Enjeu PEEIC – Volume 20, no 6 et 7

Volume 20, numéro 6

Volume 20, numéro 7

La biotechnologie aide BioAmber à consommer 60 pour cent moins d’énergie

« BioAmber entend élaborer des produits chimiques d’une manière plus écoresponsable. Grâce à l’utilisation de matières premières renouvelables, à l’élimination des émissions de gaz à effet de serre (GES) et à la réduction importante de notre consommation d’énergie, nous pratiquons une chimie plus verte et plus durable », indique Mike Hartmann, vice-présent exécutif de BioAmber, entreprise de produits chimiques durables.

BioAmber a bâti la plus grande usine d’acide succinique au monde, usine qui utilise un procédé biotechnologique novateur consommant 60 pour cent moins d’énergie tout en réduisant les émissions de GES de 100 pour cent. L’acide succinique est un élément constitutif chimique utilisé dans les industries automobile et électronique, les plastiques biodégradables, les peintures et les revêtements ainsi que les lubrifiants et les produits certifiés destinés à la consommation humaine.

L’usine de BioAmber, d’une superficie de 9 290 m2, est située sur une friche industrielle de 4,5 hectares (11 acres) à Sarnia, Ontario. Elle y emploie 60 personnes et fonctionne en continu. Cette nouvelle usine, qui est une coentreprise réunissant BioAmber et Mitsui & Co. Ltée, a lancé sa production en octobre 2015 et devrait être totalement opérationnelle d’ici fin 2016.

BioAmber utilise trois grandes cuves de fermentation pour mettre au point sa solution biotechnologique, élaborée dans de l’eau chauffée à une température à peu près équivalente à la température corporelle et dont la pression est normale. En ce qui concerne la production classique d’acide succinique à base de pétrole, monsieur Hartmann indique qu’un kilogramme d’acide succinique entraîne la production de sept kilogrammes d’émissions d’équivalent CO2. Cette nouvelle usine biotechnologique, en revanche, consomme 66 pour cent moins d’énergie qu’un processus à base de pétrole, qui nécessite une température et une pression élevées. Quand elle sera exploitée à sa pleine capacité, l’usine produira 30 000 tonnes d’acide succinique par an et réduira ses émissions de GES de 210 000 tonnes annuellement.

Monsieur Hartmann souligne que l’élaboration de ce nouveau procédé est motivée par une nécessité économique. « La biotechnologie coûte moins cher que le pétrole. Avec les nouveaux procédés de fermentation, l’usine est écologique et ses coûts de fonctionnement sont réduits. Nous disposons désormais d’une technologie à bas coût que nous sommes en mesure d’exploiter à une échelle commerciale. Cela nous permet d’exercer notre activité sans avoir recours à des subventions. »

Publication des données 2015 du CIEEDAC

Le Centre canadien de données et d’analyse de la consommation finale d’énergie dans l’industrie (CIEEDAC) a publié ses données mises à jour sur l’énergie, les émissions de GES et la production de 130 groupes industriels au Canada entre 1990 et 2014. Dans ce numéro, le CIEEDAC a été en mesure d’intégrer des données du secteur de l’exploitation minière ainsi que les dernières données actualisées relatives au PNB de Statistique Canada, publiées en décembre 2015. 

Ces données, majoritairement issues de Statistique Canada, sont ventilées à l’échelle nationale par type d’énergie consommée et par industrie. Les données portant sur les émissions de GES ont été estimées à partir des données sur l’énergie de Statistique Canada. La base de données comprend également des données relatives aux émissions des procédés issues de la plus récente soumission d’Environnement et Changement climatique Canada à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Les rapports sur la consommation de carburant propre au secteur industriel, sur l’indicateur d’intensité énergétique et sur les émissions de GES cumulées peuvent être générés par la base de données du CIEEDAC. De plus, des rapports sur les émissions de dioxyde de carbone, de méthane et d’oxyde nitreux peuvent aussi être consultés. Les différents types de carburant peuvent être sélectionnés par année, par combinaison d’années ou pour toutes les années entre 1990 et 2014. Les options de données par type d’activité/intensité/indice sont également mises à disposition et comprennent la production brute, la production intérieure brute et des unités physiques pour des années de référence particulières.

