Enjeu PEEIC – Volume 20, numéro 11 et 12

Table des matières

Prix de leadership de la gestion de l’énergie du groupe ministériel sur l’énergie 2017 –  la date de soumission de candidature prolongée jusqu’au 14 février

Le groupe ministériel sur l’énergie a lancé son Prix de leadership de la gestion de l’énergie du groupe ministériel sur l’énergie récompense les organisations ayant fait preuve d’un leadership exceptionnel dans la gestion de l’énergie, et vise à mieux faire connaître les avantages des systèmes de gestion de l’énergie.

Le groupe ministériel sur l’énergie est un forum mondial ayant pour vision de faire progresser l’énergie propre afin d’appuyer les objectifs climatiques à l’échelle des organisations, du pays et du monde. Les huit rencontres du groupe ministériel sur l’énergie (CEM8) auront lieu en Chine en 2017, et feront honneur aux gagnants de ces prix prestigieux. L’événement annuel attire des dirigeants en matière d’énergie propre provenant des quatre coins du monde, ainsi que les ministres de l’énergie des pays impliqués dans le groupe ministériel sur l’énergie. 

Les organisations ayant une certification ISO 50001 actuelle et vérifiée par une tierce partie sont admissibles à se joindre à la compétition. Les entreprises ou les installations des secteurs public, commercial et industriel qui participent doivent soumettre une étude de cas qui explique l’expérience en matière de gestion de l’énergie de l’organisation, ainsi que ses avantages.

Les candidatures gagnantes recevront le Prix d’excellence de la gestion de l’énergie du groupe ministériel sur l’énergie propre. De plus, chaque candidature admissible recevra un Prix de la perspective de la gestion de l’énergie. Les soumissions sont classées et évaluées par un jury de spécialistes international en gestion de l’énergie.

Les soumissions les mieux classées de chaque pays seront également communiquées aux gouvernements appropriés. Encore une fois cette année, le Canada travaille en partenariat avec le groupe ministériel sur l’énergie afin d’offrir des prix nationaux.

Toutes les soumissions admissibles seront affichées sur le site Web du groupe ministériel sur l’énergie afin de décrire les nombreux avantages dont on peut bénéficier avec la mise en œuvre de la norme ISO 50001. Avec la mise en œuvre à grande échelle de la norme, on s’attend à ce que les secteurs de l’industrie et des services soient en mesure de réduire la consommation énergétique cumulativement de 62 exajoules d’ici 2030. Cela permettrait d’économiser plus de 600 G$ et d’éviter 6 500 mégatonnes d’émissions de CO2

Les soumissions doivent être envoyées d’ici le 14 février 2017; pour de plus amples renseignements et pour accéder à des modèles d’étude de cas, veuillez visiter la page Prix de leadership de la gestion de l’énergie 2017 (en anglais seulement).

La mine de diamants Ekati de Dominion Diamond regorge d’initiatives écoénergétiques

« Dominion Diamond reconnaît l’incidence qu’a le changement climatique sur le paysage nordique. Nous nous employons à prendre des mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et à améliorer l’efficacité énergétique », déclare Brendan Bell, PDG de Dominion Diamond Corporation.

Dominion Diamond possède et exploite la mine Ekati, et détient 40 pour cent de la mine Diavik, toutes deux situées dans les Territoires du Nord-Ouest, à 300 kilomètres au nord-est de Yellowknife. Leader du PEEIC dans le secteur minier, la mine a officiellement commencé à être exploitée en octobre 1998. Elle emploie plus de 1 090 personnes à temps plein ainsi que d’autres prestataires pour un total de 1 820 employés. La mine Ekati fonctionne 24 heures par jour (généralement par quarts de 12 heures), 365 jours par an.

L’entreprise a lancé de nombreuses initiatives écoénergétiques à la mine Ekati. Par exemple, la vitesse des ventilateurs d’aérage a été réduite durant les mois hivernaux pour s’adapter au niveau d’activité minière souterraine, permettant ainsi à l’entreprise d’économiser environ trois quarts de million de litres de carburant diesel par an.

