Développement durable

RAPPORT FINAL

Stratégie de développement durable - SDD 1997

Protéger notre actif, Assurer notre avenir

But 3, objectif 3.1

Tendances de l'efficacité énergétique. Reporté
en 1999-2000.

Indice d'efficacitè ènergètique agrègèe, Acivitè, Consommatino d'ènergie, 1990 - 1998

Interprétation du graphique

  • Afin de cerner et de relier les tendances en matière
    d'efficacité énergétique, une méthode
    de factorisation a été utilisée pour attribuer
    les variations de la consommation d'énergie à
    l'un des quatres facteurs : l'activité, la structure,
    les conditions météorologiques et l'efficacité
    énergétique.
  • La consommation d'énergie secondaire a augmenté
    de 9,2 p. 100.
  • L'activité agrégée (PIB) s'est
    accrue de 16,6 p. 100.
  • L'intensité énergétique
    agrégée (E/PIB) a diminué de 6,3 p. 100.
  • L'efficacité énergétique s'est
    améliorée de 6,0 p. 100.

Contribution de RNCan

  • Plusieurs facteurs ont favorisé les économies
    d'énergie, entre autres les nombreuses initiatives de
    RNCan visant à amener le marché à aller dans
    le sens de l'efficacité énergétique. Ces
    15 initiatives visaient tous les consommateurs d'énergie
    et mettaient l'accent sur les partenariats et les investissements
    rentables.
  • Par exemple, le Programme d'encouragement pour les bâtiments
    commerciaux (PEBC) offrait du soutien pour la conception de nouveaux
    édifices qui sont construits de façon à être
    au moins 25 p. 100 plus efficace que le Code modèle national
    de l'énergie pour les bâtiments. Cet incitatif financier
    compense les coûts supplémentaires associés
    à la conception d'édifices éconergétiques.
    En mars 2000, dans le cadre du PEBC, on a conclu des ententes visant
    42 édifices, comportant des incitatifs financiers de 1,97
    million.

Perspectives

  • En tant qu'élément clé des mesures
    prises par le Canada afin d'aborder la question du changement
    climatique, les programmes de RNCan visent à améliorer
    l'efficacité énergétique de tous les secteurs
    de l'économie canadienne. De plus, RNCan a établi
    la Base de données nationale sur la consommation d'énergie
    afin de nous aider à mieux comprendre où et comment
    l'énergie est utilisée au Canada. Elle fournit
    de l'information afin d'améliorer les possibilités
    d'analyse du Canada et de contribuer à relever les occasions
    de déterminer les progrès et d'améliorer
    davantage l'efficacité énergétique.
  • RNCan participe activement aux consultations et aux analyses
    qu'on entreprend afin de donner suite aux travaux des 16 tables
    de concertation établies dans le cadre du Processus national
    sur le changement climatique.

 

But 3, objectif 3.1

Progrès en matière d'identifcation des impacts et
des mesures d'adaptation. Reporté en 2000-01.

FACC et autres impacts et projets de recherche sur l'adaptation 1998 - 2001

Interprétation du graphique

  • Le graphique illustre l'augmentation des recherches
    sur les impacts et l'adaptation dans des secteurs clés.
    C'est dans le secteur des ressources en eau que l'augmentation
    est la plus marquée; on y obtient de l'information essentielle
    à d'autres secteurs, comme ceux de l'agriculture
    et des collectivités.

