Questions et réponses FAQ sur les mesures d'assainissement du complexe de la rue Booth

Q1. Selon les conclusions de l’évaluation des risques en 2002, il n’y a aucun risque tant et aussi longtemps que les contaminants restent encapsulés sous l’herbe ou la chaussée. Pendant que vous effectuez les travaux d’assainissement, quels sont les risques pour la santé humaine et pour l’environnement?
R1. Tout projet d’assainissement comporte des risques. C’est pourquoi la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale exige qu’une évaluation environnementale soit effectuée pour tous les projets de ce genre. L’évaluation environnementale de ce projet a commencé en avril 2009, et s’est terminé en septembre 2009. Le rapport est maintenant disponible à la bibliothèque de RNCan.


Une évaluation environnementale est un processus qui permet de déterminer les risques liés à un projet et de définir les mesures d’atténuation à prendre pour contrer chacun de ces risques. Elle examinera chacun des aspects du projet d’assainissement, recensera les répercussions possibles et déterminera des mesures d’atténuation afin d’aborder chacun des risques. Les mesures d’atténuation répertoriées dans l’évaluation environnementale de ce projet seront mises en œuvre lors des travaux d’assainissement. Des projets semblables ont été réalisés sur d’autres sites (fédéraux ou non); les risques associés au projet sont bien connus et peuvent être atténués.
Q2. Quelles sont les mesures prises pour assurer la sécurité des employés?
R2. RNCan a établi un plan de gestion des risques qui permet de s’assurer, depuis 2001, que les contaminants sont contenus, de sorte que l’exposition aux contaminants est contrôlée. Ainsi, la contamination du complexe de la rue Booth ne devrait pas avoir de répercussions négatives sur la santé de ses employés.


Le programme d’assainissement ramènera les contaminants à la surface, ce qui pourrait créer de la poussière ou des particules contaminées. Cependant, on prendra des mesures pour minimiser l’exposition des employés à la poussière durant les travaux d’assainissement. Ces mesures consisteront entre autres à effectuer les travaux durant les mois d’hiver, à limiter la quantité de sol stockée sur le site et à installer une barrière de bois de 8 pieds (palissade) sur le pourtour de la zone des travaux. On effectuera également une surveillance en temps réel de la poussière autour de l’excavation et dans des bâtiments sélectionnés pour s’assurer de l’efficacité des mesures d’atténuation.
Q3. Quelles sont les études menées sur les maladies qui pourraient toucher les employés (p. ex. l’incidence de maladies telles que le cancer et les affections neurologiques, le profil par sexe; les femmes enceintes; les corrélations entre le lieu de travail et la maladie)?
R3. Selon les résultats de l’évaluation environnementale de site de 2001 et de l’évaluation des risques propres à un site de 2002, les employés ne sont pas censés avoir été exposés à des contaminants au complexe de la rue Booth. Vu l’opinion de Santé Canada selon laquelle les risques provenant de ces contaminants pour les employés du complexe de la rue Booth sont négligeables, aucune étude supplémentaire n’est nécessaire.
Q4. Existe-t-il un rapport qui évalue les risques pour la santé?
R4. L’évaluation environnementale préalable a évalué les risques potentiels pour la santé liés à l’exécution du projet d’assainissement. Cette étude a déterminé qu’avec la mise en œuvre de certaines mesures d’atténuation il n’y aurait aucun effet à long terme sur la santé humaine ou l’environnement comme conséquence de ce projet. En outre, l’évaluation des risques propres au site terminée en 2002 a évalué les risques potentiels pour la santé en ce qui concerne la gestion des risques ainsi que l’exposition lors de l’assainissement (un scénario de construction dans le rapport). Malgré que le rapport ne soit pas récent, ses conclusions restent valables. .
Q5. De tous les contaminants découverts, combien sont cancérogènes? À quelle distance de la surface se trouvent les agents cancérogènes?
R5. L’arsenic et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) comme le benzo[a]pyrène sont des agents cancérogènes connus ou probables. Les composés de nickel, de chrome (VI) et de cadmium sont également considérés comme des composés éventuellement cancérogènes.