La publication de la base de données de l’année 2015 marque aussi le départ en retraite du directeur général de longue date du CIEEDAC, le Dr John Nyboer. Officiellement retraité depuis le 31 mars 2016, monsieur Nyboer a créé le CIEEDAC en 1993, en collaboration avec RNCan. Treize ans après sa création, il s’agit d’un des plus anciens centres de données du Canada. Au fil des ans, monsieur Nyboer a pu constater l’accroissement de la qualité et de la quantité des données et a pu apprécier l’essor de la coopération entre les intervenants, tels que RNCan et le PEEIC, ainsi que le soutien des organismes d’intervenants. Brad Griffin a succédé à monsieur Nyboer à la tête du CIEEDAC.

Pour consulter les données, visitez le site Web www.cieedac.sfu.ca (en anglais seulement). Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Brad Griffin à bradford_griffin@sfu.ca.

BioFuelNet est le réseau unique de recherche à la fine pointe en matière de biocarburants

« Nous aimerions voir émerger une société où les sources d’énergie durables et renouvelables jouent un rôle plus important dans notre secteur industriel », déclare Don Smith, directeur scientifique à BioFuelNet. Lancé il y a quatre ans, BioFuelNet est un réseau de chercheurs canadiens en biocarburants visant à étendre le rôle de ces derniers dans l’approvisionnement énergétique du pays. Le réseau se compose de chercheurs issus du milieu universitaire, du gouvernement et de l’industrie travaillant en synergie sur tous les aspects des biocarburants.

Monsieur Smith indique que les chercheurs du réseau ont entamé la phase II, qui englobe 10 projets précis comportant un total de 59 unités de travail ou « ensembles » répartis entre les différents projets. Les projets concernent la recherche dans l’ensemble du Canada sur la production de matières premières ayant un but précis, les résidus et les déchets, la conversion biologique, la pyrolyse, la gazéification et les technologies de conversion émergentes. De plus, les chercheurs analysent la combustion et les fonctionnements du moteur, le cycle de vie et la microéconomie, les politiques nationales et internationales ainsi que la logistique de la chaîne d’approvisionnement.

Les recherches sont menées par plus de 70 chercheurs principaux et 160 chercheurs associés. Environ 90 entreprises prennent part aux différents projets. Monsieur Smith observe que le réseau est principalement financé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), mais que d’autres bailleurs de fonds y participent, notamment RNCan.

BioFuelNet présente ses travaux au cours de son Symposium annuel sur les biocarburants avancés. Cette année, l’évènement a eu lieu à Vancouver du 6 au 8 juillet. Annie Webb, gestionnaire des communications et des relations publiques de BioFuelNet et organisatrice du Symposium, attendait jusqu’à 350 participants, faisant alors de cette conférence le plus important évènement consacré aux biocarburants au Canada. Elle indique que les scientifiques les plus reconnus, les chercheurs, les représentants du gouvernement et les étudiants de cycle supérieur ainsi que les spécialistes internationaux se réunissent pour « débattre de tous les sujets d’actualité dans le secteur des biocarburants avancés ». C’est aussi pour eux la possibilité d’entamer des discussions interdisciplinaires et de réseauter. Comme le souligne monsieur Smith, « le symposium est l’endroit idéal pour rencontrer les spécialistes les plus reconnus et découvrir les technologies à la fine pointe dans le secteur des biocarburants ».

En plus du Symposium annuel, le réseau propose un certificat en ligne sur les biocarburants avancés. Ce cours est ouvert à toutes les personnes membres ou non de BioFuelNet; au moins un tiers des participants sont issus du secteur industriel. Des formations sur les biocarburants avancés peuvent également être organisées au sein d’une entreprise. Le cours, s’étendant sur 14 conférences données par de grands chercheurs et spécialistes des biocarburants, s’intéresse aux matières premières à l’origine de ces carburants, aux technologies de conversion, à la combustion et aux émissions ainsi qu’au potentiel de commercialisation. Les inscriptions sont actuellement ouvertes pour le prochain cours qui débutera le 6 septembre 2016.

Monsieur Smith indique qu’à ce jour, plus de 300 étudiants ont été formés par BioFuelNet alors que 300 autres suivent actuellement la formation. « De nombreuses recherches innovantes et appliquées sont menées actuellement dans ce secteur. »

Pour de plus amples renseignements sur BioFuelNet, consultez le site Web www.biofuelnet.ca/fr/.