Contribution de RNCan

  • Le programme Impacts et Adaptation du Fonds d'action
    pour le changement climatique (FACC), que gère le Bureau
    de liaison de l'adaptation de RNCan, a contribué au
    financement de 76 projets qui ont enrichi les connaissances sur
    les impacts et aidé à établir des mesures d'adaptation
    à travers le pays.
  • RNCan a financé 16 projets, dans ses principaux
    domaines d'expertise : paysages, désastres naturels,
    énergie, ressources en eau et gestion des zones côtières.
    Voici quelques-uns des principaux résultats obtenus :
    • analyse des risques d'une élévation
      du niveau marin pour Charlottetown, à l'Île-du-Prince-Édouard,
      et élaboration d'un modèle de prévision
      des ondes de tempête afin de donner l'alerte;
    • estimations du risque que constitue la dégradation
      du pergélisol pour les infrastructures de deux collectivités
      nordiques, et élaboration d'un gabarit pour l'analyse
      des autres collectivités nordiques;
    • élaboration d'un modèle pour la
      sélection des tracés routiers et pipeliniers en milieu
      de pergélisol;
    • premières estimations des impacts du changement
      climatique sur les ressources en eaux souterraines du Canada;
    • détermination des principales lacunes et des
      priorités de la recherche sur les impacts et l'adaptation
      dans le Nord canadien.
  • RNCan a également travaillé à
    des recherches visant à aider les gestionnaires forestiers
    à effectuer leur planification, en les renseignant sur les
    conséquences régionales des feux de forêt, des
    insectes ravageurs, des maladies et du dépérissement
    hivernal. Basées sur des modèles de simulation sophistiqués,
    les recherches de RNCan indiquent que la superficie brûlée
    moyenne pourrait augmenter de 50 p. 100 au cours du prochain demi-siècle
    et qu'elle pourrait déjà être en train
    d'augmenter. Si cela était, le feu détruirait
    chaque année environ 1 p. 100 des forêts canadiennes,
    et une bonne partie ne se régénérerait probablement
    pas.
  • Pour plus de renseignements, le lecteur est invité
    à visiter le site suivant : http://www.adaptation.nrcan.gc.ca

Perspectives

  • Le prolongement du FACC et le Plan d'action 2000 du
    gouvernement du Canada auront pour effet de tripler les investissements
    dans le programme Impacts et Adaptation. On mettra davantage l'accent
    sur l'élaboration des mesures d'adaptation.
  • Parallèlement à l'augmentation des
    activités de recherche, le Réseau canadien de recherche
    sur les impacts et l'adaptation au changement climatique deviendra
    entièrement opérationnel en 2001. Il facilitera la
    mobilisation de nouveaux experts et intervenants et accélérera
    la diffusion des résultats de la recherche.

 

But 3, objectif 3.1

Émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport
au Protocole de Kyoto. Reporté en 1999-2000.

Émissions de gaz à effet de serre : historique et objectif de Kyoto

Interprétation du graphique

  • À mesure que l'économie et la population
    canadienne croissent, sa consommation d'énergie et ses
    émissions de GES augmentent également. Les baisses
    dans le graphique sont surtout attribuables aux récessions,
    p. ex. celle de 1982.
  • L'objectif de Kyoto est illustré
    par les 565 mégatonnes de dioxyde de carbone (CO2 ) pour
    la période 2008-2012, un niveau atteint pour la dernière
    fois en 1987.
  • L'atteinte de cet objectif revêt une importance
    particulière pour RNCan puisque presque 80 p. 100 des émissions
    de GES sont reliées à l'énergie.
  • Le Canada a réalisé des progrès au
    chapitre du contrôle de ses émissions, alors même
    que son économie et sa population croissent.
  • L'atteinte de l'objectif de Kyoto sans nuire à
    la croissance économique constitue un défi de taille.

Contribution de RNCan

  • Mesures d'action précoces en matière
    de technologie – Le programme TEAM accélère le
    rythme de déploiement de nouvelles technologies plus éconergétiques.
    Des investissements de 55 millions de dollars sur 3 ans ont permis
    d'obtenir, par effet de levier, plus de 10 fois ce montant
    de différents partenaires. Les projets entrepris jusqu'à
    présent pourraient réduire les émissions de
    GES de 50 Mt d'ici 2010.
  • Science, incidences et adaptation – La Coopérative
    des Prairies pour la recherche en adaptation a été
    établie à Regina afin de mieux comprendre les effets
    du changement climatique sur les régions et l'activité
    humaine.
  • Sensibilisation du public – Cette initiative a
    été coprésidée par RNCan et Environnement
    Canada. RNCan continue de cogérer le volet sensibilisation
    du public du FACC afin d'accroître les connaissances
    du public au sujet des changements climatiques, et de l'encourager
    à adopter des mesures appropriées.
  • Analyses en profondeur – Le rapport Perspectives des
    émissions du Canada : une mise à jour a été
    publié, afin de fournir un scénario de référence
    pour la consultation des nombreux intervenants et l'élaboration
    de la stratégie.
  • Des techniques de télédétection et
    de mesure au sol ont été appliquées afin de
    déterminer la capacité des forêts canadiennes
    d'absorber le carbone atmosphérique.
  • Pour plus d'information, voir www.climatechange.gc.ca