La société a élaboré un système officiel de gestion de l’énergie (SGE) qui implique la création d’un comité directeur et le suivi de la consommation d’énergie ainsi que la présentation de rapports sur celle-ci. Ce SGE est essentiel à la mise en œuvre d’un nouveau système d’information sur la gestion de l’énergie (SIGE) à la mine Ekati. Cette priorité de l’entreprise en 2017 permettra à la mine de surveiller la consommation d’énergie et de cerner les possibilités d’amélioration.

Une récente campagne de sensibilisation des employés a aidé à démontrer que des changements comportementaux simples peuvent permettre de réduire considérablement la consommation d’énergie et l’impact environnemental. La campagne a donné lieu à de nombreuses suggestions d’employés, y compris l’installation d’une minuterie dans toutes les toilettes du camp principal. Cette idée à forte incidence a donc subséquemment été mise en œuvre.

L’éclairage dans le camp principal ainsi que dans les bureaux a été remplacé par des lumières DEL. Environ 4 000 tubes fluorescents ont été remplacés pour diminuer la consommation de carburant diesel de 166 000 litres par an, ainsi que pour réduire les coûts d’entretien.

La chaleur résiduelle des groupes électrogènes diesel de la centrale est récupérée pour préchauffer le glycol circulant dans les chaudières principales afin d’assurer le chauffage de toutes les installations. Cela a réduit la consommation de diesel des chaudières du camp principal.

Dominion Diamond a également amélioré son efficacité et réduit ses émissions de manière considérable en utilisant des trains routiers, qui consistent en la combinaison d’un tracteur de transport routier et d’une remorque motorisée, pour le transport de minerais.

M. Bell indique que Dominion Diamond a été la première mine nordique à composter une part importante de ses déchets après la mise en service d’une unité industrielle de compostage en 2015. Cette simple initiative pourrait permettre de réduire la consommation de diesel de la mine de 250 000 litres chaque année et éviter d’émettre jusqu’à 680 tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

L’entreprise étudie de nombreux autres projets, parmi lesquels des possibilités de réduction de la demande de chauffage généré par les chaudières, un programme de gestion des véhicules tournant au ralenti, l’optimisation de l’air comprimé, la préservation de l’eau et le remplacement de l’éclairage des camions de transport souterrains par un système DEL. La société examine également des possibilités liées à l’énergie éolienne, aux panneaux solaires, aux granules de bois et aux autres formes d’énergie de remplacement.

« Nous nous réjouissons à l’idée de bénéficier des enseignements de la réussite des initiatives énergétiques lancées ailleurs au Canada », déclare M. Bell. « Faire partie du PEEIC permettra à Dominion Diamond d’obtenir un appui pour les évaluations relatives à l’efficacité énergétique et d’avoir accès à des outils d’économie d’énergie. »

Onze établissements canadiens de IBM certifiés ISO 50001

« La certification ISO 50001 de nos établissements vient confirmer la position de chef de file d’IBM dans le domaine environnemental », déclare Nathalie Christen, directrice des affaires environnementales, de la gestion des produits et de l’énergie à IBM Canada. De plus, Mme Christen indique que le système de gestion de l’énergie d’IBM à l’échelle mondiale a été aligné sur cette norme internationalement reconnue pour démontrer sa conformité.

« Très tôt, IBM a identifié ses 100 sites les plus énergivores dans le monde », précise Mme Christen. Onze d’entre eux sont situés au Canada et respectent désormais la norme ISO 50001. Ces établissements avaient déjà reçu la certification ISO 14001 dans le cadre du système mondial de gestion environnementale (WW EMS) de la société et le programme de gestion de l’énergie (EnMP) faisait déjà partie intégrante de ce système. « La certification relève de notre processus d’amélioration continue à l’échelle de l’entreprise et elle promeut également la mobilisation des employés en faveur de l’efficacité énergétique au sein des sites », note Mme Christen.