Volume 20, numéro 7

Triple H Hydronics devient un Leader du PEEIC dans le secteur de la fabrication générale

« Nous nous sommes toujours intéressés à la réduction des coûts pour notre entreprise et nos clients », déclare Shane Fink, propriétaire et exploitant de Triple H Hydronics. « Pour atteindre cet objectif, nous cherchons continuellement des manières d’accroître notre efficacité énergétique et de réduire les émissions de GES. »

Triple H Hydronics, situé à Calgary en Alberta, conçoit et fabrique des dispositifs d’air d’appoint et des panneaux chauffants hydroniques personnalisés pour des applications commerciales, industrielles et résidentielles. L’entreprise propose également des services de chauffage, ventilation et climatisation (CVC). Triple H Hydronics compte six employés qualifiés qui effectuent des quarts de jour normaux du lundi au vendredi. L’entreprise a récemment déménagé dans un bureau et un espace d’entrepôt de 314 m2 qui permettront sa croissance.

« Nous soutenons et promouvons fortement l’élaboration de systèmes de chauffage et de climatisation à haut rendement consommant moins d’énergie », précise monsieur Fink. Triple H Hydronics se charge donc de réduire l’incidence de la consommation d’énergie de ses clients sur l’environnement et sur leur portefeuille. « Nous cherchons constamment de nouveaux moyens d’aider nos clients à créer le système le plus efficace, et ce, quelles que soient leurs exigences particulières. »

Dans le cadre de sa démarche d’amélioration continue, l’entreprise a déjà mis en œuvre un certain nombre de mesures. « Nous avons installé des systèmes CVC à haut rendement dans notre nouvel atelier et nous prévoyons continuer à réduire notre empreinte écologique », ajoute monsieur Fink.

Triple H Hydronics a récemment rejoint le PEEIC en qualité de leader dans le secteur de la fabrication générale afin de découvrir davantage de pratiques exemplaires en matière d’efficacité énergétique, pratiques qui pourraient être mises en œuvre dans son installation. Monsieur Fink a également déclaré qu’il espère en apprendre plus sur le gouvernement ainsi que sur les programmes de services publics et les mesures incitatives qui permettraient la mise en place de projets visant l’efficacité énergétique.

« À mesure que nous progressons, nous examinerons d’autres mesures pouvant être mises en œuvre afin d’accroître notre efficacité énergétique et de réduire notre incidence sur l’environnement. »

Une étude de l’exploitation minière met en lumière les possibilités d’économies offertes par l’exploitation à la capacité nominale

Une récente étude des mines de l’Ontario a mis en lumière l’exploitation à la capacité nominale. « Nous n’avons pas été surpris de découvrir que la manière la plus efficace de consommer de l’électricité est lorsque l’usine de traitement fonctionne à sa capacité nominale », déclare Michelle Levesque, ingénieure principale à l’Efficacité énergétique des mines/usines de traitement et à l’environnement des mines souterraines aux CanmetMINES de RNCan. Toutefois, elle a découvert avec ses collègues chercheurs qu’en Ontario, seulement 2 usines de traitement du métal sur 14 fonctionnaient à leur capacité nominale en 2010.

L’étude, retenue parmi les prétendantes à la médaille 2015 de l’organisme Coalition for Energy Efficient Comminution (CEEC) (en anglais seulement), comprend un examen de la vérification énergétique menée en 2008 dans une installation de broyage des métaux communs située dans le nord de l’Ontario. Madame Levesque indique que l’étude, financée par MIRARCO et Vale, faisait partie intégrante de son doctorat sur l’élaboration d’une meilleure méthode de gestion de l’énergie dans le cadre de l’exploitation des mines. Dans sa vérification initiale, 10 mesures qui avaient le potentiel de réduire collectivement la consommation énergétique sur place de 5 pour cent avaient été cernées.

Elle a découvert que l’usine ne fonctionnait qu’à 74 pour cent de sa capacité nominale et qu’elle pouvait réduire de 14 pour cent les coûts énergétiques si elle était mieux exploitée.

Le périmètre de l’étude a été élargi afin d’analyser le fonctionnement de trois autres installations de broyage en 2012, installations qui n’étaient exploitées qu’entre 47 et 74 pour cent de leur capacité nominale à l’époque. Grâce à des travaux de modélisation, il a été établi que les usines pouvaient réduire de 16 à 36 pour cent leur consommation d’énergie si les calendriers d’exploitation étaient modifiés afin de permettre aux installations de fonctionner à leur capacité nominale, et ce, même s’il s’agit d’un calendrier variable.