Perspectives

  • Le gouvernement du Canada est en train d'établir
    la version définitive de la Stratégie nationale de
    mise en oeuvre.
  • RNCan continue de collaborer avec Environnement Canada et
    Affaires étrangères et Commerce international Canada
    afin d'élaborer les positions du Canada sur des questions
    clés pour les négociations à la 6 e Conférence
    des Parties (CdP6), et particulièrement le cadre pour une
    série de mesures ratifiables, c'est-à-dire, l'élaboration
    de mécanismes axés sur le marché qui sont efficaces
    et sans entraves dans le contexte du Protocole de Kyoto, l'inclusion
    intégrale des puits de carbone et l'engagement de toutes
    les principales économies développées et en
    développement à la mise en oeuvre du Protocole.

 

But 3, objectif 3.1

Rapport des émissions de gaz à effet de serre au produit
intérieur brut, comparé à celui des autres
pays. Reporté en 1999-2000.

Indice de gaz carbonique, émission par PIB

Interprétation du graphique

  • Ce graphique compare l'efficacité du carbone
    (c.-à-d. le rapport entre les émissions de GES et
    le rendement économique) de six pays industrialisé
    membres de l'OCDE.
  • Si la ligne représentant un pays grimpe, l'intensité
    des émissions du rendement économique se détériore.
  • L'efficacité carbonique du Canada augmente constamment
    et se compare avantageusement à quatre des cinq autres pays.
    Seul le Royaume-Uni a obtenu de meilleurs résultats, surtout
    en raison de son remplacement du charbon par le gaz naturel pour
    la production d'électricité.
  • L'amélioration du rendement en matière
    d'émissions du Canada découle de son recours
    à des combustibles de moindre intensité en carbone,
    et d'une plus grande efficacité énergétique.

Contribution de RNCan

  • RNCan a établi et géré le Défi
    des bâtiments écologiques, un projet international
    visant à développer et mettre à l'essai
    de nouvelles méthodes d'évaluation du rendement
    environnemental des édifices.
  • Avec des partenaires du secteur privé, RNCan a développé
    le poêle à granulés faits de résidus
    de biomasse le plus perfectionné au monde.

Transports

  • RNCan a fait connaître les véhicules et les
    carburants qui perturbent moins le climat en organisant et parrainant
    des événements comme l'Électrathon, le
    Défi voiture de l'avenir, la course Sunrayce et le Défi
    des véhicules à l'éthanol.
  • RNCan a aidé à développer la technologie
    permettant de déterminer le niveau de cétane du diesel,
    se méritant ainsi un prix des Partenaires fédéraux
    en transfert de technologie. Industrie
  • RNCan a effectué des essais sur le terrain d'une
    turbine à gaz consommant un combustible aux émissions
    considérablement réduites. Puisque la production d'énergie
    représente environ 20 p. 100 des émissions de GES,
    les possibilités de ce nouveau processus sont énormes.
  • RNCan a transféré la technologie devant être
    utilisée par 45 usines de pâtes et papier qui pourrait
    réduire la consommation d'eau de 80 p. 100 et les émissions
    de CO2 de 25 000 t/a.

Perspectives

  • RNCan continue d'attacher une grande importance à
    l'amélioration de l'efficacité énergétique
    dans tous les secteurs de l'économie.
  • RNCan s'efforce également de promouvoir l'utilisation
    des énergies renouvelables, et a pris l'engagement de
    communiquer les tendances dans ce domaine dans le rapport sur le
    rendement du Ministère de 2002.
  • L'initiative Avenir des technologies énergétiques
    de RNCan, qui contribue à la sensibilisation au changement
    climatique et aux stratégies d'atténuation au
    moyen de la collecte et de la diffusion d'information sur les
    scénarios énergétiques futurs, informe les
    organismes canadiens et internationaux des orientations stratégiques
    et des faits nouveaux ayant trait à l'avenir de l'énergie
    et aux interventions possibles.