Les contaminants se trouvent principalement à au moins un mètre sous la surface. Dans certains cas, on trouve de l’arsenic dans le secteur nord ouest à 0,15 m sous la surface. Dans certains secteurs, les HAP, le nickel et le chrome (VI) peuvent être trouvés à 0,15 m sous la surface. Présentement, de l’asphalte couvre la plus grande partie du site, le reste est couvert par une couche arable et de l’herbe propres. Les plus récents échantillonnages des sols ont indiqué que les sols de surface respectent les normes établies, donc il n’y aurait pas d’exposition aux substances cancérogènes sur le site du complexe. Les mesures d’atténuation de la poussière et la surveillance durant les activités d’assainissement garantiront que l’exposition des employés à ces contaminants restera minimale durant toute l’exécution du projet.
Q6. Est-ce que de l’information sera mise à la disposition des voisins qui auraient pu avoir vent de la couverture médiatique ou avoir observé des activités inhabituelles?
R6. Les citoyens sont invités à demander de l’information à RNCan par le biais de différents canaux, tels que le Secteur de la gestion des affaires publiques et du portefeuille ou le Secteur de la gestion et des services intégrés. On pourra également se renseigner sur le site Web externe de RNCan (http://www.nrcan-rncan.gc.ca/com/deptmini/booth-fra.php).
Q7. D’où provient la contamination?
R7.On croit que quatre principales activités, au cours des 100 dernières années, ont contribué à la contamination : une ancienne gare de triage et un ancien parc à bois dans les secteurs sud-est et nord-est, deux postes à essence dans le secteur sud-est, le type de remplissage utilisé lors de la construction de bâtiments (qu’on ne considérait pas comme contaminé selon les normes de l’époque, mais qui pourrait l’être au regard des normes actuelles); et des activités de recherche passées sur le traitement du minerai ainsi que de la recherche sur les combustibles.
Q8. Pourquoi a-t-on procédé à de nouveaux tests sur des échantillons de sol?
R8. Selon les normes de l’industrie, l’information environnementale n’est habituellement considérée comme exacte que pour cinq ans. Ainsi, une nouvelle étude est nécessaire pour compléter l’information existante. Ces nouveaux résultats nous ont permis de formuler un plan d’assainissement précis et de demander du financement pour les travaux d’assainissement. La confirmation des niveaux de contamination des sols était également nécessaire pour déterminer comment et où se défaire de ces sols.
Q9. A-t-on impliqué Santé Canada?
R9. Santé Canada a examiné l’évaluation environnementale de site de 2001 et l’évaluation des risques propres à un site de 2002 et a indiqué que les risques de contamination des employés du complexe de la rue Booth sont négligeables dans les conditions actuelles. Santé Canada a aidé RNCan pendant le processus d’évaluation environnementale et a examiné les risques possibles pour la santé humaine qui pourraient survenir durant l’exécution du projet d’assainissement. En outre, Santé Canada participera activement à la surveillance de la qualité de l’air qui sera effectuée durant les activités d’assainissement et fournira des conseils connexes.
Q10. Quels contaminants a-t-on trouvés, en quelles quantités, à quel endroit exactement et à quelle profondeur sous l’asphalte?
R10.

Secteur sud-est (Booth/Carling/Lebreton/Daniel McCann)


Les contaminants dont les niveaux se situent au dessus des critères du Conseil canadien des ministres de l’Environnement (CCME) pour un parc comprennent les cyanures, le plomb, le baryum, le zinc, les hydrocarbures pétroliers et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. On a trouvé ces niveaux à une profondeur de 0,3 à 3,0 m sous la surface, la plupart apparaissant à une profondeur de plus de 1,0 m.

Secteur nord-est (Booth/Orangeville/Lebreton/Daniel McCann)


Les contaminants dont les niveaux se situent au dessus des critères du CCME pour les zones commerciales comprennent le plomb, le zinc, le cuivre, l’arsenic, le mercure, le chrome, les huiles visqueuses et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. On a trouvé ces niveaux à une profondeur de 0,15 à 2,0 m sous la surface, la plupart se trouvant à une profondeur de plus de 1,0 m (selon des données recueillies avant 2002).

Secteur nord-ouest (Booth/Orangeville/Rochester)


Les contaminants dont les niveaux se situent au dessus des critères du CCME pour les zones commerciales comprennent l’arsenic, le baryum, le molybdène, l’argent, le zinc, les hydrocarbures pétroliers et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. On a trouvé ces niveaux à une profondeur de 0,15 à 2,0 m sous la surface, la plupart se trouvant à une profondeur de plus de 0,15 m.

