cement North America qui est une filiale de Votorantim Cementos du Brésil. Le site abrite aussi un immeuble à bureaux de 1 858 mètres carrés et un laboratoire, où travaillent quelque 200 employés. M. Vroegh mentionne que tous les bâtiments de ce site sont actuellement alimentés à l’électricité.

M. Vroegh explique que les systèmes de CCE offrent une grande efficacité thermodynamique – de l’ordre d’au moins 80 p. 100. La génératrice qui sera installée a une efficacité d’environ 40 p. 100, mais le captage de l’énergie thermique augmente considérablement cette efficacité.

Le surplus de chaleur produit par la génératrice sera utilisé pour chauffer l’immeuble de bureaux et, au moyen d’un refroidisseur par absorption, permettra de climatiser l’immeuble pendant la saison chaude. M. Vroegh considère que les immeubles de bureaux sont « des clients parfaits » pour les systèmes de CCE parce qu’ils chauffent ou climatisent leurs locaux 24 heures sur 24 tous les jours. « Le système de CCE fournira 10 p. 100 de l’énergie électrique de secours et nous permettra aussi de réduire la charge du réseau sans sacrifier le rendement et la production des activités principales », dit M. Vroegh.

« Un de nos objectifs est de fonctionner efficacement, et ce système nous permettra d’y arriver », dit M. Vroegh. Les systèmes de CCE représentent un approvisionnement fiable d’électricité qui permettra à CBM de continuer la production en cas de panne d’électricité. Le même raisonnement est derrière une proposition d’installer un système de CCE à plus grande échelle à la cimenterie de St. Marys, en Ontario. Certaines unités, comme le département des expéditions, pourraient être isolées de manière à pouvoir continuer d’expédier les produits en cas d’interruption de l’alimentation électrique.

La solution sur place fournie par MCS Energy Inc. comprenait un modèle économique unique basé sur la vente de kilowatts à St. Marys. Cet arrangement permet à St. Marys de retirer tous les avantages de la cogénération sur place sans avoir à investir des capitaux et de maintenir les coûts d’énergie à la hauteur prévue dans le budget de fonctionnement. MCS Energy fournit une solution de CCE sur place clé en main et mettra le système en service au printemps de 2015.

Comment les producteurs d’aliments et de boissons peuvent fermer la boucle

Closing the loop (en anglais seulement) – une initiative de collaboration de la Biogas Association – peut être utile de deux manières.

Premièrement, les transformateurs d’aliments peuvent envoyer leurs déchets organiques aux installations de biogaz de l’Ontario. Cela permet de recycler les déchets de cuisine dans le sol tout en extrayant le contenu énergétique de la matière première pour le transformer en énergie propre renouvelable. Cette mesure simple et rentable réduit les émissions de gaz à effet de serre de manière impressionnante.

Deuxièmement, les transformateurs d’aliments envisagent d’utiliser un mélange de gaz naturel comprimé (GNC) ordinaire et de gaz naturel renouvelable (GNR) – qui vient du recyclage des aliments – pour leurs besoins de transport par camion. Un mélange de 90-10 p. 100 de GNC et de GNR réduit de plus de 31 p. 100 les émissions de gaz à effet de serre et permet d’économiser beaucoup d’argent par rapport au carburant diesel.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’initiative Closing the loop, visitez le site suivant : www.biogasassociation.ca/bioExp/index.php/infopage_close_the_loop (en anglais seulement)

Les plus récentes éditions des guides techniques relatifs aux catégories 29, 43.1 et 43.2 et aux FEREEC sont maintenant disponibles

Pendant une période limitée, les entreprises qui investissent dans du matériel de fabrication et de transformation peuvent profiter de la déduction pour la catégorie 29 de l’annexe II du Règlement de l’impôt sur le revenu (le Règlement). Au titre de cette incitation fiscale, certains coûts de capital liés à de l’équipement de fabrication et de transformation qui seraient admissibles à être déduits pour amortissement à un taux de 30 p. 100 par année en vertu de la catégorie 43 pourront l’être à un taux de 50 p. 100 en vertu de la catégorie 29. L’incitation fiscale est applicable au matériel acquis après le 18 mars 2007, mais avant 2016.

Les entreprises qui investissent dans l’équipement de production d’énergie propre et d’économie d’énergie, comme les systèmes de cogénération, les panneaux photovoltaïques, les éoliennes et l’équipement de production de biocarburants, pourront déduire les coûts de capital de cet équipement à des taux d’amortissements accélérés en tant que matériel de catégorie 43.1 ou 43.2 en vertu du Règlement.

En vertu des catégories 43.1 ou 43.2, le matériel admissible pourra être déduit selon un taux de 30 ou de 50 p. 100 par année, respectivement, en fonction de la valeur résiduelle. Sans ces amortissements accélérés, bon nombre de ces actifs seraient dépréciés à des fins fiscales à un taux annuel de 4 à 30 p. 100.

Les critères d’admissibilité aux catégories 43.1 et 43.2 sont généralement les mêmes, sauf que pour être admissible à la catégorie 43.2, le matériel doit avoir été acquis après le 22 février 2005 et avant 2020, et le matériel de cogénération qui utilise des combustibles fossiles doit satisfaire à une norme d’efficacité plus sévère.