Elle décrit la chronologie d’obtention de la certification ISO 50001 pour les établissements canadiens d’IBM. Le système mondial de gestion environnementale d’IBM a été certifié pour la première fois en 2011. Peu après, l’usine de fabrication d’IBM et le Centre d’activités de recherche et développement, situé au C2MI à Bromont (Québec), ont été certifiés en février 2013. Depuis lors, l’entreprise a transformé ses sites restants pour les rendre conformes à la norme. Les sites, qui font partie d’IBM Canada, comprennent des centres de données, des laboratoires de développement de logiciel et des bureaux qui ont tous reçu la certification ISO 50001 en novembre 2015.

Les projets d’économies d’énergie sont contrôlés de manière régulière dans les différents sites. Un tableau de bord de gestion de l’énergie indique le taux d’économie d’énergie et mesure les indicateurs de rendement clés. Parmi les nombreuses initiatives lancées par IBM Canada, on trouve la mise en œuvre d’un plan stratégique d’efficacité énergétique bisannuel qui couvre tous les sites. En outre, les spécialistes en énergie d’IBM ont élaboré des listes de vérification énergétique qui visent à optimiser l’efficacité opérationnelle et des bâtiments. Mme Christen indique que des audits énergétiques sont également effectués. De plus, les réussites et les leçons apprises des établissements sont communiquées aux autres sites et unités opérationnelles.

À l’usine de Bromont, un projet pilote de mise en œuvre d’un système d’information sur la gestion de l’énergie (SIGE) est en cours, en collaboration avec Hydro-Québec. Ce projet recueillera des informations sur l’énergie provenant du vaste système de compteurs associé au système de contrôle de la fabrication. Ce projet pilote pourrait servir de modèle de mise en œuvre d’un SIGE au sein des autres sites.

« Nous utilisons également des données analytiques pour accroître l’efficacité de nos processus », déclare Mme Christen, alors qu’elle présente le logiciel TRIRIGA développé par IBM; logiciel qui intègre des systèmes de contrôle existants ainsi que leur infrastructure de compteurs. Le logiciel analyse les données énergétiques horaires pour détecter des anomalies dans la consommation d’énergie, pour lesquelles il émet des alertes.

Mme Christen indique que l’objectif d’IBM Canada goal est d’atteindre une cible de 4 pour cent d’économies d’énergie annuelles pour ses sites les plus énergivores. Elle précise que les sites détenteurs de la certification ISO 50001 sont sur le point d’atteindre cet objectif à l’échelle mondiale, et l’accent est mis à court terme sur les sites de manière individuelle.

Des ateliers renforcent les capacités de gestion de systèmes à air comprimé

En octobre 2016, l’Excellence in Manufacturing Consortium (EMC), en partenariat avec RNCan et le PEEIC, a commandité la formation Compressed Air Challenge© au Magna Training Centre de Brampton, en Ontario. Ron Marshall, vérificateur en chef à Marshall Compressed Air Consulting et Joe Ghislain, cadre supérieur à Ford Motor Company, ont animé les ateliers. La formation Compressed Air Challenge est issue d’une collaboration volontaire étatsunienne entre des utilisateurs industriels, des fabricants, des distributeurs, des associations, du personnel d’exploitation d’installation, des conseillers, des organismes étatiques de recherche et de développement, des organisations dédiées à l’efficacité énergétique et des services publics qui sont déterminés à faire comprendre les avantages d’une gestion intelligente de l’air comprimé.

« Les ateliers nous ont permis d’augmenter nos connaissances sur les systèmes d’air comprimé en nous présentant de nouveaux outils et des pratiques exemplaires qui peuvent être intégrés dans le processus que nous entretenons pour nos clients », déclare Harpreet Dhillion, gestionnaire de l’énergie certifié chez SNP-TECH, qui est actuellement gestionnaire de l’énergie intégré à l’usine Fiat Chrysler Automobiles de Windsor, en Ontario. M. Dhillon faisait partie des nombreux participants aux ateliers axés sur la gestion de l’air comprimé, à savoir l’atelier d’une journée sur les principes fondamentaux des systèmes d’air comprimé et le cours de deux jours sur la gestion avancée des systèmes d’air comprimé.