Secteur central

Les contaminants dont les niveaux se situent au-dessus des critères du CCME pour les zones commerciales comprennent le plomb, le zinc, le molybdène, le mercure, le baryum, les hydrocarbures pétroliers et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. On a trouvé ces niveaux à une profondeur de 0,15 à 3,5 m sous la surface, la plupart se trouvant à une profondeur de plus de 0,15 m

Secteur sud-ouest (Booth/Norman/Rochester)


Les contaminants dont les niveaux se situent au-dessus des critères du CCME pour les zones industrielles et commerciales comprennent le cuivre, le plomb, le zinc et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. On a trouvé ces niveaux à des profondeurs qui varient de juste sous la surface à 2,0 m sous la surface, la plupart se trouvant à 1,0 m sous la surface (selon des données recueillies avant 2002).

Q11. L’étude confirme-t-elle que les contaminants potentiellement préoccupants ne sont pas volatils (c’est-à-dire, qui produisent facilement des vapeurs)?
R11. Les contaminants trouvés sur le site, comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont des composés de très faible volatilité. Conformément à ce fait connu, l’examen des échantillons de sol n’a révélé la présence que de niveaux très bas de vapeurs organiques, et pas à des concentrations préoccupantes.
Q12. L’état des contaminants peut-il changer au fil des ans?
R12. L’état des contaminants organiques peut changer au fil des ans en raison de la dégradation naturelle. L’état des métaux ne varie pas. RNCan a surveillé l’état des contaminants au moyen d’évaluations environnementales de site effectuées au printemps et à l’été 2009. Ces évaluations nous ont permis de déterminer si les contaminants ont subi des changements depuis 2001 et de planifier le travail d’assainissement en conséquence.
Q13. La contamination peut-elle migrer? A-t-elle migré ou va t elle migrer? De quelle façon peut-elle migrer?
R13. SSelon les résultats des études de lessivage (tests qui déterminent si une substance sera lessivée du sol) et les données des analyses des eaux souterraines, les contaminants de la plupart des secteurs ne migreront pas sous les conditions actuelles du terrain, et il n’existe aucune preuve qu’ils ont migré dans le passé. À moins que les conditions autour du sol contaminé changent, on ne craint pas la migration des contaminants dans les eaux souterraines et elle n’a pas été observée. Les contaminants trouvés dans le sol de ce terrain ne s’évaporeront pas dans l’air ni ne migreront dans d’autres sols, car ils ne produisent pas facilement des vapeurs, ils se trouvent bien en dessous de la surface du sol et ils sont fortement liés à la surface des particules de sol.


Lors des évaluations environnementales de site de 2009, RNCan a délimité dans le secteur Nord-Ouest environ 150 m3 de sol pouvant migrer. Étant donné que cette zone est asphaltée, ce sol n’aurait eu aucun effet négatif sur la santé humaine et il est peu probable qu’il ait migré par le passé. Ce volume de sol sera pris en charge séparément des autres sols contaminés du complexe de la rue Booth et sera éliminé comme un déchet dangereux.


Tel qu’indiqué précédemment, des mesures d’atténuation seront prises pour réduire la libération de poussières dans l’air et l’exposition à ces poussières durant les travaux d’assainissement. Ces mesures consisteront entre autres à effectuer les travaux durant les mois d’hiver, à limiter la quantité de sol stockée sur le site et à installer une barrière de bois de 8 pieds (palissade) sur le pourtour de la zone des travaux. On effectuera également une surveillance en temps réel de la poussière autour de l’excavation et dans des bâtiments sélectionnés pour s’assurer de l’efficacité des mesures d’atténuation.

Q14. Quels seraient les effets d’enlever l’asphalte et d’exposer les contaminants à l’air?
R14. Tout enlèvement ou toute fissuration de l’asphalte influerait très peu sur la migration des contaminants puisque la contamination se trouve surtout dans les couches plus profondes du sol. Les contaminants ne seront pas plus mobiles ou plus volatils (produisant facilement des vapeurs) lorsque le sol sera exposé à l’air.