RNCan est le responsable technique pour les catégories 43.1 et 43.2. De l’information technique sur le matériel admissible en vertu de la catégorie 43.1 ou 43.2 est offerte dans le document intitulé Catégories 43.1 et 43.2 – Guide technique, à télécharger à partir de la page Web Économies d’impôts pour l’industrie, dont le lien est fourni ci-dessous.

Le Plan d’action économique 2014 proposait d’élargir la portée de la catégorie 43.2 afin d’inclure l’équipement lié à l’énergie marémotrice ainsi que l’éventail de matériel utilisé pour gazéifier les déchets admissibles.

En plus de la DPA pour les catégories 43.1 et 43.2, le Règlement permet, pour les frais engagés dans l’élaboration et le démarrage de projets d’énergies renouvelables ou de conservation de l’énergie, soit les frais liés aux énergies renouvelables et aux économies d’énergie au Canada (FEREEC), de les déduire complètement au cours de l’année où ils ont été engagés, de les reporter et de les déduire une année ultérieure, ou de les financer par des actions accréditives. Pour de plus amples renseignements sur les dépenses admissibles à titre de FEREEC, consulter le Guide technique relatif aux frais liés aux énergies renouvelables et à l’économie d’énergie au Canada, à télécharger à partir de la page Web Économies d’impôts pour l’industrie, dont le lien est fourni ci-dessous.

Afin d’être admissibles à titre de FEREEC, les dépenses doivent avoir été engagées dans un projet pour lequel il est raisonnable de s’attendre à ce qu’au moins 50 p. 100 des coûts d’immobilisations engagés soient pour du matériel décrit dans les catégories 43.1 et 43.2.

Pour de plus amples renseignements sur les économies d’impôts pour l’industrie, visitez le site suivant : rncan.gc.ca/energie/efficacite/industrie/appui-financier/5148.

 

Nouveaux Leaders du PEEIC

Produits électriques et électroniques

Wipro Technologies – Mississauga, Ontario (en anglais seulement)

Aliments et boissons

Cermaq Canada Ltd. – Campbell River, British Columbia (en anglais seulement)

Skjodt-Barrett Foods Inc. – Brampton, Ontario (en anglais seulement)

Sons Bakery – Calgary, Alberta

Fabrication générale

Vision Extrusions Group – Woodbridge, Ontario (en anglais seulement)

Exploitation minière

Mines Agnico Eagle Limitée, division LaRonde – Rouyn-Noranda, Québec

Produits en plastiques

Amhil Enterprises – Mississauga, Ontario (en anglais seulement)

Valley Acrylic Bath Ltd. – Mission, British Columbia (en anglais seulement)

 

Ateliers « Le gros bon $ens » calendrier du printemps

Financement de l’efficacité énergétique*
Date : 28 mars
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Systèmes de gestion de l’énergie *
Date : 31 mars
Lieu : Sarnia (Ontario)
Offert en collaboration avec Lambton College
Contact pour inscription : Ada Houle, coordinatrice
Téléphone : 519-7751 poste 3800 – 800-791-7887 poste 3800
Courriel : ada.houle@lambtoncollege.ca

Remise au point des bâtiments *
Date : 7 avril
Lieu : Sarnia (Ontario)
Offert en collaboration avec Lambton College
Contact pour inscription : Ada Houle, coordinatrice
Téléphone : 519-7751 poste 3800 – 800-791-7887 poste 3800
Courriel : ada.houle@lambtoncollege.ca

Gérance énergétique*
Date : 8 avril
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers du Gros bon $ens

Planification en gestion énergétique*
Date : 23 avril
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers du Gros bon $ens

Financement de l’efficacité énergétique*
Date : 29 avril
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers du Gros bon $ens

Découvrir les occasions d’économiser l’énergie*
Date : 1er mai
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers du Gros bon $ens

Planification en gestion énergétique*
Date : 4 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Découvrir les occasions d’économiser l’énergie*
Date : 5 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Gérance énergétique*
Date : 6 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Systèmes de gestion de l’énergie*
Date : 7 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Remise au point des bâtiments*
Date : 8 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Financement de l’efficacité énergétique *
Date : 9 mai
Lieu : Vancouver (Colombie-Britannique)
Offert en  collaboration avec Langara College
Contact : Bureau d’inscription pour la formation continue
Pour vous inscrire, appelez le Bureau d’inscription pour la formation continue de Langara College au 604-323-5322

Systèmes de gestion de l’énergie*
Date : 20 mai
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers du Gros bon $ens

Remise au point des bâtiments*
Date : 15 juin
Lieu : Guelph (Ontario)
Offert en  collaboration avec le Upper Canada Grand District School Board
Inscription : Page d’inscription aux ateliers du Gros bon $ens

Avis : Il faut prévoir de huit à dix semaines pour les étapes, depuis la planification jusqu’à la prestation, d’un atelier personnalisé « Le gros bon $ens ».

Calendriers des activités

Appel d’idées d’articles

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