 

But 3, objectif 3.1

Tendances de l'efficacité énergétique. Reporté
en 1998-99.

Évaluation de la consommation d'éenergie attribuable aux gains dèfficience

Interprétation du graphique

  • De 1990 à 1997, la croissance de la consommation d'énergie
    a surtout été due à des changements d'activité
    (p.ex. le PNB, le nombre de voitures et de maisons), à des changements
    structurels (le pourcentage représenté par chaque
    activité) et aux conditions météorologiques.
  • La fluctuation de l'efficacité énergétique
    a empêché la consommation d'énergie d'augmenter plus
    rapidement qu'elle ne l'aurait fait autrement pendant cette période.
    La croissance potentielle de la consommation d'énergie a
    été réduite, passant de 17,3 p. 100 à 12,9
    p. 100 en raison des gains d'efficience.
  • Cette consommation réduite a épargné
    aux Canadiens plus de 4,4 milliards de dollars par année,
    estime-t-on, et diminué les émissions de dioxyde de
    carbone de 4,1 p. 100 en 1997.

Contribution de RNCan

  • Plusieurs facteurs ont favorisé les économies
    d'énergie, entre autres les efforts de l'Office
    de l'efficacité énergétique (OEE) de RNCan,
    qui gère 18 initiatives afin d'amener le marché
    à aller dans le sens de l'efficacité. Ces initiatives,
    qui visent tous les utilisateurs d'énergie, mettent
    l'accent sur les partenariats et les investissements rentables.
  • L'OEE se sert de cinq outils pour réaliser sa
    vision, (engager les Canadiens sur la voie de l'efficacité
    énergétique, chez soi, au travail ou sur la route)
    :
    1. le leadership – prêcher par l'exemple en rehaussant
      l'efficacité énergétique des installations
      fédérales;
    2. l'information – informer les consommateurs d'énergie
      sur les économies possibles;
    3. les mesures volontaires – des fabricants d'équipement
      électrique et de grands utilisateurs prennent des engagements
      en matière d'efficacité énergétique;
    4. la réglementation, qui sert à éliminer les
      produits inefficaces du marché;
    5. les incitations fiscales, qui favorisent les technologies et
      les pratiques efficaces.

Perspectives

  • En décembre 1997, à Kyoto (Japon), le Canada s'est
    engagé à ramener ses émissions, entre 2008 et 2012,
    à des niveaux inférieurs à celles de 1990; les extrapolations
    indiquent qu'il faudra consentir à d'autres efforts pour atteindre
    cet objectif.
  • Dans le discours du Budget de 1998, le gouvernement du Canada
    a affecté 50 millions de dollars par année, sur trois
    ans, au Fonds d'action pour le changement climatique, pour l'élaboration
    d'une stratégie nationale de mise en œuvre et de mesures
    hâtives pour lutter contre le changement climatique. L'OEE joue
    un role de premier plan dans le processus de consultation connexe,
    qui mènera à l'adoption d'une stratégie nationale efficace
    et réaliste permettant d'atteindre l'objectif de Kyoto.

 

But 3, objectif 3.2

Influence sur l'environnement de la science, de la technologies
et des pratiques de gestion de RNCan. Reporté en 2000-01.

Niveaux moyens annuels de pollution atmosphérique dans les villes canadiennes

Interprétation du graphique

  • Le graphique montre les concentrations moyennes annuelles
    de cinq polluants atmosphériques majeurs dans les villes
    canadiennes.
  • La pollution atmosphérique est attribuable en
    majeure partie à la combustion des combustibles fossiles
    dans les véhicules, les appareils de chauffage domestiques,
    les usines et les centrales thermiques.
  • Tous les polluants, à l'exception de O3,
    affichent une tendance générale à la baisse,
    et ce malgré la croissance urbaine et l'augmentation
    du nombre d'activités productrices d'émissions
    polluantes et notamment la hausse du nombre de véhicules.
  • O3 (produit par l'action de la lumière
    solaire sur les oxydes d'azote et les composés organiques
    volatils, comme le benzène, qui viennent principalement de
    l'essence non brûlée rejetée par les véhicules
    automobiles) présent dans les grandes villes canadiennes
    a souvent sa source aux États-Unis.