Madame Levesque indique que d’autres options existent pour les procédés de broyage en lignes parallèles. Dans de tels cas, les installations disposent d’une marge de fonctionnement continu à un rendement moindre sans compromettre son efficacité. « Cela doit être considéré lors de la phase de conception », déclare madame Levesque.

La modification des calendriers d’exploitation peut représenter un bon investissement pour les entreprises d’exploitation minière. Les entreprises, notamment en Ontario, peuvent réaliser des économies supplémentaires à l’aide d’une programmation stratégique afin de réduire la demande énergétique, ce qui pourrait amener à réaliser des bénéfices financiers encore plus importants.

Madame Levesque met en lumière quelques points à examiner lors de la modification des calendriers, qui permettra d’exploiter les installations à leur capacité nominale, comme le coût d’entreposage du minerai lorsque celui-ci n’est pas exploité, l’effet des procédés en aval et le coût de démarrage et d’arrêt du procédé.  

« Des vérifications énergétiques approfondies sont essentielles à la détermination des possibilités d’économies d’énergie », indique madame Levesque. Elles peuvent également favoriser la compréhension des principaux facteurs influant sur la consommation d’énergie au sein d’une installation afin d’assurer une utilisation efficace de l’énergie.

Pour lire l’étude, consultez la page Web www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0892687514003768 (en anglais seulement).

Tendances en matière de dépenses du programme d’efficacité énergétique

Les rapports publiés par le Consortium of Energy Efficiency (Consortium sur l’efficacité énergétique) fournissent une analyse des orientations des programmes d’efficacité énergétique au Canada et aux États-Unis. Tout comme ceux des années précédentes, le rapport de l’année 2015 (dixième travail consécutif de collecte de données du CEE) récapitule également les budgets, les dépenses et les économies en matière de gestion de la demande.

The State of the Efficiency Program Industry Report (Le rapport sur l’état de l’industrie des programmes d’efficacité énergétique – en anglais seulement) repose sur des données collectées à l’aide d’une enquête menée auprès des administrateurs de programmes de gestion axée sur la demande (GAD), qui peuvent dresser un portrait précis des programmes d’efficacité énergétique dans le temps lorsqu’elles sont associées aux données des enquêtes précédentes.

En 2014, les dépenses liées au programme de gestion axée sur la demande d’électricité et de gaz naturel canadiens ont diminué d’environ 2 pour cent par rapport à 2013. Selon un des administrateurs de programmes, cette baisse pourrait s’expliquer par des excédents énergétiques durant la période de l’enquête, qui ont entraîné une baisse de l’activité de GAD. Malgré ce déclin, les dépenses liées à l’électricité et au gaz naturel sont restées stables au cours des cinq dernières années, à environ 920 millions de dollars, suggérant ainsi que les investissements en matière d’efficacité énergétique sont continus.

L’enquête montre que les dépenses de gestion axée sur la demande d’électricité atteignaient une somme totale de 696 millions de dollars en 2014, soit une baisse de 4 pour cent par rapport à 2013. La part de ces dépenses dans les secteurs commercial et industriel a diminué de 50 pour cent par rapport à 2013. 

En 2014, les deux tiers des dépenses du Canada en matière d’efficacité électrique consistaient en des remises client et des mesures incitatives, dont 22 pour cent étaient consacrés à la commercialisation et à l’administration et 6 pour cent à la recherche et à l’évaluation. Les programmes industriels personnalisés faisaient partie d’une des plus grandes catégories de dépenses de programme en 2014.

Concernant les programmes relatifs au gaz naturel, les administrateurs canadiens ont dépensé 130 millions de dollars en 2014, ce qui représente une hausse de 7 pour cent par rapport à 2013 ou de 67 pour cent depuis 2010. Cela démontre donc un développement continu des programmes d’efficacité en matière de gaz naturel. En 2014, la catégorie commerciale et industrielle représente environ 40 pour cent des dépenses de programme, dont environ deux tiers correspondent à des mesures incitatives destinées aux clients.

Les dépenses du programme d’efficacité en matière de gestion axée sur la demande d’électricité et de gaz naturel au Canada en 2014 représentaient 0,05 pour cent du produit intérieur brut canadien de cette même année. En 2015, les administrateurs de programmes de gestion axée sur la demande ont budgétisé leurs dépenses à une somme légèrement inférieure à 1,01 milliard de dollars pour les programmes, ce qui équivaut à environ 6 pour cent de moins que la somme calculée pour l’année 2014.