Michael O’Meara, gestionnaire de programmes dans le service des mesures énergétiques et environnementales à Magna International, indique que la formation et la sensibilisation sont des éléments clés de l’amélioration de la gestion de l’énergie dans les secteurs des transports et de fabrication d’équipements. Les formations ciblant des systèmes énergétiques communs, tels que les ventilateurs, les moteurs et les pompes, ont permis de faire progresser la gestion de l’énergie dans l’industrie. La compétence accrue des ingénieurs et opérateurs dans les systèmes d’air comprimé améliorerait davantage l’efficacité énergétique des établissements.

L’atelier sur les principes fondamentaux a accueilli 21 participants, dont des membres du personnel travaillant directement sur le système d’air comprimé d’un établissement, des chargés de maintenance, du personnel environnemental, des membres d’équipes de gestion de l’énergie et des ingénieurs. L’atelier sur la gestion avancée a accueilli 19 participants qui étaient directement responsables d’un système d’air comprimé au quotidien.

M. Marshall précise que les deux cours ont été conçus pour « sensibiliser les gens au coût élevé de génération et de consommation (d’abus) de l’air comprimé et aux possibilités de réduction de ce coût ». Parmi les sujets évoqués, on peut citer l’élaboration et l’utilisation d’un profil du système, la mise en œuvre d’un programme d’entretien de système, la valeur de la récupération de chaleur ainsi que la préparation et la « vente » de l’analyse de rentabilisation des projets d’amélioration de l’air comprimé à la direction.

Les participants des deux ateliers ont découvert de nombreux outils et ont fait part de leurs expériences pouvant être appliquées aux systèmes d’air comprimé dans leurs propres sites. Bruce Ratzlaff, de Applied Compression Systems, signale qu’il a recueilli un certain nombre d’idées sur la conception et le dépannage de systèmes d’air comprimé et ajoute que le réseautage lors de l’atelier était également apprécié.

M. Dhillon, pour sa part, mentionne que l’atelier l’aidera à mettre en œuvre un projet d’efficacité énergétique concernant l’offre et la demande des systèmes d’air comprimé et à résoudre les problèmes quotidiens liés à l’efficacité énergétique des systèmes d’air comprimé.

« Les cours ont donné aux gens de multiples occasions de partager les problèmes et leurs expériences,” indique M. O’Meara. M. Marshall en convient et précise que les commentaires formels et informels sur les ateliers indiquent que les participants comprennent désormais mieux les systèmes d’air comprimé et la manière dont ils peuvent améliorer leur gestion afin d’effectuer des économies d’énergie.

Prochains ateliers de la formation Compressed Air Challenge

L’Institut canadien de formation en énergie (CIET) propose deux ateliers à Toronto en collaboration avec la formation Compressed Air Challenge : Un atelier d’une journée sur les principes fondamentaux des systèmes d’air comprimé le 11 avril et un cours de deux jours sur la gestion avancée des systèmes d’air comprimé le 12 avril. (en anglais seulement)

Cliquez sur les liens suivants pour obtenir de plus amples renseignements et pour vous inscrire :
11 avril : http://cietcanada.com/events/cac-fundamentals-april-2017/
12 avril : http://cietcanada.com/events/cac-advanced-april2017-2/

Augmentation du nombre de fabricants d’éléments de maisons passives

« La croissance de l’industrie des maisons passives au Canada, et plus particulièrement en Colombie-Britannique, a été considérable. Dans notre province; nous avons désormais accru la sensibilisation, formé des professionnels et établis des projets de démonstration fructueux qui peuvent servir à encourager d’autres territoires à étudier cette solution écoénergétique », déclare Matheo Durfeld, PDG de BC Passive House.