Contribution de RNCan

Dans le dossier de la qualité de l'air, RNCan développe
et diffuse des technologies, des programmes et de nouvelles connaissances
en vue de réduire la pollution engendrée par la production,
la conversion et l'utilisation de l'énergie. En
voici des exemples :

  • développement et promotion de technologies et
    de processus qui augmentent l'efficacité énergétique,
    par exemple matériaux légers, processus industriels
    intégrés, bâtiments éconergétiques,
    réduction de l'utilisation des combustibles fossiles;
  • mise au point de techniques avancées de combustion
    et de lutte contre la pollution pour rendre efficaces les appareils
    de combustion fixes;
  • amélioration de la suppression des polluants
    atmosphériques dangereux émis par les véhicules
    et les centrales à charbon;
  • développement de carburants propres et de systèmes
    de propulsion avancés (p. ex. carburant gazeux, alcool, biocarburant,
    hydrogène, piles à combustible, véhicules électriques
    et hybrides, et systèmes connexes);
  • amélioration des techniques de production de
    biomasse, en vue de la fabrication de biocarburant à partir
    de résidus forestiers, notamment de résidus d'exploitation,
    de bois non commercial et d'espèces de buissons.

Perspectives

  • Les initiatives de RNCan, réalisées en partenariat,
    contribueront à réduire les effets néfastes
    du réchauffement planétaire, des pluies acides et
    du smog, particulièrement en milieu urbain.
  • En février 2001, le gouvernement du Canada a annoncé
    un investissement de 120 millions de dollars dans de nouvelles mesures
    visant a accélérer le programme d'action dans
    le domaine de l'assainissement de l'air, notamment la
    production de carburants propres, la réduction des émissions
    industrielles responsables du smog et la lutte contre les émissions
    de particules.
  • De plus, dans le cadre de son Programme de recherche et
    de développement énergétiques (PRDE), RNCan
    continuera de concentrer ses efforts sur la production de carburants
    plus propres et sur la réduction de la consommation des véhicules,
    de même que sur la lutte contre les émissions industrielles.
    De nouvelles technologies ont été développées
    à divers degrés, comme les piles à combustible
    ainsi que les véhicules électriques et hybrides, mais
    il faudra un certain temps avant que leurs effets bénéfiques
    ne se fassent sentir sur la qualité de l'air en milieu
    urbain et sur la réglementation du transport transfrontalier
    des polluants atmosphériques.
  • La masse est un facteur déterminant du rendement
    énergétique d'un véhicule : une réduction
    de poids de 10 p. 100 s'accompagne d'une diminution de
    6 à 8 p. 100 de la consommation de carburant et d'une
    baisse correspondante des émissions polluantes dans l'atmosphère.
    RNCan continuera de coordonner l'Initiative canadienne de recherche
    sur les matériaux légers, un partenariat entre le
    secteur public et le secteur privé dont les recherches portent
    notamment sur les technologies de conception des matériaux
    légers et sur les procédés servant à
    fabriquer, à partir de ces matériaux, des pièces
    d'équipement destinées au secteur des transports.

 

But 3, objectif 3.3

Impact de la S-T de RNCan sur l'identification des désastres
naturels, l'atténuation de leurs effets et les mesures d'intervention.
Reporté en 1999-2000. Selon le cadre de mesure du rendement
actuel de RNCan, ce point est le but 4, objectif 4.1.