Dans le cadre du processus d’assainissement, l’asphalte sera enlevé du secteur nord-ouest au printemps 2010 et sera enlevé du secteur central (CQ) durant l’hiver 2010-2011. Tel que mentionné précédemment, des mesures d’atténuation seront prises pour réduire la libération de poussières dans l’air durant les travaux d’assainissement. Ces mesures consisteront entre autres à effectuer les travaux durant les mois d’hiver, à limiter la quantité de sol stockée sur le site et à installer une barrière de bois de 8 pieds (palissade) sur le pourtour de la zone des travaux. On effectuera également une surveillance en temps réel de la poussière autour de l’excavation et dans des bâtiments sélectionnés pour s’assurer de l’efficacité des mesures d’atténuation.
Q15. Y a-t-il une contamination des eaux souterraines?
R15. Depuis 2001, les eaux souterraines ont été testées et surveillées dans les divers secteurs lors de plusieurs évaluations environnementales de site et dans le cadre du plan de gestion des risques. Ces résultats ont mené à la conclusion qu’une faible concentration de métaux lourds était présente dans les eaux souterraines. Cependant, en Ontario, l’assainissement des eaux souterraines qui ne sont pas utilisées comme eau potable et qui contiennent des métaux lourds n’est pas recommandée. Étant donné que la ville d’Ottawa alimente en eau le complexe de la rue Booth et les zones environnantes, l’assainissement des eaux souterraines du site n’est pas requise à l’heure actuelle. La surveillance de la qualité des eaux souterraines  se poursuivra après l’assainissement du sol.
Q16. Étant donné que les eaux souterraines se situent à une profondeur de 1,5 m à 6,0 m, peut-on savoir s’il y a un chevauchement des eaux souterraines et du sol contaminé?
R16. Le niveau de la nappe phréatique varie sur le site; à certains endroits, il se trouve dans le substrat rocheux et à d’autres, au-dessus du substrat, dans les couches de sol. Dans ce dernier cas, les eaux souterraines sont en contact avec le sol contaminé, s’il y a présence de sol contaminé.
Q17. A-t-on effectué des tests sur le site de la Garderie Lac Dow? A-t-on effectué des tests pour déterminer s’il y a contamination de l’aire de jeux extérieure qui contient un grand bac à sable et des zones gazonnées (zones non contenues sous l’asphalte)? Y a-t-il des risques pour les enfants de la garderie?
R17. La santé et la sécurité des enfants de la garderie sont une préoccupation extrêmement importante pour la direction de RNCan. On a effectué quatre séries d’échantillonnage et de tests aux environs de l’aire de jeux de la garderie. L’étude de 2001 comprenait aussi des trous de forage sur le terrain de la garderie. Aucun résultat de test n’a fait état de contamination au-dessus de critères du CCME pour les zones résidentielles et les parcs. De récents échantillonnages du sol de surface ont confirmé que les matériaux de surface sont constitués de sols importés et propres.


L’évaluation des risques a été menée en considération des récepteurs les plus vulnérables. Dans le cas du complexe de la rue Booth, le récepteur le plus fragile serait un bambin. L’évaluation des risques n’a pas indiqué qu’il y aurait des risques accrus pour les enfants en bas âge lorsqu’ils se trouvent sur le complexe.


L’échantillonnage des sols dans l’aire de jeux extérieur de la garderie a été initié dans le cadre du programme de surveillance de la poussière afin d’assurer que les poussières qui pourraient être suspendues dans l’air du au projet ne s’accumulent pas dans les sols de l’air de jeux. Il n’y a pas eu de changement dans les niveaux de concentration de contaminants dans les sols de l’aire de jeux de la garderie entre les activités d’échantillonnage avant et après les deux premières phases du projet. Les niveaux demeurent sous le seuil des règlements provinciaux et fédéraux.

Q18.S’il n’y a aucun risque pour la santé de la population et pour l’environnement, pourquoi assainir le site maintenant?
R18. L’état du site n’a pas changé. Cependant, plus de financement est versé aux organismes gardiens fédéraux pour évaluer et assainir les sites contaminés dans le cadre du Plan d’action économique (PAE) du Canada. RNCan a saisi cette occasion d’obtenir  un financement supplémentaire pour s’occuper de ce site, qui est sous sa responsabilité financière.
Q19. Pourquoi le complexe de la rue Booth a-t-il été choisi pour être assaini, alors que cela n’était pas jugé nécessaire en 2001?
R19. RNCan a toujours eu l’intention de remédier à la contamination de tous ses sites. Les sites contaminés qui posent un risque immédiat pour la santé de la population et pour l’environnement sont assainis aussitôt découverts, et suffisamment d’information est disponible à leur sujet. Pour les sites de catégorie 2 selon le Système national de classification des lieux contaminés, comme celui du complexe de la rue Booth, il est possible de gérer les risques jusqu’à ce que le financement pour l’assainissement soit disponible. À l’heure actuelle, 100 % du financement provient du PAE, ce qui est la raison pour laquelle RNCan va de l’avant avec le projet.
Q20. Qu’est-ce qu’on fera des sols contaminés et de quelle façon seront t ils transportés?
R20. Les sols seront excavés et stockés sur un site d’enfouissement autorisé par la province. Les sols contaminés qui ne sont pas toxiques sont souvent amenés dans des lieux d’enfouissement locaux où ils servent à enfouir les déchets. Ces sites sont des décharges à écran d’étanchéité artificiel qui empêchent toute contamination des milieux avoisinants.