BC Passive House, qui est située à Pemberton, en Colombie-Britannique, est une entreprise de préfabrication qui conçoit et fabrique des systèmes de panneaux de construction à rendement élevé, des panneaux de structure spéciaux, des systèmes hybrides ainsi que des éléments de structures en bois massif, et qui construit des maisons passives. L’entreprise a reçu 1,4 million de dollars de financement de la part du programme d’investissements dans la transformation de l’industrie forestière (ITIF) de RNCan pour l’élaboration d’un processus de fabrication de systèmes de panneaux qui respectent la norme sur les maisons passives, qui est une des normes d’énergie résidentielle les plus rigoureuses du monde.

Les bâtiments qui respectent cette norme stricte ont une empreinte écologique jusqu’à 90 pour cent plus petite et des coûts d’énergie jusqu’à 90 pour cent plus faibles que les autres bâtiments. Il existe environ 60 000 unités résidentielles et non résidentielles qui ne sont pas certifiées et plus de 14 000 qui sont certifiées conformément à la norme sur les maisons passives à l’échelle mondiale. Il existe également 32 000 maisons passives non certifiées, qui sont pour la plupart situées en Allemagne et en Autriche.

L’usine de fabrication de M. Durfeld est la première du genre en Amérique du Nord et elle permettra à l’entreprise de promouvoir la norme sur les maisons passives et ses méthodes de construction écoénergétique et durable qui utilisent des matériaux de construction novateurs en bois originaires du Canada. De plus, cette installation est l’exemple même d’un rendement énergétique élevé et démontre l’efficacité du bois dans les bâtiments ordinaires.

Par exemple, les bureaux en mezzanine du site, les espaces auxiliaires et la salle d’exposition ont été conçus pour respecter la norme sur les maisons passives. Les économies d’énergie prévues avec ce type de construction par rapport aux bâtiments traditionnels respectant les codes peuvent atteindre environ 9 400 kilowatts-heures (kWh) par an.

Parmi les autres caractéristiques du site, on trouve une chaudière alimentée au bois qui utilise les déchets de bois générés par le processus de fabrication pour procurer du chauffage au moyen d’un système de chauffage par rayonnement intégré au plancher, ce qui pourrait permettre à l’entreprise d’économiser environ 47 000 kWh/an sur ces coûts de chauffage. De plus, M. Durfeld indique que l’entreprise applique une approche privilégiant le bois, ce qui lui a permis d’éviter d’émettre environ 365 tonnes métriques de CO2.

L’ITIF a également versé 900 000 $ à Dynamic Windows and Doors pour élaborer les premiers systèmes de fenêtres et de portes passives en bois fabriquées au Canada. Le processus de fabrication novateur du site de Dynamic à Abbotsford, en Colombie-Britannique, permet aux propriétaires d’acheter des fenêtres et des portes hautement écoénergétiques qui respectent la norme volontaire sur les maisons passives tout en soutenant le secteur forestier canadien et en créant de nombreux emplois permanents. Avec cet investissement, Dynamic a été en mesure d’élaborer une chaîne de production capable d’usiner et de reproduire des éléments conformément aux hauts niveaux de précision et de reproductibilité exigés par la norme sur les maisons passives.

BC Passive House et Dynamic viseront à promouvoir les avantages des maisons passives et à aider le secteur forestier du Canada à devenir des fabricants de produits de grande valeur.

Nouveaux Leaders du PEEIC

Secteur des produits pétroliers

McAsphalt Industries Ltd.
– Eastern Passage, Nouvelle Écosse
– Montreal-Est, Québec
– North Bay, Ontario
– Oshawa, Ontario
– Ottawa, Ontario
– Sturgeon County, Alberta
– Valleyfield, Québec

Secteur de la production d’hydrocarbure en amont

Inter Pipeline Ltd. – Cochrane, Alberta (en anglais seulement)

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