Normes de service de la cartographie d'urgence de RNCan

Interprétation du graphique

  • Le graphique indique la norme établie par RNCan afin
    de permettre au Ministère de fournir différentes sortes
    de cartes.
  • Nous avons documenté (conformément à
    notre système de gestion de la qualité ISO 9001) des
    procédures pour la cartographie d'urgence qui permettent
    au ministre de la Défense nationale d'établir
    des plans d'urgence efficaces. Voici les normes établies
    par RNCan :
    • dans un délai de 8 heures, RNCan fournira des cartes
      à même les titres en stock;
    • dans un délai de 24 heures, RNCan réimprimera
      des cartes en rupture de stock; et
    • dans un délai de 48 heures, RNCan produira une
      carte sur mesure afin de répondre à des besoins
      urgents.

Contribution de RNCan

  • En septembre 1999, RNCan a participé à VALIDEX,
    l'exercice pangouvernemental visant à déterminer
    si les ministères fédéraux étaient prêts
    à réagir aux situations d'urgence. Le plan d'intervention
    en cas d'urgence de RNCan a répondu à toutes
    les normes établies pour cet exercice.
  • En cas d'urgence nationale, les cartes publiées
    par RNCan peuvent contribuer à sauver des vies et à
    protéger des biens en guidant les efforts des sauveteurs.
    Par exemple, pendant la tempête de verglas de 1998, des organismes
    d'urgence militaires et civils ont utilisé les cartes
    topographiques de RNCan afin de coordonner les mesures d'urgence.
  • En collaboration avec Protection civile Canada et le ministère
    de la Défense nationale, RNCan s'assure que des ressources
    cartographiques sont disponibles pour la planification des mesures
    d'urgence et les opérations tactiques sur place.

Perspectives

RNCan examinera les façons :

  • de confirmer les besoins en cartographie d'urgence
    et les possibilités technologiques avec des organismes clients;
  • d'acquérir des presses électroniques
    et de convertir les cartes sur papier sous forme numérique,
    afin de pouvoir les réimprimer sur demande; et
  • d'améliorer les plans de gestion des désastres
    pour certains endroits où il existe de fortes possibilités
    que des événements comme des tremblements de terre,
    des glissements de terrain et des inondations se produisent.

 

But 3, objectif 3.3

Clients satisfaits des cartes aéronautiques. Reporté
en 1998-99. Selon le cadre de mesure du rendement actuel de RNCan,
ce point est le but 4, objectif 4.2.

Nombre de rapports de non-comformité
par cycle aéronautique de 56 jours

Nombre de rapports de non-comformité par cycle aéronautique de 56 jours

Interprétation du graphique

  • Le graphique montre le nombre total de rapports de non-conformité
    reçus par cycle aéronautique de 56 jours et le nombre
    de cas qui ont été réglés.
  • Un rapport de non-conformité peut être une
    plainte d'un client, ou toute préoccupation portée
    à l'attention du ministère. Chaque cas signalé
    fait l'objet d'un examen et d'un rapport à
    l'auteur.
  • RNCan prévoit de régler au moins 45 p. 100
    des rapports de non-conformité au cours du même cycle,
    et le graphique démontre qu'il atteint ou dépasse
    toujours cette attente.
  • Les rapports de non-conformité sont traités
    conformément à la norme ISO 9001

Contribution de RNCan

  • Les Services aéronautiques et techniques (SAT)
    de RNCan contribuent à assurer la sécurité
    des Canadiens en :
  • publiant les cartes aéronautiques du Canada, essentielles
    à la sécurité aéronautique au Canada;
  • gérant le Programme de cartographie d'urgence;
  • se chargeant de l'imagerie et de l'impression
    de cartes topographiques et hydrographiques et d'autres produits
    cartographiques utilisés pour la navigation et les activités
    de recherche et de sauvetage. .

Perspectives

  • Bien au fait des besoins changeants du monde de l'aviation,
    les SAT ont commencé à offrir les données aéronautiques
    numérisées; ceci comprend les données de la
    Base de données sur les cartes aéronautiques canadiennes,
    ainsi que des cartes numérisées et des publications
    électroniques.
  • Le 25 mars 1999, les quatre cartes de vol en route
    à haute altitude ont été remplacées
    par un jeu de six cartes couvrant tout le pays; on surveillera les
    réactions des clients à cette grande amélioration.

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