Les sols seront transportés par camion vers un site d’enfouissement local. Le trajet qui sera emprunté par les camions a été examiné dans l’évaluation environnementale terminée en septembre 2009. On a établi qu’une partie du sol du secteur nord-ouest (SNO) était une source de lixiviats toxiques et qu’il faudra l’éliminer à une installation provinciale autorisée disposant des approbations nécessaires pour recevoir ce type de déchet. On trouve ces installations en Ontario, au Québec et dans d’autres provinces.
Q21. Quelle sera la quantité de sols contaminés enlevée du site?
R21. Actuellement, on estime qu’environ 35 000 tonnes de sols contaminés devront être retirées du secteur sud-est et 5 400 m3 du secteur nord-ouest à l’automne 2009, et environ 16 440 m3 du secteur central à l’automne 2010. Ces quantités ont été revues à la lumière des résultats de l’évaluation environnementale de site de phase II, et revues à nouveau lors de la préparation de l’appel d’offres.
Q22. Le projet prévoit-il la démolition de bâtiments?
R22. La plupart des bâtiments des secteurs sud-est, nord-ouest et central ont été « reconnus » par Parcs Canada en raison de leurs liens historiques, du style architectural et de l’importance du milieu environnant. Par conséquent, aucun bâtiment ne sera démoli dans le cadre du projet d’assainissement. Des spécialistes prendront part au projet afin d’assurer que les activités d’assainissement n’affectent pas les structures ni l’intégrité des bâtiments.
Q23. Qu’adviendra t il de ces secteurs après l’assainissement? L’espace vert situé près du 615, rue Booth demeurera­t­il un parc?
R23. L’assainissement de l’espace vert situé près du 615 de la rue Booth commencera à l’hiver 2009[e1]. Les lieux pourront être utilisés par les employés et les résidants jusqu’à ce que les travaux d’assainissement débutent. Le site sera réaménagé pour une utilisation semblable au printemps 2010. Comme pour le secteur nord-ouest, quand les travaux d’assainissement seront terminés, le site sera repavé au printemps et le stationnement sera rétabli une fois le repavage effectué (été 2010).
Q24. Le 401, rue Lebreton sera­t­il démoli?
R24.Le 401, rue Lebreton est surveillé et géré par TPSGC, et bien qu’il ne fasse pas partie du projet actuel, TPSGC a informé RNCan que l’immeuble sera démoli cet hiver. Nous avons également été informés que 100 espaces de stationnement disparaîtront du site quand la démolition commencera. Les personnes touchées en ont été informées par le Bureau des services partagés (BSP).
Q25. Pourquoi l’assainissement du site ne peut il attendre, par exemple, un réaménagement urbain?
R25.Le financement est actuellement disponible pour l’assainissement du site dans le cadre du PAE. Bien qu’aucune décision n’ait été prise à ce jour concernant le réaménagement du site, un site non contaminé est plus intéressant pour les promoteurs qu’un site contaminé.
Q26. À quelle profondeur se trouve le substrat rocheux sur ce site
R26.. Le substrat rocheux se trouve à une profondeur allant de 0 m à 9 m sous la surface sur tout le site. Dans le SSE, la section la plus profonde se trouve près de l’avenue Carling, et la section la moins profonde est considéré être le là ou la roche mère est visible à la surface (devant le 601-615 rue Booth). Dans le SNO et le CQ, la profondeur au substrat rocheux est de 0.5 m à 2 m.