Pour lire le rapport complet, consultez le site Web www.cee1.org/annual-industry-reports (en anglais seulement).

Abonnez-vous au compte PEEIC sur Twitter

À la suite du lancement d’un groupe PEEIC sur LinkedIn, le PEEIC a créé son compte Twitter @CIPEC_PEEIC à la fin de février 2016 dans le cadre de sa stratégie globale d’élargissement du rayonnement de l’organisme par l’intermédiaire des médias sociaux.

La transformation sociale du PEEIC a récemment bénéficié d’une publicité favorable à l’égard de l’efficacité énergétique dans l’industrie canadienne lors du Sommet de l’énergie 2016. Organisé les 17 et 18 mai, l’évènement s’était muni du mur Twitter qui affichait en temps réel les gazouillis du compte. Le mot-clic de la conférence #e2016Niagara a été utilisé, permettant ainsi aux participants et à ceux n’étant pas présents de prendre part aux discussions et de les suivre sur la plate-forme. Cela a permis de créer un flux d’informations régulier et consultable sur le déroulement de la conférence et d’élever le profil de l’évènement dans des pays tels que les États-Unis, l’Espagne et la France.

Le compte @CIPEC_PEEIC dénombre actuellement plus de 280 abonnés. Le PEEIC continue d’utiliser ce compte pour diffuser des nouvelles sur les programmes et les outils de gestion énergétique pour l’industrie, pour présenter des exemples de leadership en matière d’efficacité énergétique industrielle ainsi que des pratiques exemplaires, des services, des évènements et d’autres informations pouvant intéresser les membres du PEEIC et la communauté industrielle en général, permettant ainsi de faciliter les échanges rapides de connaissances au Canada et à l’étranger.

Nous vous encourageons à suivre le compte @CIPEC_PEEIC pour rester informé des dernières innovations dans le domaine de l’efficacité énergétique industrielle et pour communiquer vos réflexions, opinions et réactions. Si vous avez des collègues qui possèdent un compte Twitter, n’hésitez pas à les informer du compte @CIPEC_PEEIC et encouragez-les à rejoindre la conversation sur l’efficacité énergétique industrielle.

Vous êtes nouveau sur Twitter et vous ne savez pas comment participer, ou vous avez besoin d’inspiration? Voici quelques suggestions de gazouillis que vous pouvez utiliser dès maintenant :

Je suis désormais abonné au compte des leaders canadiens en #EfficaciteEnergetique #Industrielle @CIPEC_PEEIC!

Merci au @CIPEC_PEEIC de me tenir informé sur la #GestionEnergetique industrielle – très bonne ressource!

Vous êtes un utilisateur expérimenté de Twitter et vous souhaitez proposer des sujets, des discussions ou des évènements auxquels le PEEIC devrait s’abonner? Envoyez vos suggestions de mots-clic ou d’abonnements à l’adresse suivante : NRCan.industry_outreach-sensibilisation_industrie.RNCan@canada.ca.

L’Institut canadien de formation en énergie (CIET) devient le seul licencié pour les ateliers de gestion de l’énergie « Le gros bon $ens »

Ressources naturelles Canada (RNCan) est ravi de vous annoncer que l’Institut canadien de formation en énergie (CIET) est désormais le seul licencié pour les ateliers de gestion de l’énergie « Le gros bon $ens » au Canada.

Le CIET et RNCan ont signé un accord le 27 juin 2016, attribuant ainsi une licence de cinq ans assujettie à des redevances au CIET pour la mise en œuvre des ateliers au Canada et des droits non exclusifs pour leur organisation dans tout autre pays du monde. 

Les ateliers de gestion de l’énergie « Le gros bon $ens » ont une nouvelle apparence et un nouveau format. Le contenu des six ateliers standard précédents est désormais réparti en 30 modules, qui peuvent facilement être utilisés comme des éléments de base pour les organismes qui souhaitent se concentrer sur des sujets particuliers ou qui ont des ressources limitées. Le nouveau format vise également à étendre la portée de son contenu aux communautés septentrionales et autochtones ainsi qu’au monde entier.

Pour de plus amples renseignements sur les réservations d’ateliers de gestion de l’énergie « Le gros bon $ens », veuillez communiquer avec l’Institut canadien de formation en énergie (CIET) par téléphone au 1 800 461-7618, par courriel au info@cietcanada.com ou par l’intermédiaire du site Web : http://cietcanada.com/fr/.

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