The deepest area is near Carling Avenue in the Southeast quadrant; the bedrock outcropping in front of 601-615 Booth Street is considered the shallow area (0m). In the Northwest and Central quadrants, depth to bedrock is between 0.5m and 2m.
Q27. La circulation automobile sur la rue Booth sera-t-elle bloquée pour laisser passer les camions?
R27. La rue Booth ne sera pas bloquée durant l’exécution du projet et l’horaire de circulation des camions et de l’équipement sera conçu de façon à minimiser les répercussions sur les résidants et les employés. Les rues avoisinantes au secteur du projet seront possiblement fermées pour de courtes durées, mais demeureront ouvertes à la circulation automobile pour la plupart de la durée du projet. Cependant, en raison du stationnement de véhicules au voisinage de l’excavation, le stationnement dans les rues pourrait occasionnellement être suspendu de façon passagère
Q28. Les résidants devront-ils garder leurs fenêtres fermées lors de la réalisation du projet?
R28. Pendant la journée, lors des excavations, il serait préférable de fermer les fenêtres, particulièrement si le temps est venteux et si votre habitation fait face aux activités du projet. Tout effort raisonnable sera fait pour que les concentrations de poussières et de particules soient minimales durant l’exécution du projet, par l’application de mesures d’atténuation sur le site. Tel que mentionné précédemment, ces mesures consisteront entre autres à effectuer les travaux durant les mois d’hiver, à limiter la quantité de sol stockée sur le site et à installer une barrière de bois de 8 pieds (palissade) sur le pourtour de la zone des travaux. On effectuera également une surveillance en temps réel de la poussière autour de l’excavation et dans des bâtiments sélectionnés pour s’assurer de l’efficacité des mesures d’atténuation.
Q29. Les travaux se dérouleront-ils pendant les heures régulières de bureau?
R29. Oui.
Q30. À quelle profondeur les sols ont-ils été analysés?
R30.Des échantillons ont été recueillis à diverses profondeurs sur le site, de la surface du sol jusqu’à la surface du substrat rocheux.
Q31. Le patrimoine naturel et culturel du site sera-t-il protégé?
R31. Des mesures d’atténuation seront mises en place afin de prévenir des répercussions négatives sur les édifices du patrimoine et sur les caractéristiques géologiques d’importance dans le secteur du projet.
Q32. Y aura-t-il une augmentation du bruit?
R32.Il y aura plus de bruit qu’actuellement. Les activités du projet se dérouleront pendant les heures régulières de bureau, et les travaux d’excavation de plus grande envergure sont prévus à l’automne et à l’hiver, moment de l’année où les fenêtres sont généralement tenues fermées.
Q33. Les camions et la machinerie lourde vont-ils détériorer la qualité de l’air?
R33.Les mesures d’atténuation comprendront, si le temps le permet, une interdiction de la marche au ralenti afin de réduire les répercussions sur les zones environnantes résultant de la présence de machines et de véhicules.
Q34. Qu’adviendra-t-il des arbres situés présentement dans le secteur du projet?
R34.Malheureusement, ils devront être enlevés. Cependant, on replantera sur le site des essences locales d’arbres quand l’exécution du projet d’assainissement sera terminée.
Q35. Si j’habite près du CRB, y a-t-il une possibilité que mon jardin soit contaminé?
R35. L’analyse des sols était limitée aux propriétés de RNCan. Si vous êtes préoccupés par la présence possible de contaminants dans les sols de votre jardin, vous pouvez faire analyser un échantillon de sol par un laboratoire d’analyse commercial.
Q36. Si l’assainissement n’a pas lieu, cela pose-t-il un risque pour la santé de la population?
R36. Depuis 2001, le site figure dans l’Inventaire des sites contaminés fédéraux et il est surveillé et géré. Les sols contaminés sont contenus derrière des barrières et ne posent pas de risques immédiats pour la santé de la population. Le Plan d’action pour les sites contaminés fédéraux a rendu possibles l’assainissement du site et l’élimination des sols qui ne respectent pas les lignes directrices.
Q37. Combien de personnes seront employées dans ce projet?
R37. On estime que 30 à 60 personnes travailleront directement à ce projet, et on prévoit un nombre d’emplois indirects bien plus grand.
Q38. Combien d’espaces de stationnement seront touchés durant l’exécution du projet?
R38. 190 espaces de stationnement seront touchés durant l’accélération des travaux dans le secteur nord-ouest (SNO). On trouvera des renseignements supplémentaires sur le stationnement à RNCan à l’adresse
http://wiki.nrcan.gc.ca/index.php/Parking